Les analogues de 2ème génération pour le virus B : la dynastie des Habsbourg et l’Empire Austro-hongrois
En voyant Vienne, les avenues bordées de riches demeures, le palais impérial de la Hofburg majestueux, Schönbrunn magique vu des jardins, on pourrait croire que l’Empire est toujours là, solide, sur la moitié de l’Europe. Et pourtant Sissi n’est plus, l’histoire est passée
L’Hépatologie donne parfois l’impression de cet arrêt de l’Histoire (histoire plutôt). L’hépatite B pourrait en être un exemple. Les outils sont là : le vaccin et les analogues de 2ième génération avec leur puissance anti-virale élevée et leur haute barrière génétique. Indiscutablement, nous avons les moyens de prévenir et de bloquer la maladie. Pourtant l’histoire ne va pas s’arrêter là…
Elle ne va pas s’arrêter là car :
1-La vaccination universelle des enfants contre le virus B est un combat de tous les jours pour la faire accepter, économiquement dans les pays à faible revenu et socio-psychologiquement dans un pays comme la France.
2-Nos médicaments bloquent le virus mais comme rapporté ici dans une brève, malgré 10 ans de traitement par analogues et 10 ans de viro-suppression efficace, il persiste de l’ADN super-enroulé dans le noyau montrant bien l’absence de guérison de cette maladie.
3-Nos médicaments sont très efficaces mais leur tolérance sur le long terme doit être surveillée et l’observance à ces traitements chroniques doit être renforcée.
L’Histoire avance et c’est tant mieux
Philippe SOGNI
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