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CANCEROLOGIE


Scanner abdominopelvien d’avril 2009. Volumineuse lésion hépatique au niveau du foie droit se réhaussant au temps artériel sur foie dysmorphique.

Carcinome hépatocellulaire avancé : rémission complète sous sorafénib puis chirurgie (à propos d’un cas)

 
La voie HGF/MET (d'après [3, 4]).

MET : une cible aux multiples facettes

 
Survie sans récidive (SSR) et survie globale (SG) des essais NSABP C-08 et AVANT.

Cancer colorectal : nouveautés

 
Perte du signal muté en séquençage
Sanger par dilution avec l’ADN non tumoral.

Évaluation de l’ADN extrait d’un tissu fixé et inclus en paraffine

 
Infiltration pagétoïde latérale de l’épiderme par de grands mélanocytes au cytoplasme
ballonnisé : aspect caractéristique d’un SSM (coloration HPS, agrandissement × 400).

Biologie et oncogenèse des mélanomes

 
Courbe de Kaplan-Meier montrant la survie des patients au cours de l’essai BRIM 3.

Traitement du mélanome par les inhibiteurs de BRAF

 
Représentation linéaire simplifiée des voies MAPK et PI3K-AKT. Les facteurs de croissance
se lient au récepteur tyrosine kinase et l’activent grâce aux protéines adaptatrices GRB2
et SOS. NRAS est ensuite stimulé et se lie à BRAF, qui est activé, provoquant une cascade de
phosphorylation qui active MEK puis ERK. ERK passe dans le noyau et active des facteurs de
transcription qui provoquent des signaux de prolifération, de survie, d’invasion. NRAS peut également
activer la voie PI3K-AKT. Cette voie est inhibée par PTEN. Ainsi, la perte de PTEN entraîne
l’hyperactivation d’AKT. BRAF muté active la voie NF-κB via l’activation de IKKβ. L’activation de
NF-κB favorise l’invasion et les métastases.

BRAF : biologie et fonction

 
Coupe scanographique axiale montrant une masse tumorale des sinus de l’hémiface gauche et des 2 cavités nasales.

Lymphome primitif nasosinusien : à propos d’un cas

 
Physiopathologie des thromboses associées au cancer (6).

Prévention du risque thromboembolique au cours du cancer : mieux informés, les patients pourraient nous aider

 
Survie relative à 5 ans pour les 25 principales localisations de cancer en fonction de leur incidence annuelle en 2005 (2), montrant que les cancers génitaux (cadres orange) sont de prévalence élevée et majoritairement à pronostic bon ou intermédiaire (cadre vert). Les cancers de mauvais pronostic (cadre bleu) sont minoritaires et extragénitaux. Ces données épidémiologiques mettent en avant l’importance de prendre en compte la problématique oncosexologique, car l’impact des cancers et de leur traitement sur la sexualité (reproductive ou non) et la vie intime sont des paramètres pertinents de la qualité de vie du sujet malade et du couple.

Cancers et sexualité : les médecins ne doivent plus faire l’impasse

 
Le maintien des androgènes intratumoraux
dans les cancers de la prostate : un mécanisme de
croissance dans les formes hormono résistantes.

L’acétate d’abiratérone : une nouvelle hormonothérapie efficace dans les cancers de la prostate métastatiques résistants à la castration et prétraités par docétaxel ?

 
Étude de phase III CALGB 90601 (d’après Hahn NM).

Compte-rendu du congrès du Mount-Sinaï : Les nouvelles approches thérapeutiques dans les cancers de la vessie

 
Prévalence de la toxicité de grades 3 à 5 selon un score prédictif permettant de distinguer les patients à faible risque, à risque intermédiaire et à haut risque.

Chimiothérapie chez le sujet âgé atteint d’une tumeur urothéliale

 
Schéma thérapeutique des associations de radio-chimiothérapie.

Radio-chimiothérapie des cancers infiltrants de la vessie : une alternative thérapeutique chez les patients âgés

 
Tumeurs de la vessie

Particularités anatomocliniques du cancer de la vessie au-delà de 80 ans

 

Allogreffes

 
Délai séparant la fin de la chimiothérapie et une chimiothérapie de rattrapage.

Lymphomes

 
Différences selon les classes d’âge.

Leucémie myéloïde chronique

 
Protéine chimérique exprimée par les lymphocytes T autologues.

Leucémie lymphoïde chronique

 
Le trastuzumab change la profi l évolutif des cancers du sein HER2+ métastatique. Ce facteur de mauvais pronostic devient alors un facteur prédictif
incontournable (d’après Dawood et al. J Clin Oncol 2010;28[1]).

HER2, une cible exemplaire

 
Technique de Sanger.

Biologie : Next Generation Sequencing raconté à Juliette

 
Méthodologie de l’étude de Stopeck et al. (10).

Prise en charge des métastases osseuses des cancers du sein

 
Étiologies les plus fréquentes des troubles du sommeil.

Les troubles du sommeil en oncologie

 
Impact de l’AP sur la survie des cancers de la prostate.

Bénéfices de l’activité physique en cancérologie

 
Schéma de l’étude PRODIGE 20.

Dépistage gériatrique pour tous les patients âgés atteints de cancer et autres actualités

 
Prostatectomie versus surveillance/traitement retardé (13).

Cancers urologiques

 
Schémas et objectifs des études CONFIRM-1 et CONFIRM-2.

Cancers digestifs

 
Normogramme prédictif de l’existence d’une mutation de l’EGFR. Chacun des
paramètres est rapporté à l’échelle de points du haut. Le nombre total de points ainsi
additionné est rapporté à une probabilité de mutation de l’EGFR

Cancers bronchiques : quelles sont les nouveautés depuis septembre 2010 ?

 
Valeur pronostique des cellules tumorales circulantes (CTC) dans le cancer de l’ovaire avancé (3).

Cancers gynécologiques : rétrospective 2011

 
Essai BOLERO 2 : survie sans progression.

Cancers du sein : revue 2011

 
Rôles cellulaires multiples des histone désacétylases (HDAC). La régulation de l’état d’acétylation de diverses protéines histones et non-histones par les HDAC infl uence de multiples voies de signalisation cellulaire qui sont souvent dérégulées dans les cellules tumorales.

Inhibiteurs des histone désacétylases : bases moléculaires et cellulaires de l’activité antitumorale

 
Électrophorèse<br/>
La coupure de l’ADN au niveau des nucléosomes induit une fragmentation régulière visualisée par des “ladders” ou “échelles” en électrophorèse de l’ADN

Quelques techniques de mesure de l’apoptose

 
1. Les histones méthylées assurent un compactage
maximal de l’ADN (a). La déméthylation permet une structure plus lâche (b), et est suivie d’une acétylation (c) qui permet la fixation de promoteurs et la transcription (d).

Le glossaire de Juliette

 
Schéma du protéasome.

Protéasome et inhibiteurs du protéasome

 
Schéma de l’activation des voies intrinsèques (A) et extrinsèques (B) et de leur interrelation.

Ciblage des voies apoptotiques intrinsèque et extrinsèque

 
Cancer de la prostate résistant à la castration : survie sans métastase osseuse de l’étude de phase III
de prévention dénosumab versus placebo.

Compte-rendu de l’ECCO/ESMO 2011. Cancer de la prostate

 
Contingent neuroendocrine : nappes de petites cellules
(HES, × 50).

Quand la prostate devient neuroendocrine

 
Rôle de la clustérine dans la résistance au stress.

OGX-011 : agent potentialisateur de la chimiothérapie dans les cancers de la prostate hormonoréfractaires ?

 
Cabozantinib (XL184) : mécanisme d’action (d’après Gordon MS et al., ASCO® 2011, abstr. 3010).

Cabozantinib, un nouveau venu ?

 
Les endothélines : action via 2 récepteurs.

Les inhibiteurs du récepteur A de l’endothéline 1 : leçons d’un échec après 10 ans de développement clinique

 
Mode d’action du dasatinib (15).

Dasatinib et cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : nouvelle cible, nouvelle piste thérapeutique ?

 
Courbes de SG des patients inclus dans l’essai de phase III ALSYMPCA (Alpharadin® contre placebo).

Alpharadin® : une nouvelle radiothérapie métabolique des métastases osseuses du cancer de la prostate résistant à la castration ; intérêt des émetteurs de particules α

 
Structure chimique comparative du docétaxel et du cabazitaxel.

Cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : place du cabazitaxel

 
La voie de signalisation des PI3K de classe IA.

La transduction du signal : voies de signalisation oncogéniques accessibles aux thérapies ciblées en oncologie

 
Résultats de l’étude PN 130 sur les chimiothérapies modérément émétisantes (10).

Nausées, vomissements et soins de support en 2011

 
Lésion isodense, bien limitée, prenant le contraste avec un
centre nécrosé du pôle supérieur du rein gauche.

Métastase rénale révélant un carcinome vésiculaire de la thyroïde

 
Taux de réponse des patients avec un cancer bronchique non à petites cellules traité par crizotinib.

Nouvelle cible, nouvelle entité clinicobiologique et nouvelle thérapeutique : l’exemple d’ALK dans les cancers bronchiques non à petites cellules

 
Les stratégies de maintenance dans le traitement de première ligne des CBNPC avancés.

La stratégie de maintenance en première ligne de traitement dans les cancers bronchiques non à petites cellules avancés

 
Aspect TDM en coupe axiale d’un épaississement hétérogène et bilatéral des cordes vocales.

Lymphome du larynx

 
Processus de production des TIL à usage thérapeutique.

Mélanome et immunothérapies : des avancées importantes

 
Mélanome du thorax : l’échographie met en évidence
une adénopathie axillaire métastatique, polylobée et
hypoéchogène, avec perte de l’aspect hyperéchogène du hile.

Apport des techniques d’imagerie dans la prise en charge des patients atteints de mélanome

 
Exemple de tumeur mélanique ambiguë épaisse (indice de Breslow : 3,7 mm) mimant un nævus de Spitz, localisée sur le dos du pied d’une jeune fille de 12 ans.
À l’examen anatomopathologique, cette tumeur posait le problème du diagnostic différentiel entre une tumeur de Spitz atypique et un mélanome spitzoïde. La technique de FISH montrant un gain de RREB1 et de CCND1 a renforcé le diagnostic de mélanome spitzoïde.

Le diagnostic des tumeurs mélaniques d’interprétation difficile : la biologie moléculaire au service du pathologiste averti

 
Mélanome de type SSM (Superficial Spreading Melanoma) en phase de croissance
verticale. À noter que la partie en relief, d’apparition récente, s’accompagne d’une large
macule pigmentée asymétrique à bords irréguliers et hétérochrome dont le diagnostic
plus précoce aurait été possible. À côté de cas probablement plus rares de mélanomes
primitifs à croissance rapide, c’est ce retard diagnostique qui reste, dans notre expérience,
responsable de la mortalité de nos patients.

Le diagnostic précoce du mélanome cutané

 
Gène CDKN2A et contrôle du cycle cellulaire. Le gène CDKN2A code pour 2 transcrits,
P16INK4A et P14ARF, qui contrôlent le cycle cellulaire par 2 voie complémentaires,
la voie cycline D1-CDK4-Rb et la voie MDM2-P53.

Facteurs génétiques impliqués dans la prédisposition et la progression du mélanome

 
Les trois voies de signalisation majeures impliquées dans le développement des
mélanomes. La voie PI3K (gauche), la voie MAPK (centre) et la voie de l’AMPc (droite).
Les protéines indiquées en orange sont codées par des gènes fréquemment mutés ou
amplifiés dans les mélanomes cutanés.

Les voies de signalisation activées dans le mélanome et les principes actuels du génotypage

 
IRM initiale, coupes
T2 frontales (cas 1).

Fibrosarcome améloblastique de la mandibule : 2 cas cliniques pédiatriques chimiosensibles

 
Rappel des étapes marquantes du développement des inhibiteurs
de tyrosine kinase dans les CBNPC.

Inhibition de la voie de signalisation de l’Epidermal Growth Factor Receptor : les inhibiteurs de tyrosine kinase (erlotinib, géfitinib) [partie II]

 
Représentation tridimensionnelle de la tumeur, des organes sains et de la distribution de dose.
La flèche blanche indique le CTV-IR.

Curiethérapie tridimensionnelle intégrant l’imagerie (en particulier l’IRM) dans la prise en charge des patientes porteuses d’un cancer du col utérin

 
Données d’hybridation génomique comparative (CGH) et localisation du site
d’insertion de génomes d’HPV16 dans 2 cas de cancers du col utérin.
Après analyse par CGH, le contenu normal en ADN est représenté en jaune, le contenu
en excès en rouge (tracé décalé vers le haut) et les pertes en vert (tracé décalé vers le
bas). La localisation des séquences virales est indiquée par une barre verticale. À droite,
une vue détaillée du contenu en ADN au site d’insertion.<br/>
A. Amplification génomique au site d’insertion des séquences virales sur le bras court
du chromosome 9 (bande 9q23). Les séquences virales sont localisées exactement à la
jonction entre un contenu normal en ADN (quelques points jaunes sont visibles sur la
vue de droite) et un contenu amplifié.

Cancers du col utérin : données biologiques récentes et perspectives pour l’amélioration du suivi clinique et de la prise en charge thérapeutique

 
Genèse de l’hyperparathyroïdie secondaire au cours de la progression de la maladie
rénale chronique.

Effets osseux et extra-osseux de l’hyperparathyroïdie persistante après transplantation rénale et prise en charge

 
CSH : cellule souche hématopoïétique ; LAM : leucémie aiguë myéloïde.

Les cellules souches cancéreuses racontées à Juliette...

 
Schéma de l’étude du MCL Network chez les sujets
âgés, n = 560 (janvier 2004-octobre 2010).

Le lymphome à cellules du manteau est en maintenance

 
Système Veridex.

Nouvelles hormonothérapies : cellules tumorales circulantes et caractérisation moléculaire des cancers de la prostate, un enjeu pour l’évaluation de la réponse thérapeutique

 
1. Structure histologique de la prostate et régulation hormonale endocrine, paracrine et autocrine. Les cellules souches et neuroendocrines
n’expriment pas le récepteur aux androgènes et sont ainsi androgéno-indépendantes.

De la physiopathologie aux nouvelles approches thérapeutiques hormonales dans les cancers de la prostate résistant à la castration

 
Le MDV3100 se fixe au RA avec une affinité plus importante que celle du bicalutamide (environ 5
à 8 fois plus importante et 2 à 3 fois moins forte que celle de la DHT). À la différence du bicalutamide, le MDV3100 inhibe la translocation nucléaire du RA et sa fixation sur l’ADN et induit l’apoptose des cellules tumorales prostatiques.

MDV3100 et cancer de la prostate

 
La genèse des métastases osseuses résulte de mécanismes nombreux et variés rendant leur physiopathologie très complexe (1). De façon schématique, 4 acteurs jouent un rôle prépondérant dans le développement des métastases osseuses :<br/>
✓ les cellules tumorales ;<br/>
✓ les ostéoblastes ;<br/>
✓ les ostéoclastes ;<br/>
✓ la matrice osseuse.<br/>
Les cellules tumorales sécrètent des facteurs de croissance,de prolifération et de diff érenciation pour les ostéoblastes, qui sécrètent à leur tour des facteurs de croissance qui sont captés par la matrice osseuse et le microenvironnement tumoral.

Le dénosumab : place dans le cancer de la prostate résistant à la castration

 
L’acétate d’abiratérone inhibe CYP17, qui catalyse 2 réactions importantes impliquant la 17 -hydroxylase et la C17-20-lyase.

L’acétate d’abiratérone : un nouvel inhibiteur de la biosynthèse des androgènes

 
Les différents modèles de continuité des soins entre traitements spécifiques
du cancer et soins de support.

Cancer et psychiatrie à la conférence annuelle de l’ASCO® 2011

 
Coupe transversale du foie
droit montrant une vaste
plage hétérogène (délimitée
par les têtes de flèches)
occupant les segments VIII,
V et IV.

Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique

 
Représentation schématique de la diffusion (flèche) des molécules d’eau libre
(schématisées en orange et blanc) en tissu sain, à faible densité cellulaire (a), et en tissu
tumoral, à densité cellulaire élevée (cellules schématisées en blanc et bleu), réduisant
l’espace extracellulaire et donc les mouvements des molécules d’eau libre (b).

Facteurs radiologiques de la réponse à la chimiothérapie néoadjuvante dans les cancers du sein

 
Arbre décisionnel du soin nutritionnel selon la SFNEP et la SFAR.

MAO 2011 : du vieillissement à la maladie cancéreuse

 
Infiltration tumorale diffuse des muscles moyen fessier, iliaque
et obturateur interne avec discrète lyse de l’os iliaque à droite.

Lymphome musculaire : à propos d’un cas

 
Anomalies moléculaires clés
dans le CBNPC, pouvant influencer la
prescription de thérapies ciblées (4).

Perspectives : le traitement des cancers bronchiques de 2011 à 2020

 
Impact sur la survie du traitement de deuxième ligne (14).

Au-delà de la première ligne : les lignes ultérieures de traitement

 
Classification moléculaire des cancers bronchiques (source : INCA, rapport
biomarqueurs, 2010).

Éléments de la personnalisation thérapeutique dans le cancer broncho-pulmonaire avancé : de l’histologie à la biologie moléculaire

 
Hyperplasie adénomateuse atypique,
composée de cellules pneumonocytaires de type II
colonisant de proche en proche les parois alvéolaires ;
ces cellules atypiques sont séparées par de petits
espaces ou “gaps”. Hématoxyline-éosine-safran
(HES) × 400.

Évolution de la classification histologique des cancers broncho-pulmonaires non à petites cellules

 
Nombre de cas et de décès en France selon
le sexe et l’année

Évolution épidémiologique du cancer broncho-pulmonaire en France

 
Voie de signalisation des récepteurs aux androgènes et cibles thérapeutiques (3, 10).

Inhibition de la voie de signalisation des récepteurs aux androgènes dans les cancers de la prostate

 
Image scanographique montrant un épaississement irrégulier du rhinopharynx.

Tuberculose du cavum et carcinome indifférencié de type nasopharyngé : à propos d’une rare association synchrone

 
Cancer du sein : TEP-TDM au 18FDG avec, de haut en bas, les images d’émission du 18FDG (de gauche à droite : coupes transverse, sagittale et frontale), de la TDM, et de la fusion des deux. Outre la lésion mammaire droite (plus gros point de fixation), on repère des ganglions hypermétaboliques, parfois de petite taille, en axillaire et même en susclaviculaire.

Place de la tomographie par émission de positons avec tomodensitométrie au 18-fluorodéoxyglucose en oncogynécologie

 
Principes de détection.

Cellules tumorales circulantes : quelles applications cliniques ?

 
Représentation du module de Young.

Élastographie thyroïdienne

 
bilan d’extension d’un lymphome à grandes cellules. Atteinte sus-diaphragmatique médiastinale et pulmonaire
(au-dessus du coeur) et sous-diaphragmatique, abdominale et splénique. La rate est partiellement nécrotique.

La tomographie à émission de positons

 
Amélioration de la survie globale dans le bras PFC (platine +
5-FU + cétuximab) par rapport au bras contrôle PF (platine + 5-FU).
La probabilité de survie est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement des carcinomes épidermoïdes en situation métastatique ou de récidive

 
Amélioration de la survie globale dans le bras radiothérapie et
cétuximab par rapport au bras radiothérapie seule. La probabilité de survie
est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement locorégional par radio-chimiothérapie des carcinomes épidermoïdes

 
Léiomyomatose héréditaire cutanée
et utérine. 
Léiomyomes cutanés du bras :
multiples nodules érythémateux regroupés
de façon segmentaire.

Formes héréditaires des cancers du rein

 
Survie globale en fonction du traitement par radiothérapie ou par
radio-chimiothérapie dans l’étude de Stupp

Radio-chimiothérapie concomittante dans les glioblastomes

 
Scores du récepteur estrogénique et du Ki67 en fonction du score génomique de prolifération à 1 mois et au moment de l’intervention (18).

Hormonothérapie du cancer du sein

 
Mécanismes de résistance au trastuzumab.

HER2 et cancer du sein

 
Essai EFFECT : temps jusqu’à progression.

Compte-rendu ASCO-GU

 
Tomodensitométrie : volumineuse tumeur solide du
rein gauche.

La récidive locale après néphrectomie partielle se prévoit et se guette

 
Grade I de Fuhrman avec petits noyaux réguliers non nucléoles ;

Traitements adjuvants dans le cancer du rein : facteurs de risque histologiques

 
Activation du facteur de transcription HIF par l’hypoxie. En présence d’oxygène, les PHD hydroxylent
2 résidus proline dans le domaine ODD (Oxygen-Dependent Degradation) des sous-unités HIFα. pVHL se lie
à HIFα hydroxylé, l’ubiquitinyle et entraîne sa dégradation par le protéasome 26S. Au contraire, en hypoxie,
aucun de ces résidus n’est hydroxylé, les sous-unités HIFα sont stabilisées et transloquent dans le noyau
où elles interagissent avec HIFβ et induisent l’expression des gènes cibles de HIF. L’oxygène régule aussi
l’activité transcriptionnelle des sous-unités HIFα via FIH qui hydroxyle un résidu asparagine C-terminal,
empêchant ainsi le recrutement des coactivateurs transcriptionnels p300 et CBP.

Angiogenèse et cancer du rein : hypoxie et pseudo-hypoxie

 
Schéma des cibles de la prolifération. ADAM : a disintegrin and metalloproteinase ; EGF : facteur de croissance épidermoïde ; PIP2 : phosphatidylinositol-2-phosphate ; PIP3 : phosphatidylinositol-3-phosphate ; RCPG : récepteur couplé aux protéines.

Nouvelles cibles des médicaments anticancéreux

 
Microphotographie permettant de voir la prolifération carcinomateuse faite de nappes de cellules de taille moyenne, à cytoplasme abondant et au noyau manifestement atypique (hématoxyline éosine au grossissement × 60).

La transformation maligne des kystes dermoïdes de l’ovaire : à propos de deux cas et revue de la littérature

 
Interaction entre les analogues de la somatostatine et les voies de signalisation intracellulaire (d’après Grande E. et al. [6]).

Tumeurs endocrines digestives : l’ère des thérapies ciblées

 
Scintigraphie aux macroagrégats d’albumine marqués au 99mTc chez un patient atteint d’un carcinome hépatocellulaire.

Radioembolisation hépatique : enfin disponible en France

 
Métabolisme de la gemcitabine.

Traitement médical de l’adénocarcinome du pancréas

 
A. Caryotype de sexe masculin montrant une translocation entre un chromosome 9 et un chromosome 22 dans une cellule
à 46 chromosomes

Place de l’exploration globale du génome dans les hémopathies malignes

 
oies de signalisation impliquées dans la carcinogenèse colorectale.

Traitement des cancers colorectaux métastatiques avec mutation de KRAS : un espoir du côté des inhibiteurs de MEK et de Src ?

 
Cohorte LEA : qualité de vie des adultes guéris d’une leucémie aiguë de l’enfance selon qu’ils ont été traités par greffe de CSH ou non. (Les scores sont établis à partir des réponses à des autoquestionnaires : VSPA-E pour les 8-10 ans, VSPA-A pour les 11-17 ans, SF-36 pour les adultes.)

Suivi prolongé après traitement d’une hémopathie maligne : l’expérience du programme LEA

 
Bassin de face : nécrose de hanche bilatérale évoluée.

Traitement chirurgical des nécroses multiples après greffe de moelle allogénique

 
Xérostomie et mycose post-radiques.

Toxicités tardives et séquelles stomatologiques des traitements anticancéreux

 
Anatomie de l’oreille. Le siège de l’ototoxicité est l’oreille interne : cochlée et canaux
semi-circulaires.

Ototoxicité des médicaments anticancéreux en hématologie : mécanismes, dépistage et prise en charge

 
Échographie cardiaque transthoracique d’un patient atteint de myocardiopathie dilatée
hypokinétique sévère aux anthracyclines. Incidence parasternale grand axe. Image de gauche en
bidimensionnel : ventricule gauche dilaté et globuleux. Image de droite en mode TM (Temps/
Mouvement) : ventricule gauche dilaté ; fraction de raccourcissement et fraction d’éjection (par
méthode de Teicholz) altérées.

Cardiotoxicité des chimiothérapies chez l’enfant

 
Algorithme de traitement de l’anémie de l’EORTC (6, 7).

Soins de support en ORL

 
Exemples de pinch-off avant et après extravasation.

Dispositifs veineux implantables : indications, pose et complications

 
Aspect tomodensitométrique du massif facial en coupes
axiales et coronales, fenêtres parenchymateuses avec injection de
produit de contraste montrant un processus tissulaire étendu du cavum
aux amygdales avec adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales et
infi ltration de la thyroïde.

Lymphome étendu à point de départ amygdalien : à propos d’un cas

 
Exemple de dosimétrie en coupe axiale d’une RCMI d’un cancer de l’oropharynx
latéral : les doses sont représentées en différentes couleurs et se situent entre 40 et
76,6 Gy (D. Ledu, hôpital européen Georges-Pompidou, Paris).

La radiothérapie moderne des cancers des voies aéro-digestives supérieures : quelles avancées pour quels bénéfices ?

 
Installation de la salle d’opération pour une chirurgie transorale robotisée d’un
cancer du pharyngo-larynx.

La chirurgie robotique par voie transorale en cancérologie ORL : indications et perspectives

 
Pharyngo-laryngectomie totale circulaire (PLTC : ablation totale du larynx et de l’hypopharynx) et reconstruction hypopharyngée par
lambeau antébrachial(A): pièce de PLTC

Chirurgie reconstructrice par lambeaux micro-anastomosés en carcinologie cervico-faciale

 
Bilan diagnostique d’une lésion du rhinopharynx découverte devant une otite
séreuse unilatérale.
A. IRM, coupe axiale pondération T1 avec injection de gadolinium et saturation du signal
de la graisse. Petite prise de contraste au fond de la fossette de Rosenmüller gauche avec
une adénopathie rétropharyngienne latérale gauche nécrosée et une deuxième adénopathie
rétropharyngienne latérale droite, homogène.
B. TDM, coupe axiale avec injection de produit de contraste iodé. Aspect fermé de la fossette
de Rosenmüller gauche et effacement du liseré graisseux rétropharyngien latéral gauche.

Place de l’imagerie dans la prise en charge des cancers des voies aérodigestives supérieures

 
Évolution des taux d’incidence et de mortalité par cancer des VADS chez les hommes et les femmes en
France (1) : cancers de la cavité buccale et du pharynx (A) ; cancers du larynx (B).

Épidémiologie des cancers des voies aéro-digestives supérieures

 
Modèle hématologique.

Évaluations, raisons et limites : EPO-G et rétrospective 2010

 
Yoga et fatigue (5).

Soins de support

 
Étude TORAVA (1) : schéma de l’étude (d’après Escudier B et al., abstr. 4516).

Cancers urologiques

 
Étude de phase III NORDIC VII : 5-FU bolus + oxaliplatine avec ou sans cétuximab (d’après Tveit K et al., abstr. LBA20).

Cancers digestifs

 
Évolution de la mortalité par cancer bronchique chez les hommes et les femmes de 35 à 44 ans au cours des dernières décennies (1).

Cancers bronchiques : quoi de neuf entre septembre 2009 et septembre 2010 ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Cancers gynécologiques

 
Multiplicité des réarrangements somatiques dans une
tumeur du sein.

Cancers du sein

 
Fixation de la lésion lobaire supérieure droite avant et après 4 cycles de chimiothérapie par carboplatine + paclitaxel + bévacizumab.

Réponse complète histologique d’un adénocarcinome bronchique avancé après traitement par carboplatine-paclitaxel plus bévacizumab

 
Survie sans progression des patients inclus dans la phase III (sunitinib versus placebo).

Antiangiogéniques et tumeurs endocrines digestives

 
Exemple représentatif des modifications de la densité tumorale au scanner induites par le sorafénib chez une patiente atteinte de CHC confirmé histologiquement sur cirrhose virale C.
A. Nodules hépatiques hypervasculaires au temps artériel.
B. Aspect de lavage (“washout”) au temps tardif.
C. Les lésions apparaissent hypodenses et dévascularisées.

Antiangiogéniques et cancer du foie : parcours entre études cliniques et prescription au quotidien

 
Étude COU-AA-31 : survie globale.

Compte-rendu de l’ESMO 2010

 
Carcinome urothélial papillaire non infiltrant de bas grade de malignité.

Une tumeur de vessie bien inhabituelle

 
Survie de 4 populations : CNA et pT0 ; cystectomie seule et pT0 ; CNA, pas de pT0 ; cystectomie seule, pas de pT0 (6).

pT0 sur pièce de cystectomie radicale après résection seule ou suivie d’une chimiothérapie néo-adjuvante

 
Répartition des premiers relais lymphatiques sur une analyse tridimensionnelle
en SPECT (Single-Photon Emission Computed Tomography), confirmée par
analyse histologique (D’après Roth B et al.).

Curage ganglionnaire au cours de la cystectomie pour tumeur infiltrante de la vessie

 
Dérivation urinaire de type Bricker (image extraite
du rapport AFU 2002, avec l’aimable autorisation du Pr Zerbib).

Traitement chirurgical des tumeurs infiltrantes de vessie

 
Temps après la cystectomie (années)

Traitements adjuvants des cancers de la vessie

 
Architecture testiculaire

Effets des traitements sur la fonction gonadique masculine et préservation de la fertilité

 
Encéphalopathie postérieure réversible chimio-induite.

Complications neurologiques centrales des chimiothérapies chez des patients souffrant d’hémopathies malignes

 
À la phase aiguë, la seule anomalie notée était une prise anormale de contraste sur les racines
médullaires, avec signal méningé hétérogène (coupe axiale T1 au niveau du sac thécal, après
injection de gadolinium).

Complications des chimiothérapies anticancéreuses sur le système nerveux périphérique et la moelle

 
Séquence axiale pondérée T2 Flair. Hypersignal bilatéral et symétrique de la partie médiale des thalamis.

Diagnostic par IRM d’une encéphalopathie de Wernicke chez une patiente atteinte de cancer broncho-pulmonaire avancé

 
Arbre décisionnel en cas de tumeur du rein inférieure à 7 cm.

Chirurgie dans les petites tumeurs du rein

 
Profils immuno-histochimiques et cytogénétiques des principales formes de tumeurs rénales.

Anatomie pathologique des petites tumeurs du rein

 
Échographie rénale : lésion kystique complexe multicloisonnée rénale droite.

Petites tumeurs du rein : imagerie

 
Découverte au scanner avec injection d’une masse (M) tissulaire du pôle inférieur du rein (R) droit, hétérogène, avec des plages nécrotiques. La masse envahit le psoas (P). Il s’y associe des adénopathies supracentimétriques inter-aortico-caves (flèche).

Masse tumorale rénale : cancer du rein ou malacoplakie ?

 
Masse médio-rénale droite. Biopsie percutanée.

Biopsie des tumeurs rénales : technique et indications actuelles

 
Maladie de Kaposi nodulaire sur peau blanche.

La maladie de Kaposi

 
PET scan révélant une masse cervicale

Carcinome des tubes collecteurs

 
Lésions multiples de kératose prémaligne et maladie de Bowen chez une patiente greffée rénale.

Carcinomes cutanés après transplantation

 
Amélioration de la survie globale par l’adjonction de docétaxel
(bras TPF) à l’association de référence cisplatine + 5-FU (bras PF) dans
l’étude de M.R. Posner et al. (ASCO 2006).

Chimiothérapie d’induction des carcinomes localement avancés

 
Pneumopathie due au rituximab associant condensations alvéolaires et opacités en verre dépoli.

Iatrogénie pulmonaire des traitements utilisés en hématologie : diagnostic et nouveautés

 
Représentation schématique des sites d’action potentiels des agents chimiopréventifs au cours du développement du cancer.

Approche végétale dans le traitement des leucémies

 
Technologie de production des anticorps monoclonaux.<br> À la suite de l’immunisation, avec l’antigène d’intérêt, d’une souris qui développe une réponse complète de type vaccinal, ses organes lymphoïdes secondaires contiennent, parmi leurs lymphocytes B matures, une forte proportion de cellules spécifiques de cet antigène. Après sacrifice de l’animal, les lymphocytes B de sa rate sont mis en culture avec des cellules issues d’une lignée de myélome murin, dans un milieu facilitant la fusion des cellules (virus Sendai ou polyéthylène glycol). Chaque lymphocyte B apporte les réarrangements uniques de ses gènes d’immunoglobuline, qui confèrent aux domaines variables des chaînes lourdes et légères la spécificité anticorps de chaque cellule. Les cellules myélomateuses apportent la machinerie de production de grandes quantités d’anticorps qui est celle de plasmocytes (plusieurs milliers de molécules par seconde) et l’immortalité de la cellule hybride. Pour sélectionner les hybrides intéressants associant un lymphocyte B et une cellule myélomateuse, le milieu de culture contient également de l’hypoxanthine, de l’aminoptérine et de la thymidine. Les cellules myélomateuses utilisées ne peuvent se diviser en présence d’aminoptérine, car elles ont un déficit en hypoxanthine-guanine phosphoribosyltransférase. Les lymphocytes B ne survivent que quelques jours. Seuls les hybridomes dans lesquels le déficit enzymatique est compensé par l’apport du lymphocyte B deviennent immortels. Les cellules survivant au bout de quelques jours de culture sont réensemencées de façon à les isoler les unes des autres. Chaque clone qui prolifère ensuite est alors constitué de cellules strictement identiques synthétisant de grandes quantités d’une seule sorte d’anticorps. Les clones producteurs d’immunoglobulines sont repérés, et la spécificité des anticorps produits pour l’antigène initial est testée. Les clones produisant des anticorps spécifiques sont alors sélectionnés pour les expandre.

Compréhension et modulation des mécanismes d’action des anticorps monoclonaux thérapeutiques

 
Les récepteurs NK et leurs ligands.<br> Sur toutes les cellules nucléées, les molécules de classe I du CMH sont exprimées, constituées d’une chaîne α, codée par le chromosome 6 et comportant 3 domaines de la superfamille des immunoglobulines (en rose), et une molécule de β-2 microglobuline, invariante (en bleu), absente dans les molécules de CMH dites “non classiques” que sont MICA et MICB. Les 2 domaines les plus externes constituent un sillon présentoir contenant des peptides du soi. Les récepteurs des cellules NK comportent d’une part des KIR (en vert), constitués de 2 ou 3 domaines (D) extracellulaires de la superfamille des immunoglobulines, et d’une portion intracytoplasmique courte (S) pour les KIR activa¬teurs ou longue (L) pour les récepteurs inhibiteurs. Sur ces derniers, 1 ou 2 domaines ITIM (Immunoreceptor TyrosIne-based Inhibition Motif) empêchent la destruction par la cellule NK de la cellule cible sur laquelle a été reconnue la molécule du CMH correspondante. La nomenclature des KIR tient compte de ces caractéristiques moléculaires. Il existe aussi des récepteurs de la famille des lectines C, NKG2 (en outremer) et CD94 (en violet) qui forment des hétéro- ou des homodimères et utilisent DAP12 (non figuré ici) comme corécepteur.

Alloréactivité et cellules NK : rappels et highlights de l’ASH 2009

 
Scanner à l’instauration du temsirolimus (mars 2008).

Le syndrome algodystrophique

 
Images scannographiques en coupe axiale (en haut) et coronale (en bas) montrant le processus tumoral des cavités nasosinusiennes étendu à la cavité orbitaire.

L’esthésioneuroblastome de l’enfant

 
Modèle schématique de la croissance exponentielle d’un cancer.

Délais entre la suspicion et le traitement du cancer du poumon

 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant le volumineux processus tumoral laryngé comblant l’espace glottique et entraînant la lyse du cartilage thyroïde.

Tumeur neuroendocrine du larynx

 
Calcifications au niveau du cœur chez une patiente traitée 30 ans plus tôt par radiothérapie pour un cancer du sein gauche. La pleurésie bilatérale est d’origine carcinomateuse (prouvée cytologiquement).

Complications valvulaires tardives postradiques du cancer du sein

 
« Lâcher de ballons » bilatéral.

Utilisation du trastuzumab chez la femme âgée atteinte d’un cancer du sein métastatique-HER2+

 
GVHD chronique lichénienne : papules érythémato-violacées.

Symptômes cliniques et biologiques associés à la GVHD chronique

 
Marqueurs intraprostatiques.

Radiothérapie exclusive des cancers de la prostate

 
Vue de face du patient, montrant une tuméfaction parotidienne droite isolée.

Carcinome muco-épidermoïde de la parotide chez l’enfant

 
Coupes de scanner abdomino-pelvien montrant les volumineuses masses kystiques occupant la majorité de la cavité abdomino-pelvienne.

Growing teratoma syndrome : une longue histoire qui se règle au scalpel

 
Ponction sous échographie d’un ganglion inguinal chez un patient âgé de 63 ans.<br>
L’utilisation d’un système coaxial est la règle afin de réaliser facilement de multiples prélèvements avec un seul trajet de ponction. L’échographie permet un guidage en temps réel de l’aiguille et un contrôle du tir. Le ganglion est parfaitement bien visualisé (flèches). L’aiguille a un trajet très superficiel, presque horizontal (têtes de flèche).

Biopsies guidées pour le diagnostic des lymphomes

 
Tumeur germinale médiastinale primitive associée à des métastases pulmonaires après chimiothérapie
d’induction (A)

Tumeurs germinales non séminomateuses : chirurgie des masses résiduelles thoraciques

 
Tumeur de la granulosa : multiloculaire solide avec végétations.

Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?

 
Curage bilatéral complet avec extension suprahilaire gauche.

Prise en charge chirurgicale des masses résiduelles après chimiothérapie des tumeurs germinales métastatiques

 
Kyste dermoïde. <br>
A. Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde. <br>
B. L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).

Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire

 
Néoplasie germinale intratubulaire indifférenciée : présence de cellules atypiques ressemblant
à des gonocytes primordiaux, bordant un tube séminifère à membrane basale épaissie, sans maturation
spermatocytaire.

Tumeurs germinales : données histo-pathologiques

 
L’IRM du 31 juillet 2008 révèle 13 lésions encéphaliques identifiées, dont 1 nodule cérébelleux gauche de 20 mm et 2 nodules cérébelleux droits de 26 mm et 23 mm.

Localisation métastatique cérébrale, une brèche dans le sanctuaire : à propos d’une réponse majeure sous lapatinib et capécitabine

 
Hémorragies sous-unguéales en flammèches.

Médicaments antiangiogéniques et bon usage en oncologie : exemple du sorafénib

 
Tomodensitométrie en coupe axiale et coronale montrant le processus lésionnel intéressant la parotide, le tissu cellulaire sous-cutané pris à tort pour une tumeur parotidienne avec envahissement cutané.

Tumeur de Malherbe à localisation parotidienne

 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).

Complications neurologiques des chimiothérapies

 
Plasmocytes myélomateux dystrophiques, MGG x 100.

Myélome

 
<b>Les sous-entités des LZM.</b><br>
Les LZM définis selon leur site d’envahissement : lymphome de la ZM ganglionnaire ou lymphome de MALT ; lymphome de la ZM splénique ; lymphome de la ZM ganglionnaire. La présentation peut être disséminée d’emblée ou au cours de l’évolution. Une transformation histologique est possible dans moins de 20 % des cas.

LNH de la zone marginale, lymphome lympho-plasmocytaire/ maladie de Waldenström

 
<b>Présentations radiologiques.</b><br>
A. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : masse temporale gauche rehaussée par le gadolinium.<br>
B. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : aspect de ventriculite.<br>
C. IRM axiale. Séquence FLAIR (C1) et séquence T1 avec gadolinium (C2) : forme infiltrante avec multiples lésions hyperintenses sur la séquence FLAIR, sans rehaussement sur la séquence T1-gadolinium.

Les lymphomes cérébraux primitifs chez le sujet immunocompétent

 
Carcinogenèse des adénocarcinomes séreux de haut grade, modèle DNA damage repair.

Histogenèse des tumeurs épithéliales de l’ovaire

 
Métastases hépatiques de cancer colo-rectal avant 7 cures de FOLFIRI-bévacizumab.

Métastases hépatiques de cancer colo-rectal

 
Lambeau libre ganglionnaire

Lymphoedèmes du membre supérieur après adénectomie et radiothérapie

 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.

Esthésio-neuroblastome olfactif

 
<b>Tumeur maligne à cellules rondes</b><br>Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).

À propos d’une tumeur cutanée maligne à cellules rondes

 
Éruption acnéiforme du visage sous cétuximab.

Toxicité cutanée des thérapies ciblées

 
Représentation schématique des altérations de la voie Ras dans les syndromes myéloprolifératifs/myélodysplasiques.<br>
La LMMJ est la plus explorée et s’accompagne d’une hypersensibilité au GM-CSF. Les principales mutations identifi ées, héréditaires ou somatiques, concernent H-Ras et N-Ras, SHP2 et NF1. Elles sensibilisent les cellules leucémiques à l’activation de la voie Ras et des voies de signalisation d’aval, en particulier ERK. En revanche, les mutations de SOS1 dans le syndrome de Noonan ne semblent pas favoriser la survenue des LMMJ. Les mutations identifiées dans la LMMC concernent essentiellement N-Ras et K-Ras. Les mutations de NF1 et SHP2 sont rares. Les liens entre anomalies génétiques et accumulation des monocytes dans les modèles animaux qui reproduisent la LMMC, en particulier le lien éventuel avec la voie Ras, sont encore très mal compris.

Leucémie myélomonocytaire chronique

 
Paramètres cellulaires affectant l'efficacité du gemtuzumab.

Les anticorps monoclonaux dans la thérapeutique des leucémies aiguës myéloblastiques

 
Structure et organisation des kinases Aurora.<br>
Les kinases Aurora A, B et C possèdent un domaine N-terminal variable en taille ainsi qu’en séquence et un domaine catalytique C-terminal conservé (en bleu). L’activité kinase de l’Aurora A est régulée par autophosphorylation en position Thr-288, située dans la boucle d’activation (T-loop, en jaune). La boîte de destruction C-terminale (D-box, en vert) est reconnue par des facteurs qui déclenchent l’ubiquitination et la dégradation de l’AuroraA en fin de mitose. La boîte d’activation de la destruction (A-box ou D-box activating domain, en rouge) active la D-box lorsque son résidu Ser-51 est déphosphorylé.

Les inhibiteurs de kinases Aurora dans les hémopathies malignes

 
Altération des marques épigénétiques dans la cellule tumorale.<br>
Abréviations. HAT : histone acetyl transferase ; DNMT : DNA methyl transferase ; HMT : histone methyl transferase ; Ac : groupement acétyl.

Les inhibiteurs des histones déacétylases en onco-hématologie

 
Étapes initiales de l'activation du complément.

CDC et ADCC

 
Artériographie hépatique pratiquée lors d’une chimio-embolisation chez un patient porteur de métastases d’une tumeur endocrine digestive. Le cathéter est positionné dans le tronc coeliaque. On visualise de multiples nodules hypervasculaires (correspondant aux métastases), alimentés par les branches de l’artère hépatique.

Chimiothérapie et chimio-embolisation dans les tumeurs endocrines digestives

 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.

Mélanose conjonctivale primitive acquise

 
Mécanisme d’activation de la voie mTOR.

Le point sur l’everolimus, une nouvelle thérapeutique ciblant mTOR

 
Analyse de la survie globale dans l’étude SHARP : elle est de 10,7 mois dans le groupe sorafénib, versus 7,9 mois dans le groupe contrôle (p < 0,001).

Carcinome hépatocellulaire avancé

 
La poursuite du traitement par trastuzumab après progression sensibilise les cellules tumorales à la chimiothérapie.

Cancer du sein métastatique surexprimant HER2 : durée du traitement par trastuzumab et traitement après progression sous trastuzumab

 
Reconstruction mammaire immédiate par prothèse.

Mastectomies prophylactiques

 
<b>Aspect immunophénotypique d’un carcinome infiltrant de type basal-like.</b> RO–

Aspects morphologiques, phénotypiques et génotypiques des carcinomes mammaires survenant chez des femmes génétiquement prédisposées

 
<b>Mécanisme d’action des anti-CTLA-4.</b> L’anticorps anti-CTLA-4 permet de prévenir l’interaction avec les molécules B7 et de lever le frein de l’activation des lymphocytes T.

Immunothérapie

 
Transduction du signal.

Inhibiteurs de la transduction du signal

 
Principaux mécanismes d’action des antiangiogéniques.

Les antiangiogéniques

 
Le marquage des fibres de réticuline par une coloration à l’argent permet de mesurer l’importance de la fibrose, qui peut être modérée

Biopsie ostéo-médullaire dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Myélofibrose et mégacaryocytes.

Myélofibrose primitive

 
Proposition d’arbre décisionnel pour l’exploration d’une polyglobulie.

Stratégies diagnostiques dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Formule du 18FDG.

Imagerie moderne des lymphomes agressifs

 
Volumineuse masse cervicale antérieure.

Lymphome primitif de la thyroïde

 
Représentation schématique d’un anticorps monoclonal de nature IgG1 (en haut) et évolution structurale des anticorps monoclonaux à usage thérapeutique (en bas).

Anticorps monoclonaux

 
Angiogenèse tumorale et cancer du sein : un impact pronostique.

Angiogenèse

 
14 février 2007

Traitement antiangiogéniques du cancer du rein métastatique et insuffisance rénale chez les patients âgés

 
Évolution des ventes de tabac en France entre la loi Évin de 1991 et le décret Bertrand de fin 2006 (en tonnes, en considérant qu’une cigarette moyenne pèse 0,8 gramme et qu’un cigare ou un cigarillo moyen pèse 2 grammes).

Les chiffres clés du tabagisme en France et dans le monde

 
Survie globale (extrait de ABC meta-analysis collaboration. Eur Urol 2005;48:202-5).

Chimiothérapie néo-adjuvante dans le cancer de la vessie envahissant le muscle : pour quels patients, pour quelles tumeurs ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Courbes de survie sans progression de l’essai ICON7 (d’après Perren T et al., abstr. LBA4).

 



CARDIOLOGIE


Radiographie de face et de profil
<strong>à l’entrée (A, B)</strong> et quelques jours après la chirurgie (C, D).

Une pneumopathie franche lobaire aiguë atypique

 
Myxome typique.
A : vue macroscopique ;

Tumeurs cardiaques de l’adulte

 
Incidences de recueil du gradient moyen et du pic de vitesse :
apicale (A), sous-costale (B), parasternale droite (C), suprasternale
et sonde Pedof (D).

Comment évaluer un rétrécissement aortique ?

 
L’athérosclérose est une maladie inflammatoire chronique des gros vaisseaux. Le processus de formation de la plaque fait intervenir plusieurs acteurs pathogènes de l’inflammation, en particulier les monocytes/
macrophages et les lymphocytes T CD4+ de type Th1. L’immunité B a essentiellement été explorée au travers des anticorps dirigés contre les lipoprotéines de basse densité oxydées (LDLox). Les travaux expérimentaux
chez l’homme ont montré que les anticorps naturels de type IgM, produits par les lymphocytes B1, étaient
protecteurs dans l’athérosclérose. Le rôle des IgG anti-LDL oxydés n’est pas clairement établi. Des travaux
récents se sont intéressés aux fonctions cellulaires des lymphocytes B et ont montré qu’ils participaient
au développement de l’athérosclérose en amplifiant la réponse immune et en polarisant les lymphocytes
T CD4+ vers un phénotype proathérogène.

Rôle des lymphocytes B dans le développement de l’athérosclérose

 
Physiopathologie résumée des lésions
d’ischémie-reperfusion

Cardioprotection : physiopathologie et applications pratiques

 
Étude TNS Healthcare évaluant l’évolution du
niveau de connaissances du grand public en France
face à l’arrêt cardiaque.

Nouvelles recommandations en réanimation cardiopulmonaire

 
Segmentation du VD.

IRM et scanner cardiaque dans la DVDA

 
Examen normal. La ventriculographie isotopique
planaire réalisée selon 3 incidences permet de
dégager l’ensemble des parois des 2 ventricules.
L’analyse de Fourier en 3 harmoniques montre une
contraction homogène des 2 ventricules.

Intérêt de la scintigraphie des cavités cardiaques dans le diagnostic et le pronostic de la DVDA

 
Ventricule droit OAD 45°. DVDA type Ia.

Apport de l’angiographie de contraste numérisée quantitative dans le diagnostic de la DVDA

 
Le desmosome est un complexe protéique formé des cadhérines desmosomales
DSC2 et DSG2 qui sont responsables de l’interaction intercellulaire. Les cadhérines interagissent
via leur domaine intracellulaire avec PKP2, JUP et DSP, qui médient l’ancrage
de la desmine dans la plaque.

Diagnostic de DVDA : aspects génétiques

 
Mesure de la chambre de chasse du VD en PS grand axe.

Échocardiographie et DVDA

 
Pyramide de stratification du risque rythmique (d’après[13]).

Prise en charge de la DVDA

 
Tachycardie ventriculaire inaugurale originaire
du plancher du VD chez un homme de 41 ans aux antécédents de palpitations non documentées : critère majeur en faveur d’une DVDA (année 1985).

Diagnostic de la C/DVDA : aspect clinique

 
Échocardiographie
transthoracique visualisant
l’anévrisme postérieur.

Anévrisme postinfarctus du ventricule gauche masqué par une péricardite

 
Arbre décisionnel devant la découverte d’une ESV infundibulaire.

Conduite à tenir face à la découverte d’extrasystoles ventriculaires

 
Capacité et espérance de vie, une relation indépendante des facteurs de risque cardiovasculaire.

Niveau de preuve de l’activité physique dans la prise en charge du patient diabétique de type 2

 
Modalités pratiques de l’éducation thérapeutique.

Éducation thérapeutique du patient dans l’insuffisance cardiaque

 
Plate-forme de l’OMS des registres d’essais cliniques.

Transparence des essais thérapeutiques : une évolution lente mais inéluctable

 
Méthylation de maintenance versus méthylation de novo.<br/>
La méthylation de l’ADN (ronds verts) porte sur les cytosines en contexte CpG (bâtonnets verticaux). La méthylation
de novo consiste en la méthylation de CpG préalablement non méthylés. Compte tenu de son caractère
palindromique, la séquence CpG est alors méthylée sur les 2 brins de l’ADN. Au terme de la réplication, le brin
néoformé n’est jamais méthylé. La méthylation de maintenance permet de reméthyler ce brin et donc de rétablir
la méthylation sur les 2 brins.

L’épigénétique : l’autre face de la génétique

 
Valve tricuspide en diastole (A) et en systole (B) montrant le capotage du feuillet antérieur (flèche rouge)
avec cordage rompu (flèche jaune) à l’extrémité, flottant de part et d’autre de la valve tricuspide. Fuite tricuspide
sévère en doppler couleur (C).

Une étiologie d’insuffisance tricuspide à connaître

 
échographie transthoracique

Comment rechercher un FOP-ASIA ?

 
Schéma d’évaluation des malades adressés à un centre de transplantation-assistance.

Insuffisance cardiaque avancée : quand passer la main à une équipe médico-chirurgicale réalisant des transplantations ?

 
Les quatre principales familles de complexes
pouvant être rencontrées lors de l’analyse d’un tracé holter chez un porteur de stimulateur cardiaque (exemple du système ELA®).

Comment interpréter un holter chez un patient porteur d’un stimulateur cardiaque ?

 
Échographie réalisée chez une
femme de 32 ans présentant
un rétrécissement aortique
sous-orifi ciel symptomatique
de classe III de la NYHA.
La membrane est indiquée
par la flèche rouge.<br/>
À noter : l’insuffisance aortique
associée modérée (en haut à droite)
et le gradient moyen mesuré
à 43 mmHg. <br/>La patiente
a bénéficié d’une cure chirurgicale
de son rétrécissement
aortique sous-orificiel, avec un
excellent résultat anatomique
(gradient moyen de 5 mmHg)
et fonctionnel (disparition des
symptômes).<br/>
VG : ventricule gauche ;<br/>
OG : oreillette gauche.

Une sténose sous-aortique

 
Passage d’un mode rythme propre avec bloc de branche gauche (BBG)
à un rythme électro-entraîné (CRT) sur le flux mitral : il y a instantanément
un allongement de la durée du flux mitral.

Comment rechercher un asynchronisme en échocardiographie ?

 
Les phospholipases A2 participent à de nombreux processus impliqués dans la
physiopathologie de l’athérosclérose

Lp-PLA2 et sPLA2 : biomarqueurs cardiovasculaires

 
Surfaces télédiastoliques des ventricules droit(rouge) et gauche (jaune) en
coupe 4 cavités.<br/>
Patient sans HTAP (PAPm à 21 mmHg) avec un rapport STDVD/STDVG à 0,66.

Apport de l’IRM dans l’hypertension artérielle pulmonaire précapillaire

 
Incidence de l’insuffisance cardiaque par catégorie d’HbA1c moyenne sur le suivi chez des patients âgés de
41 à 45 ans (A)diagnostiqués diabétiques de type 1 entre les âges de 11 et 20 ans (régression
de Poisson, ajustement sur l’âge, le sexe et la durée du diabète).

Insuffisance cardiaque, dépistage, prévention cardiovasculaire précoce : les prochains défis dans le diabète

 
HDL et transport inverse du cholestérol : rôle de la CETP (schéma
simplifi é).

Les nouveaux espoirs des inhibiteurs de la CETP

 
En ETT,
on est immédiatement frappé par l’aspect de la valve
mitrale avec, en petit axe, un orifice circulaire latéral
externe, sans commissures (figures 1, 2).

Un rétrécissement mitral inhabituel

 
1 A et B. Exemples d’angio-oedème (iconographie du Dr L. Bouillet, CHU de Grenoble, centre de référence national des angio-oedèmes).

Angio-oedème, bloqueurs du système rénine-angiotensine et inhibiteurs de la DPP-4 : vigilance

 
Mesures semi-quantitatives.<br/>
Principe de la mesure de la vena contracta <br/>
1. Utilisation du zoom.

Comment évaluer une insuffisance aortique ?

 
Échographie transoesophagienne montrant le large FOP
(flèche) avec passage massif en doppler couleur (en haut) et lors de
l’épreuve de contraste (au milieu). En 3D, vue de l’oreillette gauche
visualisant le large shunt.

Une cause rare d’hypoxémie réfractaire

 
Les différentes méthodes de mesure du volume auriculaire gauche.

Comment mesurer le volume de l’oreillette gauche ?

 
Risque thromboembolique dans la FA (-> = réduction du risque thromboembolique).

Les actualités du congrès TUC (23-25 mars 2011, Paris)

 
Échographie et scanner montrant le faux anévrisme apical (large flèche). Noter le petit pertuis visible sur le doppler et également au scanner (flèche fine).

Une complication exceptionnelle d’un infarctus du myocarde

 
Non-compaction du ventricule gauche : (en haut) incidence parasternale
petit axe, (en bas) incidence 4 cavités. Noter le remplissage des
récessus en doppler couleur (flèche).

Quel diagnostic évoquer devant un comblement apical à l’échographie ?

 
Radiographie thoracique de face : bord droit rectiligne à la verticalité
dorsale et saillie de l’auricule sous le bouton aortique.

Agénésie partielle du péricarde gauche. À propos d’un cas

 
Résultat principal de l’étude ATHENA, montrant la supériorité de la dronédarone
sur le placebo en termes de critère combiné associant hospitalisation pour cause cardiovasculaire
et mortalité globale.

Place des médicaments antiarythmiques dans la fibrillation atriale

 
L’insuffisance cardiaque se caractérise par une mortalité élevée et un taux élevé de décompensations et
d’hospitalisations. Les taux sanguins de peptides natriurétiques ont une puissante valeur pronostique et
la diminution des taux sous traitement est associée à une amélioration du pronostic. L’apport de dosages
répétés au cours du suivi, pour aider à optimiser le traitement et éviter les hospitalisations, fait l’objet de
nombreux travaux dont plusieurs essais randomisés contrôlés. Les premiers résultats sont globalement
en faveur de leur utilité, mais avec des divergences selon les protocoles utilisés et les sous-groupes de
patients, pointant des questions incomplètement résolues sur la façon d’exploiter au mieux le potentiel
de ces biomarqueurs.

Le dosage du peptide natriurétique de type B est-il utile pour le suivi ?

 
Traitement de première intention (en violet) et association préférentielle (trait gras).

L’HTA du diabétique. Les traitements du futur

 

À quoi ressemble SAM en IRM ?

 
Lésion thrombotique du genu inferius de la coronaire droite.

Thrombose coronaire chez un hémophile

 
Figure 1. Décharge d’un foyer de la veine
pulmonaire supérieure gauche (VPSG) déclenchant
un épisode de FA. L’activité ectopique
est enregistrée par un cathéter circulaire
Lasso®. De haut en bas : ECG de surface (I-IIV1),
enregistrement du sinus coronaire (SC) et
electrodes du cathéter circulaire (Spiral®) placé
dans la VPSG

Paramètres influençant le choix entre CRT-P et CRT-D.

 
Paramètres influençant le choix entre CRT-P et CRT-D.

Le registre CeRtiTuDe

 
Courbe de survie à 2 ans comparant la survie des groupes de patients éduqués et non éduqués.

L’Observatoire de l’insuffisance cardiaque (ODIN)

 
Risque-ratio en fonction de catégories d’IMC.

Résumés de la littérature internationale

 
Étude TRITON : balance risque-efficacité dans la population totale. D’après (2).

Nouvelles de l’industrie pharmaceutique

 
Conséquences physiopathologiques des SAOS sur le système cardiovasculaire
(d’après [1]).

Pourquoi je demande une polysomnographie en cas d’HTA résistante ?

 
Relation entre la PAS et le risque coronaire à 5 ans chez les patients avec et sans
traitement antihypertenseur à l’entrée dans l’étude PRIME (4).

Le risque cardiovasculaire résiduel : un concept épidémiologique à géométrie variable

 
Incidence des infarctus du myocarde, fatals ou non, chez les patients diabétiques des bras actifs des grands essais d’intervention par statine (caractéristiques des essais du tableau). La ligne horizontale correspond à la limite
d’incidence de 20 %, soit un “risque élevé”.

Risque résiduel ou inertie clinique ?

 
Coronarographie : lésion serrée de l’IVA moyenne

Influence du degré de sténose dans le fonctionnement des pontages coronaires artériels

 
cf commentaire

Une myocardite atypique… typique !

 
Panneau haut : coupe apicale 4 cavités en ETT, test aux microbulles avec mise en évidence d’un foramen ovale perméable (passage de microbulles avant le quatrième cycle). Panneau bas : coupe passant par la base du coeur en ETO, test aux microbulles avec FOP.

Échocardiographie de contraste

 
. Reconstruction 3D de l’angioscanner préopératoire. Une ligne au centre de la lumière aortique a été générée par la station de travail.<br>B. Chez le même patient, reconstruction curviligne (CPR).<br>C. Puis reconstruction déroulée (streched) de la lumière aortique par rapport à la ligne centrale. Cette dernière reconstruction facilite l’évaluation des diamètres et des distances pour concevoir l’endoprothèse.

Traitement endovasculaire des anévrismes aortiques thoraco-abdominaux

 
cf commentaire de la galerie

Chirurgie de l’aorte ascendante et faux anévrismes

 
Angioscanner de contrôle à 3 mois montrant un fonctionnement normal du pontage coronaire et de l’aorte ventrale destinée aux artères digestives (tronc cœliaque et artère mésentérique supérieure) et à l’artère rénale droite.

Athérome multifocal traité par chirurgie de revascularisation en un temps des artères digestives, rénales et coronaires

 
A : vue 4 cavités. B : reconstruction 3D. RA : oreillette droite, LA : oreillette gauche

Un pincement au cœur

 
Exemple d’un calcul de volume ventriculaire et de fraction d’éjection en 3D temps réel. TS : télésystolique ; TD télédiastolique

Qu’est-ce qu’une fraction d’éjection normale ? Évaluation de la fonction systolique ventriculaire gauche

 
Forme rare de bicuspidie sans raphé : 2 sinus de Valsalva correspondant aux 2 sigmoïdes. Échographie transthoracique, incidence parasternale transverse. A. Diastole, B. Systole. A : sigmoïde antérieure ; P : sigmoïde postérieure ; OD : oreillette droite ; OG : oreillette gauche. <br>
La disposition antéro-postérieure des sigmoïdes associée à une insuffisance aortique minime donne un type 0/A-P/I de la classification de Sievers.

Bicuspidie aortique en 2010 : diagnostic, histoire naturelle et prise en charge

 
Mécanismes des valvulopathies médicamenteuses

Valvulopathies médicamenteuses

 
Dilatation de l’anneau tricuspidien.

HTAP chez une Antillaise : penser à la drépanocytose

 
cf commentaire

Embols d’origine cardiaque : un rôle pour le scanner ?

 
Les différents acteurs de la surveillance du patient resynchronisé.

Comment suivre un patient resynchronisé ?

 
Maladie du greffon veineux (27 ans auparavant) avec occlusion sous-jacente de l’IVA. La seconde artère diagonale (DG) est sténosée et le lit d’aval de l’IVA est encore visible

Reconstruction anatomique de l’artère coronaire gauche à l’aide des deux artères radiales au cours d’une troisième réintervention coronaire

 
Anatomie de la racine aortique.<br>
A) Anatomie de l’aorte ascendante, séparée par la jonction sino-tubulaire (JST) en aorte sus-coronaire et racine aortique.<br>
B) Détail des éléments composant la racine aortique.<br>
C) Anneau aortique tridimensionnel sigmoïde.<br>
D) À gauche, les valvules ont été réséquées, révélant leurs insertions semi-lunaires ; à droite, la racine aortique est ouverte au niveau commissural entre les sinus coronaires droit et gauche.

Anévrismes de l’aorte ascendante, bicuspidies, insuffisance aortique : de l’analyse échographique à la chirurgie réparatrice de la valve aortique

 
Coupe apicale 4 cavités. Comblement de l’apex avec aspect spongieux et trabéculations. Noter le remplissage des récessus en doppler couleur (flèche).

Cardiomyopathie hypertrophique atypique

 
Les lymphocytes T régulateurs inhibent les lymphocytes T pro-athérogènes, qu’ils soient de type Th1 ou Th2.

Vaccination contre l’athérosclérose

 
Vue d’une population de microparticules en microscopie électronique.

Microparticules circulantes et maladies cardiovasculaires

 
ECG initial.

Myocardite syphilitique à 74 ans

 
Irradiation moderne, selon une technique conformationnelle tridimensionnelle sus-diaphragmatique, du médiastin et des aires cervicales inférieures (faisceau antérieur en trait jaune) pour une maladie de Hodgkin.

Complications cardiaques de la radiothérapie

 
Courbes effet-dose des diurétiques chez le sujet sain (orange) et l’insuffisant cardiaque (vert).

La résistance aux diurétiques

 
Doppler continu : gradients moyen et maximal transvalvulaires aortiques.

Récidive d’angiosarcome se révé¬lant par une décompensation cardiaque

 
<b>Aspects normaux.</b><br>Coupe transverse 2D d’un anévrisme traité au niveau du corps de l’endoprothèse à J10 : thrombus peu échogène et hétérogène.

L’écho-doppler dans la surveillance des endoprothèses aortiques

 
Spasme sévère de l’IVA moyenne (flèches).

Spasme coronaire récidivant après transplantation cardiaque

 
HDL et transport inverse du cholestérol.

La modulation du HDL-cholestérol a-t-elle un avenir ?

 
Démarche thérapeutique proposée pour abaisser l’HbA1c.

De nouvelles solutions en 2008 pour prévenir l’ischémie myocardique ?

 
<b>IRM en coupe coronale T1 sans gadolinium :</b> hypophyse hypotrophique, importantes séquelles parenchymateuses hémisphériques droites.

À propos de séquelles neuropsychologiques…

 
Gingivite.

Diabète et maladies parodontales

 
<b>La programmation foetale des maladies métaboliques : relation entre l’hypotrophie à la naissance, le rattrapage staturo-pondéral et l’insulinorésistance. </b><br>Les anomalies de croissance foetale sont à l’origine d’un petit poids et d’un état de maigreur à la naissance, associés à des modifications du métabolisme. Lors de la croissance de rattrapage, le gain excessif de masse grasse révèle ces anomalies et conduit à l’apparition d’une insulinorésistance.

Petit poids de naissance et risque métabolique chez l’adulte

 
<b>Conséquences foetales et placentaires de l’hyperglycémie maternelle.</b>

Conséquences placentaires du diabète et macrosomie foetale

 
<b>Représentation des deux voies de différenciation du cytotrophoblaste humain.</b><br> Le cytotrophoblaste villeux (CTV) fusionne et forme le syncytiotrophoblaste (ST). Le cytotrophoblaste extravilleux (CTEV) prolifère puis devient invasif et migre dans la décidue et le myomètre. Il colonise les vaisseaux maternels (CTEV endovasculaire) ou se différencie en cellules géantes plurinucléées.

Développement du placenta humain et physiopathologie de la pré-éclampsie

 
Enregistrement en mode Doppler pulsé à l’extrémité de la valve mitrale. Le rapport E/A > 1 traduit une dysfonction diastolique assortie d’une élévation de la précharge ventriculaire gauche. L’amplitude de l’onde E résulte de la relaxation ventriculaire gauche et de la contraction atriale secondaire au bloc AV (flèches rouges) qui précède l’onde E.

Toutes les insuffisances mitrales ne sont pas systoliques

 
CIA de type ostium primum chez une jeune adulte. Il existe une large CIA adjacente aux valves atrioventriculaires qui sont sur le même plan.

Prise en charge des communications interauriculaires vieillies

 
Rétrécissement mitral : ouverture bicommissurale après commisurotomie percutanée (échocardiographie transthoracique, coupe parasternale petit axe).

Valvulopathies et grossesse

 
Lésion serrée de l’IVA immédiatement au niveau de la naissance d’une branche diagonale importante.

Sténose tritronculaire et plus : faut-il opérer ?

 
Mode d’acquisition prospectif (séquentiel, à gauche)

Coroscanner en pratique : mise au point

 
Athérome tritronculaire avec 3 sténoses serrées IVA.

Pontage ou angioplastie chez le patient pluritronculaire

 
Passage de produit de contraste iodé à travers le septum interauriculaire (flèche), de l’oreillette gauche (OG) vers l’oreillette droite (OD), dont le contenu est moins concentré en iode.

FOP visibles au scanner ?

 



CHIRURGIE ET TRANSPLANTATION


Comparaison de la survie cumulée des patients transplantés âgés de moins de 60 ans à celle de ceux de plus de 65 ans.

Nouveautés en transplantation hépatique : 62e congrès de l’American Association for the Study of Liver Disease

 
Phénotype et activité suppressive des lymphocytes T régulateurs naturels et induits.

Lymphocytes T régulateurs et transplantation hépatique consécutive à une cirrhose virale C

 
Valeur diagnostique du fibromètre pour évaluer la fibrose après transplantation hépatique.

Évaluation non invasive de la fibrose après transplantation hépatique

 
Biogenèse des miARN (4). Les miARN sont transcrits par une ARN polymérase II dans
le noyau sous la forme de primary miRNA (pri-miARN), puis clivés en precursor miRNA (prémiARN) par un complexe protéique, le Microprocessor complex, comportant la ribonucléase de type III Drosha et son cofacteur, la protéine DiGeorge syndrome Critical Region gene 8 (DGCR8). Le pré-miARN, replié en tige-boucle imparfaite par complémentarité de bases, est transporté dans le cytoplasme par l’exportine-5. Il est ensuite clivé par un complexe protéique comportant la ribonucléase de type III Dicer, la protéine TAR RNA-Binding Protein (TRBP) ou la Protein kinase R ACTivator (PACT) et une des protéines Argonaute 1 à 4, libérant 1 ARN double-brin d’environ 22 nucléotides. Ce duplex est alors ouvert, un des brins s’associant à la protéine Argonaute pour former le complexe RISC (RNA-Induced Silencing Complex), alors que le fragment complémentaire appelé miARN* est le plus souvent dégradé. Le miARN comporte en son extrémité 5’ la seed sequence, séquence clé qui va servir de guide au complexe RISC afi n d’identifier la séquence complémentaire présente à l’extrémité 3’ UTR de l’ARN messager (ARNm) cible du miARN. RISC inhibe alors l’expression du gène par répression de la traduction ou par dégradation de l’ARNm (5).

Micro-ARN et inflammation : ce que l’étude du rejet aigu du greffon rénal peut nous apprendre

 
ImmuKnow® assay for measurement of CD4+ cell function.

ImmuKnow® : biomarqueur de l’immunité cellulaire après transplantation d’organe

 
Sténose artérielle (flèche fine) au contact de la prothèse biliaire (flèche épaisse).

Sténose artérielle “satellite” après la mise en place d’une prothèse biliaire pour sténose anastomotique

 
Polykystose à gros kystes.

La polykystose hépatique : quand faut-il transplanter ?

 
Mécanismes sous-tendant l’eff et du préconditionnement hépatique dans le développement
précoce d’une résistance des hépatocytes à l’ischémie-reperfusion (49).

Prétraitement du donneur et préconditionnement du greffon

 
Évolution du nombre de donneurs en état de mort encéphalique prélevés en fonction
de l’âge (1).

Nouvelles stratégies de préservation des greffons rénaux

 
Modèle de machine à perfusion de Lindbergh-
Carrel. Cette machine était construite en verre et a été
utilisée la première fois en 1935 dans des travaux expérimentaux.
Elle permettait la perfusion “ex vivo” d’un
organe entier

Préservation du greffon hépatique : machine à perfusion

 
Scanner abdominal (temps portal) à l’admission.

Hépatite chronique virale C et lésion intrahépatique atypique

 
Nombre de donneurs vivants de rein par million d’habitants en 2009. Le nombre de transplantations réalisées avec un rein provenant d’un donneur vivant varie de façon très importante
selon les pays. La tendance est généralement à l’augmentation.

L’assurance des donneurs vivants de rein

 
Diff érentes étapes de la synthèse du calcitriol, facteurs régulant la 1α-hydroxylase rénale et actions endocrines phosphocalciques et autocrines et/ou paracrines non phosphocalciques du calcitriol. La vitamine D3 provient essentiellement (pour 90 %) de la conversion
cutanée du 7-déshydrocholestérol sous l’action des UVB. Les sources alimentaires de la vitamine
D3 (et de la vitamine D2) sont minoritaires (10 %). La vitamine D3 subit une première
hydroxylation sur le carbone 25 sous l’effet de la 25-hydroxylase hépatique (étape non régulée).
La 25(OH)D subit ensuite une deuxième hydroxylation sur le carbone 1 sous l’effet des
1α-hydroxylases – la 1α-hydroxylase rénale et celles exprimées localement dans les tissus autres
que le rein – et est ainsi convertie en calcitriol, forme active de la vitamine D. L’activité de la 1α-hydroxylase rénale est stimulée principalement par la PTH, la baisse de la calcitriolémie, de faibles apports alimentaires en calcium ou par l’hypophosphatémie. La 24-hydroxylase
rénale transforme la 25(OH)D et le calcitriol en métabolites inactifs, hydroxylés en position 24.
Le calcitriol se lie à des récepteurs à la vitamine D (VDR) intracellulaires qui s’associent eux-mêmes à des récepteurs de l’acide rétinoïque RXR. Le complexe calcitriol/VDR/RXR se lie à des éléments de réponse à la vitamine D (VDRE) et module ainsi l’expression de nombreux gènes. il est admis que le calcitriol produit par le rein a une action endocrine phosphocalcique alors que le calcitriol issu de la conversion locale extrarénale de la 25(OH)D a des actions autocrines et paracrines et des effets non phosphocalciques.

chirurgie.edimark.fr/publications/CTR/le-courrier-de-la-transplantation/parution:1876

 
Images histologiques osseuses typiques des anomalies rencontrées dans l’ostéodystrophie
rénale (marquage Masson-Goldner).<br/> A. Ostéite fibreuse : surface et volume ostéoïdes normaux, augmentation de la résorption ostéoclastique, fibrose endostéale (200 ×).

Traitements de consolidation et de maintenance dans la leucémie lymphoïde chronique

 
La voie PI3K-AkT-mTOR.<br/>
La voie PI3K-AkT-mTOR est une voie de signalisation intracellulaire majeure, qui contrôle la croissance et la prolifération
cellulaire en réponse aux nutriments, aux facteurs de croissance ou aux hormones. Toute anomalie de cette
voie est susceptible de favoriser le processus oncogène. L’inhibition de mTORC1 par le sirolimus se traduit par l’arrêt
de la croissance au stade G1 des cellules tumorales traitées, du fait de l’interruption sélective de la traduction des
protéines régulatrices du cycle cellulaire.

Sirolimus en transplantation rénale : données récentes et modalités d’utilisation

 
Macules érythémateuses sur une allogreffe de main, témoignant d’une réaction de rejet.

Étude histopathologique des allogreffes de tissus composites

 
Patient amputé au niveau des 2 avant-bras.
Équipé de 2 prothèses myoélectriques.

Aspects chirurgicaux et résultats fonctionnels des greffes de main

 
Une thrombose porte existe chez environ 1 %
des patients porteurs d’une cirrhose, mais la
fréquence atteint 5 à 25 % chez les patients
évalués en vue d’une transplantation hépatique (TH),
qui ont une maladie hépatique souvent terminale ou
un carcinome hépatocellulaire (1-3)
<br/>
Lors du bilan d’imagerie, il a été constaté une thrombose
porte, sans aucune veine tributaire visible (figures 1 et 2,
flèche fine), avec une forte artérialisation hépatique
(figures 1 et 2, flèche épaisse).
<br/>

Thrombose porte extensive : inefficacité de la transplantation hépatique pour traiter l’hypertension portale

 
L’insuffisance rénale participe par différents mécanismes à la progression de l’athérosclérose.

Facteurs de risque cardio-vasculaire non traditionnels en transplantation rénale

 
Conduite à tenir face à une hypertension chez un transplanté rénal.

Hypertension artérielle après transplantation rénale

 
Réponse virologique chez les patients porteurs d’un VHC de génotype 1.

61e réunion de l’American Association for the Study of Liver Diseases (AASLD)

 
Relation entre le score de MELD et la mortalité sur liste d’attente.

Les candidats à une retransplantation hépatique sont-ils pénalisés par le score de MELD ?

 
Évolution des causes de décès postgreffe en fonction du temps (3).

Résultats et complications à long terme de la transplantation hépatique chez l’adulte

 
Facteurs de risque d’insuffisance rénale en analyse multivariée (3).

Prise en charge de l’insuffisance rénale après transplantation hépatique

 
Historique de l’immunosuppression

Immunosuppression après transplantation hépatique

 
Indications de transplantation hépatique chez les patients atteints de cirrhose virale
(n = 14 717) [D’après le Registre européen de transplantation hépatique-01/1988-12/2007].

Transplantation hépatique chez les patients porteurs des virus B, C et du VIH

 
La demande de greffon hépatique et l’offre de greffe en France. Total des candidats :
+ 5 % par an depuis 5 ans, + 32,6 % en 5 ans et + 9 % en 1 an au 1er janvier 2010 (1).

Les chiffres clés de la transplantation hépatique en France

 
Maladie de Kaposi nodulaire sur peau blanche

La maladie de Kaposi

 
Lésions multiples de kératose prémaligne et maladie de Bowen chez une patiente greffée rénale

Carcinomes cutanés après transplantation

 
Hypertrophie gingivale sous ciclosporine chez un enfant atteint de dermatite atopique.

Effets indésirables cutanés des traitements immunosuppresseurs

 
L’IRM du greffon montre une collection du pôle inférieur opacifiée par du produit de contraste à des temps très tardifs, témoignant d’une fistule calicielle inférieure.

Fuite urinaire après transplantation rénale

 
« Acné » rétentionnelle sous ciclosporine chez un jeune adulte traité pour une dermatite atopique.

Acnés et folliculites acnéiformes du transplanté d’organes

 
<b>IRM cérébrale.</b> Coupe coronale T1 avec injection : lésion cérébelleuse gauche nodulaire avec zone centrale d’aspect nécrotique et prise de contraste périphérique.

Évolution favorable d’une granulomatose lymphomatoïde cérébrale et pulmonaire chez une transplantée rénale traitée par rituximab

 
L’apparition d’une cholestase biologique (γ-GT 350 [normale < 60], bilirubine 55 mmol/l) et la présence d’une dilatation des voies biliaires (intra- et extrahépatiques) en échographie ont conduit à proposer d’emblée une cholangiographie percutanée (image 1), montrant une sténose serrée et courte de l’anastomose biliaire, et confirmant la dilatation des voies biliaires intrahépatiques.<br>La dilatation pneumatique (image 2) a permis d’obtenir un calibrage satisfaisant de l’anastomose (image 3).

Sténose de l’anastomose hépatico-jéjunale après transplantation hépatique

 



DERMATOLOGIE


Taches café au lait.

Signes cutanés de la neurofibromatose de type 1

 
Ulcérations des pulpes des deuxième
et troisième doigts de la main droite au cours
d’un syndrome du canal carpien.

Des ulcérations pulpaires atypiques…

 
Exanthème maculopapuleux
diff us dans le cadre d’un DRESS.

Qui veut la peau des antiépileptiques ? Une erreur de délivrance…

 
Exanthème rouge foncé avec
lésions en pseudococardes et décollement
cutané (signe de Nikolsky).

Qui veut la peau des antiépileptiques ? Mal dans sa peau…

 
“Excès de peau” et papules
jaunâtres du cou.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient dans les plis

 
Aphtes labiaux supérieurs.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient dans la bouche

 
Livedo ramifi é des régions lombaires.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient sous le tee-shirt

 
Angiokératomes scrotaux.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient sous le caleçon

 
Rash érythémateux maculopapuleux dans le cadre d’un syndrome DRESS.

Syndrome DRESS et atteinte hépatique

 
Lésions eczématiformes du dos en regard de l’omoplate.

Rash sous télaprévir : quelle prise en charge ?

 
Représentation schématique des différents types d’échec au traitement par interféron pégylé + ribavirine chez des patients atteints
d’hépatite C chronique (5).

Les nouveaux traitements de l’hépatite C

 
Papules cuivrées de la paume de la main.

Une hépatite sexuellement transmissible

 
Lésions érosives et croûteuses prédominant sur la lèvre inférieure.

Des lèvres érosives et douloureuses

 
IRM hépatique au temps portal montrant une fistule entre une veine hépatique accessoire et une branche portale sectorielle chez une patiente atteinte de la maladie de Rendu-Osler.
A. Branche de la veine porte (sectorielle postérieure droite).
B. Fistule.
C. Veine hépatique accessoire.
* veine cave inférieure.

Maladie de Rendu-Osler et lésions hépatiques

 
Exanthème morbilliforme : exanthème maculopapuleux érythémateux constitué de petits éléments arrondis,
confl uants par endroit, avec intervalle de peau saine.

La rougeole, un virus hépatotrope !

 
Purpura vasculaire et lésions maculeuses ocres.

Purpura chronique et cytolyse hépatique

 
Lésions papulocroûteuses des 2 mains avec présence de grains de milium sur des lésions cicatricielles.

Une histoire de bulles

 
Lésion d’un syndrome de Lyell en phase d’état, montrant une apoptose kératinocytaire massive,
avec ébauche de clivage à la jonction, et avec peu d’effecteurs lymphocytaires au contact et dans le derme(hématéine-éosine-safran [HES],200).

Histopathologie cutanée des réactions médicamenteuses

 
Éruption papulopustuleuse, trichomégalie sous erlotinib.

Manifestations cutanées associées aux inhibiteurs des récepteurs de l’EGF utilisés en cancérologie

 
Hyperpigmentation des cils,
de l’iris et péri-oculaire après application
de latanoprost.

Pigmentation et hypertrichose ciliaire induite par le latanoprost

 
Récurrence herpétique sousnarinaire et labiale supérieure au cours d’un DRESS à l’allopurinol.

Récurrences au virus de l’herpès simplex au cours du DRESS

 
Éruption érythématosquameuse des faces d’extension des membres supérieurs.

Manifestations cutanées associées au traitement par sunitinib (Sutent®)

 
Lésions bulleuses et postbulleuse
du dos du pied gauche.

Phototoxicité au voriconazole

 
Nodules sous-cutanés de la cuisse.

Manifestations cutanées associées au vémurafénib

 
Lésions nummulaires eczématiformes
du bras droit.

Manifestations cutanées au cours des nouveaux traitements de l’hépatite C

 
Callosité en regard de la première articulation métacarpophalangienne,
dystrophies unguéales avec hyperkératose, hémorragies en flammèches et hématomes sous-unguéaux (course à pied et escalade).

Dermatoses liées au sport

 
L’interrogatoire, premier temps de la consultation
préopératoire, est déterminant.

Gestion des anticoagulants avant un acte de chirurgie dermatologique

 
Lésions papulonodulaires inflammatoires des jambes.

Périartérite noueuse cutanée

 
À faible grossissement, la peau
paraît normale (hématéine-éosine-safran
[HES], × 50).

Maladie de Lafora et biopsie cutanée : une dermatose invisible

 
. Lésions lupoïdes et pustuleuses péri-orales avant traitement.

Une perlèche atypique mais sensible

 
Placard rouge brun violacé, infiltré et scléreux, latérothoracique droit.

Placard cutané infi ltré et immunoglobuline monoclonale

 
Lésions maculeuses des cuisses et des coudes à centres atrophiques et porcelainés avec un pourtour érythémateux et télangiectasique.

Papules porcelainées des cuisses

 
Lésion de tungose (puce chique)
débutante : papule grise périunguéale.

Les tongs ne suffi sent pas !

 
Psoriasis paradoxal palmaire.

Psoriasis cutané et pyoderma gangrenosum apparaissant de façon paradoxale sous infliximab en traitement d’une polyarthrite rhumatoïde

 
Psoriasis pustuleux en regard des
plantes des pieds.

Un psoriasis pustuleux compliqué d’une amylose systémique

 
Macules et papules rouge pâle, peu
surélevées, parfois confluentes, des membres
inférieurs.

Clochers thermiques, exanthème et urticaire neutrophilique

 
Vascularite leucocytoclasique caractérisée
par un infiltrat de polynucléaires neutrophiles
situé au pourtour et dans les parois des capillaires
dermiques, avec débris nucléaires et nécrose
fibrinoïde pariétale des vaisseaux (HES, × 200).

Concepts de dermatoses et de maladies neutrophiliques

 
Syndrome de Sweet.

Comment traiter un syndrome neutrophilique ? Le point de vue du dermatologue

 
Purpura pétéchial des cuticules
des doigts.

Hémorragies périunguéales et polyarthrite rhumatoïde

 
1. Différentes localisations de nodules rhumatoïdes (collection
du service de dermatologie
du CHU de Bichat, Pr B. Crickx).

Les manifestations cutanées de la polyarthrite rhumatoïde

 
Intérieur d’un sauna finnois en bois et son thermomètre.

Bénéfices et risques du sauna

 
Point en U.

Sutures cutanées : le plan superficiel

 
Érythronychie longitudinale avec
onycholyse distale en forme de V et hyperkératose
sous-unguéale distale.

Un ongle accrocheur

 
Multiples lésions maculo-papuleuses
violines sur l’abdomen, avec quelques lésions
plus brunes sur l’hypochondre droit.

Les mastocytes démasqués

 
Nodule sous-cutané bleuâtre et dur
de la joue.

Un nodule ferme de la joue chez une fille de 10 ans

 
Membre supérieur gauche inflammatoire
sur lymphoedème ancien.

Un érysipèle récalcitrant

 
Voie de signalisation MAPK.
AKT1 : proteine kinase B ; ERK : extracellular-signal-regulated kinase ; FLT3 : fmqrelated
tyrosine kinase 3 ; GEFT : RAC/CDC42 exchange factor ; GPCR : G proteincoupled
receptor ; LIMK : LIM domain kinase ; MAPK : mitogen-activated protein
kinase ; MEK : MAPK/ERK kinase ; MKP1 : MAPK phosphatase 1 ; MLC : myosin light
chain ; mTOR : mechanistic target of rapamycin ; PAK : p21 protein (CDC42/RAC)-
activated kinase ; PDGF : platelet-derived growth factor ; PI3K : phosphoinositide 3
kinase ; PTEN : phosphatase and tensin homologue ; RAC : RAS-related C3 botulinum
toxin substrate ; RAF : rapidly accelerated fibrosarcoma ; RAS : rat sarcoma ; RHO :
RAS homologue ; ROCK : Rho-associated, coiled-ooil containing protein kinase ; RTK :
receptor tyrosine kinase ; VEGF : vascular endothelial growth factor.

Mélanome : du gène à la clinique

 
Extrait Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé. Flora von
Deutschland, Österreich und der Schweiz, 1885, Gera, Allemagne
(http://caliban.mpiz-koeln.mpg.de/thome/band2/tafel_107.html,
accès le 11 juillet 2010 ; http://www.biolib.de).

Les esters d’acide fumarique, ces inconnus (en France)

 
Surjet intradermique (d’après [1]).

Sutures cutanées : le plan superficiel

 
Xanthélasma palpébral gauche.

Une xanthomatose cutanée

 
Éruption maculo-papuleuse avec
intervalles de peau saine du cuir chevelu et
du visage.

Une fièvre, un exanthème et des taches blanches orales

 
Papules kératosiques typiques de
la maladie de Darier, localisées au niveau de
la face antérieure du tronc sur l’hémicorps
droit, avec une nette démarcation des lésions
cutanées sur la ligne médiane du tronc.

Maladie de Darier hémicorporelle : présentation clinique d’un mosaïcisme cutané

 
Lésion mamelonnée infiltrée
prurigineuse discrètement pileuse et hyperpigmentée
de la fesse droite évoluant depuis
1 an chez un enfant de 3 ans.

Lésions prurigineuses chroniques aux sites de vaccination

 
Érythème et oedème de la petite
lèvre droite chez une patiente adressée pour
vulvodynie : candidose récidivante.

Un prurit vulvaire récurrent

 
Lentigines multiples labiales et périorales au cours d’un syndrome de Peutz-Jeghers.

Syndrome de Peutz-Jeghers

 
Alopécie, grisonnement prématuré
des cheveux et poïkilodermie des joues
et du menton, lèvres amincies et calcifications
auriculaires au cours d’un syndrome
de Werner chez un homme de 45 ans.

Syndrome de Werner (progeria de l’adulte)

 
Léiomyomes cutanés : nodules de couleur chair ou rosée d’une jambe.

Léiomyomatose héréditaire et carcinome rénal

 
Lentigines multiples périorales, nasales et périorbitaires.

Complexe de Carney

 
Adénomes sébacés multiples.
La cicatrice nasale est liée à l’exérèse antérieure
d’un carcinome sébacé.

Syndrome de Muir-Torre

 
Fibrofolliculomes de la joue.

Syndrome de Birt-Hogg-Dubé

 
IRM cérébrale : coupes axiales d’une tumeur du corps calleux, dp T2 (figure 1) et T1 (figure 2) après injection de gadolinium. L’IRM montre une volumineuse tumeur cérébrale médiane kystique.

Céphalées au cours d’une neurofibromatose de type 1

 
Voie RAS/MAP kinases : son activation débute par la fixation d’un ligand (par exemple un facteur de croissance) sur un récepteur tyrosine
kinase composé de 2 monomères, aboutissant à sa dimérisation puis à son autophosphorylation et son activation, et permettant un recrutement
de protéines intracellulaires comme SHP-2 et GRB2 qui recrutent au niveau de la membrane cellulaire la protéine SOS1 favorisant l’échange de
guanosine diphosphate (GDP) contre du guanosine triphosphate (GTP), et permettant ainsi le passage d’une forme inactive de RAS (RAS-GDP) à
sa forme active RAS-GTP. Le retour de RAS à l’état inactif est spontané, grâce à l’activité GTPasique intrinsèque de RAS. Cette activité GTPasique
est accélérée par des protéines GAP (protéines activatrices de GTPase), comme par exemple la neurofibromine ou la protéine p120GAP. RAS-GTP
active directement la voie de signalisation MAP kinases se traduisant par une cascade des activités de phosphorylation sur 3 niveaux successifs :
(1) les MAP kinase kinase kinase (MAPKKK) comprenant RAF1 (ou CRAF), BRAF et/ou ARAF, (2) les MAP kinase kinase (MAPKK) comprenant MEK1
et/ou MEK2, et (3) les MAP kinase (MAPK) comprenant ERK1 et/ou ERK2. Ces dernières protéines sont les ultimes effecteurs à activité cytosolique
ou nucléaire. Transloquées dans le noyau cellulaire, elles phosphorylent les facteurs de transcription permettant la transcription de l’ensemble des
gènes responsables de fonctions cellulaires vitales comme la réplication de l’ADN, la régulation du cycle cellulaire, la différenciation et le contrôle
de la croissance cellulaire.

Syndromes neuro-cardio-facio-cutanés et RASopathies

 
Sclérose cutanée palmaire avec
absence de dermatoglyphe.

Scléroatrophie d’Huriez

 
Dystrophies unguéales : dépressions longitudinales, amincissement et atrophie des tablettes.

Dyskératose congénitale (syndrome de Zinsser-Cole-Engman)

 
Atrophodermie folliculaire du dos de la main.

Syndrome de Bazex-Dupré-Christol

 
Puits de kératine (pits) palmaires.

Nævomatose basocellulaire (syndrome de Gorlin)

 
Multiples lésions kératosiques annulaires, avec bourrelet périphérique, distribuées sur les jambes

Sur le chemin de ronde...

 
Le palan

Sutures cutanées : le plan profond – Le cas du point de palan

 
Volumineuse masse tumorale multinodulaire du pied.

Un pied tropical

 
Mosaïcisme pigmentaire

Être dermatologue... au Groenland

 
Lésions papuleuses blanchâtres des creux axillaires sur fond érythémateux discret.

Maladie de Fox-Fordyce

 
Kératodermie plantaire jaunâtre avec bulles des talons.

Effets indésirables cutanés des antiangiogéniques

 
Les interleukines 12 et 23 dans la physiopathologie du psoriasis

L’ustékinumab, une nouvelle biothérapie dans le traitement du psoriasis

 
Suture profonde avec points inversants

Sutures cutanées

 
Plaque alopécique inflammatoire ovalaire de la barbe avec présence de poils coupés courts

Spores de contact

 
Lésions érythémateuses en placards, infiltrées, squameuses et prurigineuses des plis axillaires, siège typique dans la maladie de Hailey-Hailey. Comme illustré ici, l’aspect caractéristique avec fissurations ou rhagades n’est pas toujours présent.

Intertrigo prurigineux

 
Groupes linéaires de papules érythémateuses à disposition flagellée du haut du tronc.

Dermatose flagellée

 
Placard inflammatoire de la glabelle d’apparition brutale.

Histologie du comblement

 
Éruption pustuleuse des cuisses chez un nourrisson de 18 mois.

Baignades dangereuses

 
Éruption papulo-pustuleuse du visage 4 semaines après l’instauration d’un traitement par cétuximab chez un patient ayant un carcinome épidermoïde

Effets secondaires dermatologiques des inhibiteurs du récepteur à l’EGF

 
A : Décollement cutané et zones purpuriques. <br>
B : Décollement cutané et zones purpuriques. <br>
C : Lésions bulleuses en peau non purpurique. <br>
D : Purpura acral nécrotique.

Purpura fulminans bulleux

 
Lésion nodulaire à centre ulcéro-croûteux de la face dorsale du pouce, typique d’un orf.

Nodule, face dorsale du pouce

 
Placards inflammatoires de dermo-hypodermite du sein gauche consécutifs à des injections d’huile de tournesol alimentaire.

Auto-injections sous-cutanées d’huile de tournesol dans les seins

 
Lésions scléreuses de l’avant-bras droit.

Une « fasciite de Shulman » après une greffe de moelle osseuse ?

 
Dermatophyties favorisées par l’application de corticoïdes.

Utilisation cosmétique de produits dépigmentants

 
Nodule cutané érythémateux violacé ferme, asymptomatique, localisé sur l’abdomen.

Quand les cellules plasmacytoïdes dendritiques se transforment

 
Verrues des pieds avant traitement par acitrétine.

Des verrues… oui, mais pas seulement !

 
Molluscum contagiosum.

Papulose bowénoïde révélant une lymphopénie CD4 elle-même révélant un lymphome d’évolution fatale

 
Lésions arciformes évoquant des lésions de lupus.

Infections opportunistes multiples révélant une lymphopénie CD4 au cours d’une connectivite

 
Deux lésions de Kaposi du dos.

Intérêt de l’évérolimus chez un transplanté hépatique ayant développé un Kaposi

 
Infection cutanée herpétique à HSV1.

Eczéma et déficits immunitaires primitifs

 
La biopsie montre un épiderme en partie décollé, en voie de nécrose et localement ulcéré, avec dans le derme, un infiltrat lymphocytaire dense, prédominant dans la portion superficielle (hématéine-éosine-safran, x 50).

Réactivation fatale de l’EBV après greffe de moelle osseuse

 
Nappes kératosiques du dos de la main chez un transplanté cardiaque.

Prise en charge des carcinomes cutanés des transplantés

 
Hémorragie sous-épithéliale de la PL droite (flèche), aspect translucide pseudo-bulleux de la PL gauche, pâleur de la muqueuse de la fourchette vulvaire et de la région périanale chez une fillette âgée de 5 ans.

Une petite lèvre noire

 
Lésions papulo-nodulaires érythémateuses de la nuque.

Papules du dos des mains et arthrites

 
Exanthème avec renforcement de l’érythème dans les plis et dans les régions périflexurales.

Le coupable n’est pas toujours celui qu’on attend

 
Application de henné avec un cône en plastique

De l’art du henné (Mehndi) au henné noir

 
Exanthème du tronc 48 heures après le début de l’éruption

Un exanthème familial

 
Placards érythémateux et érosifs disséminés de la face antérieure du tronc.

Dermatose bulleuse chez une patiente hospitalisée en réanimation

 
Dermatose érythémateuse et violine, finement squameuse de l’arête nasale.

Acrokératose paranéoplasique de Bazex

 
Ulcérations vulvaires bilatérales réalisant l’image en miroir lors d’une primoinfection Epstein-Barr.

Ulcérations vulvaires en miroir

 
Abcès du bras

Manifestations dermatologiques chez les toxicomanes injecteurs

 
Infiltration papuleuse violine de la cicatrice du genou droit (chute de vélo).

Sarcoïdose sur cicatrice

 
Au sein du derme fibreux, cicatriciel, présence de kystes à contenu hémorragique (hématéine-éosine-safran, x 50).

Un nodule ombilical hémorragique par intermittence

 
Deux nodules blanchâtres de la langue : choristome glial.

Deux nodules au bout de la langue

 
Nodule ferme en regard du genou

Un nodule mystérieux du genou

 
Biopsie cutanée montrant un infiltrat lymphocytaire dermo-hypodermique dense, avec un épiderme normal (hématéineéosine-safran [HES], x 50).

Lymphome viro-induit

 
Plaque ulcérée du coude.

Ulcérations chroniques

 
Lésions purpurique et nécrotique du doigt.

Un purpura fébrile lié à une maladie émergente

 
Périonyxis avec onycholyse distale cerclée d’un halo érythémateux.

Un vrai faux panaris !

 
<br>

Orienter vos incisions

 
Éruption faite de macules et de papules érythémateuses.

Une éruption fébrile

 
Pyodermite froide (idiopathic facial aseptic granuloma).

Dermatoses inflammatoires chroniques du visage de l’enfant : comment s’y reconnaître ?

 
Pustule localisée sous la malléole interne du pied droit.

Une dermatose neutrophilique avec vascularité

 
Plaque de l’avant-bras avec hyperkératose folliculaire.

Des comédons. . . sur les avant-bras !

 
À gauche, bloc d’inclusion en paraffine standard avec la lame histologique correspondante et, à droite, bloc de tissue microarray avec une lame histologique colorée par hématéine-éosine-safran, montrant les différentes coupes de tissus regroupées au sein du même matériel.

Des puces en anatomie pathologique

 
Élastorrhexie occupant toute la hauteur du derme réticulaire (x 75).

Pseudoxanthome élastique

 
Macules marron clair et rosées, séparées par des intervalles de peau cliniquement normale s’étendant sur une surface de 3 cm x 3 cm et atteignant la base du 5e orteil.

Un pigment peut en cacher un autre…

 
Plaque érythémato-papuleuse de la face interne de la grande lèvre gauche débordant sur la petite lèvre.

Néoplasie vulvaire intra-épithéliale (forme classique) : difficultés du choix thérapeutique

 
Exanthème et plaques érythématosquameuses du cuir chevelu.

Éruption pustuleuse au cours du lupus

 
Psoriasis développé après 2 mois de traitement par adalimumab d’une maladie de Crohn chez une femme âgée de 26 ans.<br>Atteinte pustuleuse palmaire (a) et plantaire (b) ; (c) macules érythématosquameuses bien limitées du dos.

Effets indésirables dermatologiques des anti-TNFα

 
Éruption diffuse constituée de lésions vésiculeuses ombiliquées évoluant vers des pustules et des croûtes.

Une éruption vésiculo-pustuleuse du nouveau-né

 
Purpura nécrotique.

Un purpura nécrotique, une splénomégalie, une numération formule sanguine

 
Lésions érosives postbulleuses et croûteuses du dos des mains et de l’avantbras.

Des mains fragiles et sensibles

 
Purpura en large plaque et mal limité du pied et de la jambe.

Endocardite infectieuse

 
Appareil d’échographie Dermcup Atys/Pierre-Fabre®

Échographie cutanée haute résolution

 
Bulles tendues de grande taille localisées sur la face antérieure des chevilles et le dos des pieds.

Des bulles tendues sur les membres inférieurs

 
Vitiligo des extrémités chez une patiente caucasienne : les mains et le visage sont considérés comme une zone à fort risque de retentissement psychologique.

Retentissement psychosocial du vitiligo et des autres dépigmentations cutanées

 
Papules d’allure monomorphe, de petite taille (1 à 4 mm), en dôme et à surface lisse, de couleur blanc ivoire de la joue et d’une face latérale du cou.

Syndrome de Birt-Hogg-Dubé

 
Dissémination d’une folliculite sur les tracés d’un tatouage (J7). Évolution favorable avec une simple désinfection et un lavage régulier au savon.

Tatouages permanents : épidémiologie et complications

 
Éruption pustuleuse pubienne.

Devant une pustulose amicrobienne avec atteinte prédominante pubienne, penser au syndrome de Sneddon-Wilkinson

 
Plaques érythémateuses localisées sur l’abdomen et le thorax, avec une disposition linéaire.

Maladie de Still de l’adulte avec plaques persistantes

 
Placards nécrotiques étendus des membres inférieurs avec décollement cutané.

Purpura fulminans du nourrisson sans infection : un déficit acquis en protéine S

 
Lésions érythémateuses des régions pectorales, sous-mammaires et des flancs, ayant une forme de doigt.

Parapsoriasis digitiforme

 
Angio-oedème de la lèvre supérieure.

Angio-oedème héréditaire sans déficit en C1inh

 
Plaque infiltrée prétibiale unilatérale.

Myxoedème prétibial éléphantiasique, exophtalmie et euthyroïdie au cours d’une maladie de Basedow

 
Macules et papules érythémateuses millimétriques cernées d’un halo blanchâtre de l’extrémité céphalique.

Pseudoangiomatose éruptive

 
Plaque érythémateuse végétante du bras.

Éruption neutrophilique

 
Purpura extensif.

Purpura fébrile extensif

 
Lésion de la malléole externe de la cheville droite après piqûre d’insecte en septembre 2006 (cliché du patient).

Piqûre d’insecte

 
Lentigines profuses et tache « café noir » de la face externe d’une cuisse.

Syndrome LEOPARD
ou syndrome des lentigines multiples

 
Papules érythémateuses du tronc.

Éruption palmo-plantaire

 
Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).

Tumeur maligne à cellules rondes cutanée

 



DIABETE


Dépistage de la rétinopathie diabétique : deux photographies sont réalisées, l’une centrée sur la macula et l’autre, sur la papille.

Rétinopathie diabétique

 
Le passage de la stéatose à la stéatohépatite.

Foie et obésité

 
Effet du glucose sur le développement du pancréas endocrine.<br>
Des pancréas de rat au stade E13,5 de développement ont été analysés par immunohistochimie, après 7 jours de culture en l’absence ou en présence de 10 mM de glucose ajouté. L’insuline est détectée en rouge, l’amylase en vert. Les noyaux sont colorés en bleu par une solution de Hoechst.

Rôle du glucose sur le développement du pancréas endocrine

 
Effet du glucose sur la sécrétion d’insuline et recrutement des voies de signalisation AMPc/PKA, ERK1/2.

Effets du glucose sur la cellule bêtapancréatique mature

 
Le développement des cellules bêta foetales est sensible aux glucocorticoïdes.<br>
L’exposition à une dose excessive de glucocorticoïdes (nutrition hypocalorique ou nutrition normale avec traitement maternel à la dexaméthasone [Dex]) diminue le développement des cellules bêta. À l’inverse, des taux faibles de glucocorticoïdes (surrénalectomie maternelle + traitement à la métopyrone), favorisent le développement des cellules bêta.

Nutrition foetale et développement des cellules bêta : rôle des glucocorticoïdes

 
Schéma des mécanismes chromosomiques du diabète néonatal transitoire par anomalie du chromosome 6.

Anomalies génétiques de sécrétion de l’insuline et diabète sucré de la petite enfance

 



GYNECOLOGIE ET UROLOGIE


Répartition de l’offre de don d’ovocytes sur
le territoire français (source : données disponibles
sur le site de l’Agence de la biomédecine).

Dons d’ovocytes en France : indications, réalité

 
Pourcentages de patientes récidivantes et nombre moyen de récidives pendant l’étude.

Traitement préventif de la candidose vulvovaginale récidivante par probiotique vaginal : résultats de l’étude observationnelle Candiflore

 
Définitions du terme, de la grossesse prolongée et du terme dépassé.

Grossesses prolongées et terme dépassé : les recommandations pour la pratique clinique du CNGOF

 
Traitement prescrit.

Profil épidémiologique et clinique des mycoses vulvovaginales : prise en charge en gynécologie libérale et facteurs favorisant leur récidive (étude Promyse)

 
Le TriPort®.

La laparoscopie par incision unique en gynécologie : état des lieux en 2011

 
Signe du plissement de la membrane au
début de deuxième trimestre (facteur de risque de
survenue de STT).

Le syndrome transfuseurtransfusé en 2011

 
Module opérateur du robot chirurgical
Da-Vinci®.

Robotique en gynécologie

 
Mode de mesure du pic systolique de vélocité dans l’artère cérébrale
moyenne. Axe de tir doppler bien dans l’axe du vaisseau, mesure dans le tiers proximal/
tiers moyen de l’artère, absence d’utilisation de la molette de correction d’angle, pas
de pression sur la tête foetale.

Thérapies foetales : anémie foetale et transfusion in utero

 
Choix du mode de contraception estroprogestative et âge
des femmes (3).

Contraception estroprogestative : l’expérience espagnole

 
Mesure du Lung Over Head Ratio sur une coupe des
4 cavités, mesure de la plus grande longueur (L1) multipliée par
la plus grande largeur (L2) et rapportée au périmètre céphalique
(L1 x L2/PC).

Hernie congénitale du diaphragme et chirurgie in utero

 
Les 70 gènes sélectionnés pour la signature MammaPrint® sont présentés en
ordonnée et les résultats du test pour les 78 patientes de l’étude princeps sont en abscisse.
Les gènes surexprimés sont en rouge, les gènes sous-exprimés en vert.

Introduction à la génomique des cancers du sein

 
Anomalies de fermeture du tube neural et statut maternel en folates (d'après Daly et al.).

Folie de l’acide folique : billet de mauvaise humeur

 
Régulation de la phosphatémie (2).

La régulation du phosphore, une histoire de plus en plus complexe

 
Mécanisme d’action de la progestérone et des ligands du récepteur de la
progestérone (PR-A ou PR-B).

Modulateurs sélectifs du récepteur de la progestérone et cancer du sein

 
Loge inflammatoire de résection de la bandelette avec
présence de bulles d’air intracavitaire (scanner abdomino-pelvien
en coupe axiale).

Embolie gazeuse par eau oxygénée

 
Évolution (mensuelle) des cas de rougeole. Données issues de la déclaration obligatoire,
en France, entre janvier 2007 et août 2010 (données provisoires au 05/10/2010) [source : InVS].

Émergence de la rougeole chez l’adulte en France

 
Hypothèse du stress de l'exercice et hypothèse de la disponibilité énergétique (d'après Rowland [3]).

Puberté et sport

 
Les nouvelles pilules

Nouvelles contraceptions et contraception du futur

 
Algorithme proposé par la Société française d’endocrinologie concernant
la contraception chez la femme présentant un diabète de type 1.

Contraception et diabète

 
Mécanisme de la crise d’AO.

Pilule et angioedèmes à bradykinines

 
Contraception orale, migraine et risque d'AVC (d’après 1).

Contraception et pathologies neurologiques

 
Lipoedème constitutionnel de grade II (face, profil, dos).

Lipoedème constitutionnel et grossesse : diagnostic différentiel d’un lymphoedème

 
Rate normale (pulple blanche, pulpe rouge, capsule).

Splénectomie dans les tumeurs ovariennes

 
Métabolisme du FDG.

La TEP-TDM en cancérologie gynécologique et sénologique

 
Fixation cervicale préthérapeutique et disparition de cette fixation après radiochimiothérapie.

Fiabilité de la TEP-FDG pour évaluer le reliquat tumoral cervical et ganglionnaire après radiochimiothérapie concomitante dans les cancers du col de l’utérus à un stade localement avancé

 
Aide au diagnostic mammographique
(CAD) : le marqueur indique une
opacité anormale des quadrants inférieurs
du sein gauche. La présence d’une masse
suspecte est confirmée par le cliché mammographique
centré

Quoi de neuf en imagerie mammaire ?

 
Dessin du lambeau (d’après Lee) et repérage des perforantes cutanées (cas de la patiente n° 11).

Étude d’une série de lambeaux cutanéo-graisseux basés sur les perforantes de l’artère pudendale interne : intérêt en chirurgie reconstructrice vulvaire

 
Échographie endovaginale mettant en évidence une contraction utérine (flèche).

Sono-embryologie : apport de la sonde endovaginale à haute fréquence

 
Zone hypoéchogène d’épaisseur normale (flèche)

Prise en charge du placenta accreta

 
Coupe axiale pondérée en T2 montrant une lésion tumorale de l’endomètre en hypersignal
T2 intermédiaire (flèche).

Imagerie pelvienne de la femme : nouveautés en IRM

 
Radiographie du thorax de face : images réticulo-micronodulaires bilatérales.

Tuberculose pulmonaire et grossesse à propos d’un cas

 
Image brute obtenue par la technique du scanner.

Scanner osseux foetal 3D : technique, indications, limites

 
Caryotype masculin montrant une translocation équilibrée 46,XY,t(11;22 ; q12;q12). Les dérivés du chromosome 11 (der11) et du chromosome 22 (der22) sont pointés par les flèches.

Étude de la fragmentation de l’ADN spermatique et des aneuploïdies spermatiques en cas de fausses couches à répétition

 
Analyse d’une translocation 45,XX,rob(13 ;14)(q10 ;q10) en diagnostic préconceptionnel.

Fausses couches à répétition et génétique

 
Analyse de la vascularisation endométriale par une échographie 3D, une angiographie et une analyse vocale.

L’endomètre dans le contexte des fausses couches à répétition

 
Visualisation des canaux lymphatiques pelviens droits sentinelles par injection de bleu patenté.

L’opération de Dargent ou trachélectomie élargie : préservation de la fertilité en cas de cancer du col utérin débutant

 
Dilatation pyélique foetale bilatérale minime (5,3 et 5,5 mm). Mesure antéro-postérieure sur une coupe horizontale de l’abdomen.

Conduite à tenir en cas de pyélectasie in utero

 
Baisse de l’incidence générale de la mortalité périnatale au cours des grossesses de femmes diabétiques

Échographie des malformations fœtales liées au diabète maternel (hors malformations cardiaques)

 
Aspect macroscopique : masse kystique bien limitée de 12 x 11 x 3 cm d’aspect hétérogène, tissulaire et hémorragique à la coupe.

Les tumeurs de la granulosa adulte de l’ovaire

 
<b>Tumeur de la granulosa :</b> multiloculaire solide avec végétations.

Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?

 
<b>Kyste dermoïde</b>.<br>(a) Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde.<br>(b) L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).

Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire

 
La programmation foetale des maladies métaboliques : relation entre l’hypotrophie à la naissance, le rattrapage staturo-pondéral et l’insulinorésistance. Les anomalies de croissance foetale sont à l’origine d’un petit poids et d’un état de maigreur à la naissance, associés à des modifications du métabolisme. Lors de la croissance de rattrapage, le gain excessif de masse grasse révèle ces anomalies et conduit à l’apparition d’une insulinorésistance.

Petit poids de naissance et risque métabolique chez l’adulte

 
Représentation des deux voies de différenciation du cytotrophoblaste humain. Le cytotrophoblaste villeux (CTV) fusionne et forme le syncytiotrophoblaste (ST). Le cytotrophoblaste extravilleux (CTEV) prolifère puis devient invasif et migre dans la décidue et le myomètre. Il colonise les vaisseaux maternels (CTEV endovasculaire) ou se différencie en cellules géantes plurinucléées.

Développement du placenta humain et physiopathologie de la prééclampsie

 
Conséquences foetales et placentaires de l’hyperglycémie maternelle.

Conséquences placentaires du diabète et macrosomie foetale

 
Différentes formes de non-disjonction conduisant à l’apparition d’un caryotype 47, XXY (d’après Lanfranco F, Kamischke A, Zitzmann M, Nieschlag E. Klinefelter’s syndrome. Lancet 2004;364:273-83).

Hypofertilité et syndrome de Klinefelter

 
Flore vaginale normale.

Flore vaginale chez la femme enceinte

 
Coupe IRM axiale pondérée T1 montrant des lésions ovariennes bilatérales, en hypersignal, multiples à droite en rapport avec des endométriomes.

Exploration préopératoire de l’endométriose pelvienne : place de l’IRM

 
Adénomyome : image intramyométriale avec centre hypoéchogène.

Endométriose pelvienne : diagnostic échographique

 
Aspect coelioscopique d’un kyste dermoïde de l’ovaire

Kyste de l’ovaire

 



HEMATOLOGIE


Survie globale en fonction des facteurs de risque. (fig.22)

ASH 2011 > Actualités cliniques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Amylose

 
Traitement du myélome indolent : schéma de l’étude (n = 126) [abstr. 991].(fig.14)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Myélome multiple

 
10. Survie sans progression (fludarabine : 36 mois ; chlorambucil : 27 mois [p = 0,012]).(fig.10)

ASH 2011 > Actualités cliniques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Maladie de Waldenström

 
Étude randomisée chez des patients de plus
de 60 ans atteints de lymphome du manteau : bénéfice
de survie du traitement d’entretien par rituximab après
réponse à une chimiothérapie d’induction par R-CHOP.Les meilleurs résultats sont ceux de l’induction par R-CHOP suivie du traitement d’entretien par rituximab(abstr. 439).(fig.6)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Lymphomes non hodgkiniens

 
Mécanismes d’action des inhibiteurs des protéines BET.(fig.5)

ASH 2011 > Actualités cliniques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Leucémie aiguë myéloïde

 
Réponse splénique au ruxolitinib en fonction des caractéristiques initiales des patients (abstr. 279).(fig.2)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Syndromes myéloprolifératifs

 
Analyse rétrospective de la survie dans des
syndromes myélodysplasiques à haut risque traités par
allogreffe ou par agents hypométhylants (abstr. 1707).

ASH 2011 > Actualités cliniques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Myélodysplasies

 
Fréquence des différentes mutations chez les patients au diagnostic et chez les patients réfractaires. (fig.3 )

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Leucémie lymphoïde chronique

 
Le PlGF stimule directement les cellules de LMC
et détourne le stroma pour créer une niche leucémique.

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES MALIGNES > Angiogenèse (Ham-Wasserman lecture)

 
Biosynthèse de l’hème.(fig. 6)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES BÉNIGNES > Disséquer les anémies sidéroblastiques congénitales

 
Les différentes sous-populations de T helper
et les facteurs de transcription nécessaires à leur différenciation.(fig.3)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES BÉNIGNES > Inflammation, auto-immunité et hémopathies lymphoïdes

 
Manipulation génétique ex vivo des cellules iPS en vue d’autogreffe.(fig.1)

ASH 2011 > Actualités biologiques > HÉMOPATHIES BÉNIGNES > Cellules souches : recherche, médecine, politique et croyances

 
Système IRE-IRP.

ASH 2011 > Actualités biologiques > MÉTABOLISME DU FER > L’hème (séance éducative)

 
Régulation hème-globine.(fig.5)

ASH 2011 > Actualités biologiques > MÉTABOLISME DU FER > L’hepcidine : mécanismes de régulation et cible thérapeutique

 



HEPATO-GASTROENTEROLOGIE


Survie sans récidive (SSR) et survie globale (SG) des essais NSABP C-08 et AVANT.

Cancer colorectal : nouveautés

 
Métabolisme de l’azathioprine.
AZA : azathioprine ; 6-MeTIMP : 6-méthylthioinosine monophosphate ; 6-MeTITP : 6-méthylthioinosine triphosphate ;
6-MMP : 6-méthylmercaptopurine ; 6-MMPR : 6-méthylmercaptopurine ribonucléotides ; 6-MP : 6-mercaptopurine ;
6-TIMP : 6-thioinosine monophosphate ; 6-TIDP : 6-thioinosine diphosphate ; 6TITP : 6-thioinosine triphosphate ;
6-TGDP : 6-thioguanosine diphosphate ; 6-TGMP : 6-thioguanosine triphosphate ; 6-TGN : 6-thioguanines nucléotides ;
6-TXMP : 6-thioxanthosine monophosphate ; GMPS : guanine monophosphate synthétase ; HPRT : hypoxanthineguanine
phosphoribosyltransférase ; IMPDH : inosine monophosphate déshydrogénase ; ITPase : inosine triphosphate
pyrophosphatase ; TPMT : thiopurine méthyltransférase.

Bénéfices-risques de l’association thiopurines et aminosalicylés

 
Technique THD.

Ligature des artères hémorroïdaires sous doppler avec ou sans pexie : quelles indications ? quels résultats ?

 
Taux global de recours à la chirurgie (avec des taux minimal et maximal) rapporté
dans chaque type d’étude (essais randomisés contrôlés, études de centres experts/cohortes
hospitalières et études en population) avant et après l’ère des anti-TNFα prenant comme
référence l’autorisation de mise sur le marché de l’infliximab en 1998 (figure adaptée de
Bouguen G. et Peyrin-Biroulet L. [1]).

Les anti-TNFα diminuent-ils le recours à la chirurgie dans la maladie de Crohn ?

 
Proposition d’un arbre décisionnel pour la prise en charge de la récidive postopératoire.

Comment prévenir et traiter la récidive postopératoire dans la maladie de Crohn ?

 
Pourcentage d’enfants contaminés par le VHB en fonction du taux d’ADN du VHB
au moment de l’accouchement (exprimé en log copies/ml) chez 1 242 mères chinoises
AgHBs+ et AgHBe+ (d’après [2]). Les enfants ont reçu une sérovaccination comportant
une injection d’immunoglobulines anti-HBs (200 UI) à la naissance et répétée au
quatorzième jour ainsi qu’une vaccination contre le VHB (dose de 20 μg) à la naissance,
à 1 et à 6 mois.

Analogues anti-VHB en fin de grossesse : quelle indications ?

 
Impact de la corticothérapie sur la survie à 1 mois des patients atteints d’une
hépatite alcoolique sévère (d’après [2]).

Hépatite alcoolique sévère

 
Efficacité de la même dose de 5-ASA administrée en une ou plusieurs prises
dans le traitement de la RCH légère à modérée.

La monoprise de l’acide 5-aminosalicylique dans le traitement de la rectocolite hémorragique

 
Correspondance entre les couches anatomiques et l’extension échoendoscopique en uTn.

L’endoscopie dans l’évaluation préthérapeutique du cancer du rectum

 
Coupe sagittale en pondération T2 : tumeur du bas rectum avec envahissement du mésorectum, sans marge inférieure, avec adénopathies
du mésorectum postérieur.

Cancer du rectum : place de l’imagerie dans l’évaluation préthérapeutique

 
Cancer du moyen et du bas rectum. Traitement adjuvant et néoadjuvant : recommandations
actuelles (www.tncd.org).

Traitement périopératoire du cancer du rectum : place des traitements néoadjuvant et adjuvant

 
Facteurs prédictifs de réponse à la bithérapie.

Facteurs prédictifs de réponse au traitement de l’hépatite chronique virale C

 
Gastroentérite à éosinophiles. Atteinte gastrique et aspect d’antrite congestive en endoscopie.

La gastroentérite à éosinophiles

 
Rôle du LPS dans l’inflammation de bas grade au cours de l’obésité.

Microbiote intestinal, poids et inflammation

 
Pertes énergétiques fécales pour une même longueur de grêle restant selon le
type de circuit digestif (d’après 17).

Syndrome du grêle court et microbiote intestinal

 
Analyse en composantes principales (ACP) du microbiote fécal de sujets sains
et de sujets atteints de MICI en rémission (2).

Rôle du microbiote au cours des maladies inflammatoires intestinales : connaissances actuelles et perspectives

 
Condylomes anaux.

Traitement des condylomes anaux

 
Paronychie du bord latéro-externe du gros orteil du pied gauche.

Gestion des effets indésirables des anticorps anti-EGFR dans les cancers digestifs

 
Prise en charge de la pression artérielle au cours du suivi (d’après [5]).

Gestion des effets indésirables du bévacizumab

 
Grade 3 (> 50 %)

Antiprotéases anti-VHC et ATU

 
Dermite streptococcique.

Proctologie pédiatrique courante

 
Vaste et profonde ulcération postéro-latérale droite de la jonction ano-rectale (flèche : lumière rectale).

“True story”

 
Évolution de la prise en charge en fonction de la période et de la localisation.

Nouveautés 2010-2011 dans les cholangiocarcinomes

 
Dans un tissu sain, la cellularité est faible et la diffusion de l’eau dans le milieu
interstitiel est donc aisée. Dans un tissu cancéreux, l’hypercellularité réduit le mouvement
des molécules d’eau dans l’interstitium se traduisant par une diminution de la diffusion
en IRM. La coeffi cient apparent de diffusion CAD est donc bas.

Diffusion et oncologie abdominale

 
Altérations génétiques contribuant au développement du cancer colorectal
sporadique (haut) et du cancer colorectal associé aux maladies inflammatoires chroniques
de l’intestin (bas). La perte de la fonction APC survient précocement au cours de la carcinogenèse
du cancer sporadique, alors que l’altération du gène p53 survient tardivement.
Dans le cas de la carcinogenèse associée aux maladies inflammatoires chroniques de
l’intestin, l’altération du gène p53 survient précocement, avant l’apparition de la dysplasie,
alors que la mutation du gène APC survient tardivement (d’après Itzkowitz, et al. [6]).

Diagnostic et prise en charge de la dysplasie au cours des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin

 
Fibroscopie gastrique : formation tumorale d’allure sous-muqueuse ombiliquée
au niveau de la grande courbure sous-cardiale.

Mélanome primitif de l’estomac. À propos d’un cas

 
Taux de RVS selon que les patients ont bénéficié ou non d’une éducation thérapeutique.

Optimisation de la bithérapie pégylée : vers un traitement à la carte

 
Proportion de patients VIH+ maintenant une bonne observance au traitement
antiviral tout au long des études (seuils variant de 80 à 100 %) en fonction de la région
où se déroulent ces études (d’après 8).

L’observance : le principal facteur d’efficacité du traitement par les analogues anti-VHB

 
Comparaison de la puissance antivirale des analogues de première et de
deuxième génération. A. Étude randomisée comparant l’efficacité de la lamivudine
(LAM) et de l’entécavir (ETV) sur la négativation de l’ADN du VHB à 48 semaines
(< 300 copies/ml) chez des patients AgHBe+ (2). B. Étude randomisée comparant
l’efficacité de l’adéfovir (ADV) et du ténofovir (TDF) sur la négativation de l’ADN
du VHB à 48 semaines (< 400 copies/ml) chez des patients AgHBe+ (3).

Prise en charge à long terme des patients atteints d’hépatite chronique B : points clés et nouvelles perspectives

 
La continence anale fait intervenir plusieurs éléments.

Incontinence anale : une prise en charge initiale purement clinique

 
Bulbite ulcéro-nécrotique suspecte.

Une bulbite nécrotique

 
Forme active et forme inactive de la protéine RAS.

Mutations du gène KRAS et réponse aux anticorps anti-EGFR dans les cancers colorectaux : ce qu’il faut retenir

 
Niveau d’envahissement pariétal : limites entre traitement endoscopique et traitement chirurgical.

Dissection sous-muqueuse : technique et résultats

 
Les applicateurs Halo 90® et Halo 360®.

Radiofréquence dans l’endobrachyoesophage : indications, résultats

 
Dilatation au ballon de l’orifice gastrique.

Nécrosectomie endoscopique

 
Polype rectal sessile de 3 cm

Syndrome de Turcot

 
A : Discrète dilatation des voies biliaires intrahépatiques proximales et de la voie biliaire principale.<br>
B, C, D : Plages hypo-intenses en T1 et T2 avec un rehaussement tardif et discret par rapport au pancréas.

Une tumeur pancréatique céphalique

 
Séquence in-out, image en phase in montrant un hypersignal de la tumeur.

Tumeur bénigne du foie : quels sont les risques ?

 
Séquence T2 “fatsat” montrant une volumineuse lésion du foie droit discrètement en hyposignal avec une cicatrice centrale

Grossesse, virus B et tumeur hépatique

 
Au scanner, lésion tissulaire de la paroi gastrique se développant vers la rate.

Tumeurs endocrines ou mésenchymateuses ?

 
L’IRM retrouvait un foie de taille normale contenant de multiples formations microkystiques.

Multiples kystes pancréatiques

 
Radiographie thoracique : épanchement pleural droit.

Kyste hydatique hépatique de type CE4

 
L’examen proctologique retrouvait une plage érythémateuse assez bien limitée postéro-droite, indolore, non indurée, ainsi que de petites marisques

Des hémorroïdes pas comme les autres

 
L’examen proctologique retrouvait d’une part deux orifices suppurant en regard de la fosse ischio-rectale droite, et d’autre part une ulcération anale irrégulière, marginale gauche, mesurant 3,5 cm de longueur par 1,5 cm de largeur

Une fistule anale

 
On commence à tracter hors du rectum les éléments intrarectaux avec une pince d’Ombredanne

Guérison d’une dyschésie

 
La localisation la plus gênante pour la patiente était vulvaire

L’origine du monde avec du psoriasis

 
Échographie hépatique réalisée aux urgences.<br>
Coupe transversale du foie droit montrant une vaste plage hétérogène (délimitée par les têtes de flèches) occupant les segments VIII, V et IV

Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique

 
Tomodensitométrie cervicale, reconstructions sagittales : tumeur œsophagienne au contact de la face postérieure de la trachée, s’étendant sur 5 cm de hauteur, bombant sur le bord supérieur de la trachéostomie

Cancer de l’œsophage cervical

 
Tomodensitométrie (TDM) abdomino-pelvienne initiale montrant un épanchement péritonéal abondant, diffus, prédominant en périhépatique et périsplénique.

Une ascite à éosinophiles

 
TDM abdominale (mars 2006) : PK de l’arrière-cavité des épiploons, avec zone d’hyperdensité témoignant d’un saignement récent.

Pseudokyste médiastinal

 
Instrumentation chirurgicale pour exérèse transanale par microchirurgie endoscopique des tumeurs du rectum (TEM).

Exérèse transanale de tumeurs du rectum par microchirurgie endoscopique

 
Infiltration nodulaire diffuse ; lésions hypoT1, hyper T2 ; hépatomégalie ; absence de dilatation des voies biliaires intrahépatiques.

Angiosarcome hépatique et hépatite fulminante : une association exceptionnelle

 
TIPMP des canaux secondaires (wirsungo-IRM).

TIPMP : qui opérer et qui ne pas opérer ?

 
Aspect après la dissection sous-muqueuse de deux lésions gastriques.

Dissection sous-muqueuse endoscopique

 
Polypes du grêle détectés par capsule endoscopique chez un patient atteint de syndrome de Peutz-Jeghers.

Syndrome de Peutz-Jeghers et endoscopie du grêle

 
Aspect typique de maladie cœliaque.

Maladie cœliaque

 
Par des techniques d’immunofluorescence indirecte (IFI) on a identifié différents autoanticorps présents dans le sérum des patients ayant une HAI.<br>
> 1a. Les HAI de type 1 sont associées à la présence d’autoanticorps antimuscle lisse (AML) de spécificité antiactine. En IFI (estomac de rat), on note une fluorescence des microfilaments du cytosquelette.<br>
> 1b. Les HAI de type 2 sont défi nies par la présence d’autoanticorps antimicrosomes de foie et de rein (anti-LKM-1). En IFI, on observe une fluorescence homogène des tubes contournés proximaux rénaux de rat.

Les hépatites auto-immunes de l’enfant

 
Fibroscopie oesogastroduodénale (rétrovision) : hypertrophie des plis fundiques de la petite courbure gastrique (flèche).

Maladie de Ménétrier ou gastropathie hypertrophique géante

 
La stéatose est le critère histologique essentiel au diagnostic.<br>La stéatose hépatique non alcoolique, ou NAFLD, regroupe deux entités : la stéatose pure et la stéatohépatite, définie par l’association d’une stéatose et de lésions inflammatoires.

Stéatohépatite métabolique

 
Le passage de la stéatose à la stéatohépatite.

Foie et obésité

 
Abdomen sans préparation à la 30e heure révélant une rétention de la capsule « Agile ».

Vidéocapsule et maladie de Crohn du grêle

 
Lésions d’ischémie muqueuse suspendues, à limites nettes.

Colite ischémique chez le sujet âgé

 
Loi de Boyle-Mariotte. Variation du volume en fonction de la pression.

Barotraumatisme digestif au cours d’accidents de plongée

 
Indurations nodulaires périnéales ou « troisième testicule ».

Manifestations digestives chez le sportif

 
Maladie de Verneuil.

Maladie de Verneuil

 
Angioscanner artériel (octobre 2002).<br>Coupe axiale à hauteur de la pince aorto-mésentérique montrant le décollement intimal. Le faux chenal est large, antérieur, et comprime le vrai chenal situé en arrière. Les deux chenaux sont circulants.

Infarctus mésentérique...

 
Prurit anal : dermite érythémateuse et érosive.

Prurit anal

 
Image scanographique initiale permettant de voir un estomac dilaté avec un volumineux bézoard.

Arrêtons de nous faire des cheveux !

 



MALADIES INFECTIEUSES ET SIDA


Concentration plasmatique de ribavirine (RBV) à la semaine 4 en fonction de
la réponse virologique soutenue (31 patients). La ligne en pointillé représente le seuil de
2 mg/l défini par la courbe ROC [16].

Suivi thérapeutique pharmacologique de la ribavirine

 
Courbe ROC de l’endocan pour la survenue
d’une défaillance respiratoire à H48.

Que de maladies infectieuses en réanimation !

 
Radiographie de thorax montrant une image cavitaire apicale droite ainsi que des images micronodulaires dans la même zone.

Imagerie typique et atypique de la tuberculose bronchopulmonaire

 
Les nouvelles technologies dans le diagnostic bactériologique de la tuberculose.

Nouveaux outils microbiologiques et tuberculose : quelles perspectives ?

 
Lésions multiples de la
substance blanche sus-corticales
frontopariétales en hypersignal en
diffusion

Méningite à Streptococcus pneumoniae et vascularite cérébrale

 
Évolution des déficits neurologiques (échelle de gravité croissante en ordonnée)
au cours du temps dans le SGB. Le déroulement de la maladie comporte 3 phases de
durées variables : installation-extension des déficits, stabilisation et récupération. Un
bilan lésionnel des séquelles est établi à 1 an.

Agents infectieux et syndrome de Guillain-Barré

 
Proportion des différentes souches de Candida isolées des infections intraabdominales
(n = 455).

Infections intra-abdominales à levures

 
Hospitalisation selon le régime thérapeutique. (D’après [5]).

Compte-rendu de l’ICAAC 2011

 
Génotypes HPV : biopsies 1 à 46.

Prévalence et génotypes des papillomavirus humains dans les tumeurs des voies aérodigestives supérieures

 
IRM encéphalique du 10 novembre 2007 : séquence
T1, coupe axiale, hyposignal diffus de la substance blanche
fronto-temporale droite.

Leucoencéphalopathie multifocale progressive chez un patient immunocompétent

 
TDM avec injection : hydrocéphalie modérée des ventricules
latéraux et du troisième ventricule.
106

Une neurocysticercose bien cachée

 
Inhibition des molécules d’adhésion VLA-4 et LFA-1 par le natalizumab et l’efalizumab.
La présence de ces anticorps empêche les lymphocytes de se lier à leurs ligands
et donc de pénétrer ensuite dans le SNC au travers la barrière hémato-encéphalique.

Leucoencéphalopathie multifocale progressive après biothérapies

 
IRM cérébrale en séquence T1 avec injection de
gadolinium chez une patiente présentant une méningoradiculite
crânienne. Notez la prise de contraste des
nerfs trijumeaux (flèches noires) et des nerfs faciaux et
cochléo-vestibulaires (flèche blanche). Cliniquement,
seule une paralysie faciale était remarquée.

Neuroborrélioses de Lyme : épidémiologie, diagnostic et traitements

 
Cas déclarés de tuberculose-maladie entre 1993 et 2009.

Symposium Tuberculose et VIH

 
Éruption maculo-papuleuse avec intervalles de peau saine du cuir chevelu et du visage.

Une fièvre, un exanthème et des taches blanches orales

 
Évolution (mensuelle) des cas de rougeole. Données issues de la déclaration obligatoire,
en France, entre janvier 2007 et août 2010 (données provisoires au 05/10/2010) [source : InVS].

Émergence de la rougeole chez l’adulte en France

 
Conduite à tenir devant la découverte d’un Ag HBs positif.

Traitement de l’hépatite virale B

 
Densité quadrangulaire à base pleurale du lobe inférieur droit,
en voie de nécrose, visible en fenêtre médiastinale (A) et parenchymateuse
pulmonaire (B) en rapport avec un infarctus dont la nature cruorique ou
septique ne peut être établie. Des densités en verre dépoli périphérique et
un petit épanchement pleural droit peuvent être notés.

Emboles septiques à staphylocoque sur endocardite infectieuse du coeur droit

 
Punaise de lit adulte (Cimex lectularius) gorgée.

La punaise de lit : un ectoparasite émergent

 
Entérobactéries productrices de BLSE : évolution de la répartition des espèces (1).

30e RICAI : actualités en microbiologie

 
Mode d’action des antifongiques systémiques sur la levure.

Le point sur l’antifongigramme

 
Principaux virus responsables ou suspectés de pathologies respiratoires chez l’homme (le virus SARS-CoV ne circulant plus officiellement depuis juillet 2003, il n’est pas présenté ici).

Les nouveaux virus respiratoires : de nouveaux pathogènes ?

 
Aspect de choriorétinite en plaques avec vascularites

Syphilis se manifestant par une choriorétinite en plaques

 
Verrues des pieds avant traitement par acitrétine.

Des verrues… oui, mais pas seulement

 
Ulcérations vulvaires bilatérales réalisant l’image en miroir lors d’une primo-infection Epstein-Barr.

Ulcérations aiguës vulvaires en miroir

 
Plaque ulcérée du coude.

Ulcérations chroniques

 
Lésions purpurique et nécrotique du doigt.

Un purpura fébrile lié à une maladie émergente

 
Purpura extensif

Un purpura fébrile extensif

 
Lésion de la malléole externe de la cheville droite après piqûre d’insecte en septembre 2006 (cliché du patient).

Une piqûre d’insecte

 
Périonyxis avec onycholyse distale cerclée d’un halo érythémateux.

Un vrai faux panaris

 
Lésion nodulaire à centre ulcéro-croûteux de la face dorsale du pouce, typique d’un orf.

Nodule, face dorsale du pouce

 
Lésions arciformes évoquant des lésions de lupus.

Infections opportunistes multiples révélant une lymphopénie CD4 au cours d’une connectivite

 
Deux lésions de Kaposi du dos.

Intérêt de l’évérolimus chez un transplanté hépatique ayant développé un Kaposi

 
Papules érythémateuses du tronc.

Une éruption palmo-plantaire

 
Purpura en large plaque et mal limité du pied et de la jambe.

Endocardite infectieuse

 
Aspect clinique : nécrose de la muqueuse avec mise a nu de l’os mandibulaire.

Ostéite mandibulaire d’origine actinomycosique

 
Suivi clinique et virologique des patients 1 et 2 au cours des mois de juillet et août 2009.

Deux cas graves d’infection grippale A/H1N1 2009 en Aquitaine

 
Scanner abdominal non injecté. Masse tissulaire intra-abdominale de 8 cm de diamètre en arrière des grands droits

Histoire d’une tumeur africaine

 
Signe de l’iceberg

Spondylodiscite à Mycobacterium tuberculosis résistant à l’isoniazide

 
Pneumopathie nécrosante avec de grandes clartés aériques au sein d’une opacité des lobes inférieur et moyen droits, associés à une scissurite et à un épanchement pleural droit.

Pneumonie nécrosante à Staphylococcus aureus

 
Bord latéral du pied. Nombreuses fistules par lesquelles s’écoulent du pus et des grains noirs. Noter le grain bien visible sur l’écouvillon

Mycétome fongique

 
IRM cérébrale, coupes axiales en T2 : atrophie avec élargissement des ventricules et des sillons ; lésion hyperintense lacunaire de la substance blanche paraventriculaire gauche compatible avec un infarctus.

Méningite à Histoplasma capsulatum chez une patiente lupique

 
TDM thoracique : condensation pulmonaire gauche

Mélioïdose ou la grande imitatrice

 
IRM : séquence en T1 avec injection de gadolinium. Multiples petits abcès du tronc cérébral avec prise de contraste en anneau et œdème péri-lésionnel.

Listériose neuroméningée

 
Vésiculo-pustules abdominales

Exanthème fébrile révélant une toxocarose

 
TDM abdominal : volumineux infarctus splénique.

Endocardite à Haemophilus para-influenzae

 
IRM du rachis dorso-lombaire (coupes longitudinales).<br>
Spondylite de la vertèbre T5 avec abcès des parties molles paravertébrales. Spondylite de L4.

Coccidioïdomycose vertébrale

 
Cycle de réplication virale et cibles des antirétroviraux.

Résistance aux nouveaux antirétroviraux

 



MEDECINE GENERALE


Apoplexie hypophysaire

Apoplexie Hypophysaire

 
Sans commentaire

Nodules thyroïdiens fixant en TEP-FDG

 
Régulation centrale de la sécrétion pulsatile de GnRH par les neurotransmetteurs pendant la période juvénile et au début de la puberté.<br>
NPY : neuropeptide Y <br> NO : monoxyde d’azote.

Le système KiSS/GPR54 : un exemple de dimorphisme sexuel

 



METABOLISME & NUTRITION


Évolution des marqueurs biologiques au cours du suivi.

Surrénalectomie bilatérale à l’âge de 7 ans !

 
Mécanisme d’action de la progestérone et des ligands du récepteur de la progestérone (PR-A ou PR-B).

Modulateurs sélectifs du récepteur de la progestérone et cancer du sein

 
Proposition de logigramme devant une suspicion d'interférence médicamenteuse.

Dosages hormonaux et médicaments

 
Évolution du statut pondéral des individus de plus de 15 ans (ObÉpi-Roche 2009).

La maigreur constitutionnelle

 
HDL et transport inverse du cholestérol : rôle de la CETP (schéma simplifié).

Les nouveaux espoirs des inhibiteurs de la CETP

 
Algorithme pour le diagnostic
génétique.

Syndrome de Bartter

 
La PCSK9 et le LDLR.
La PCSK9 est une proprotéine convertase qui s’autoclive dans le réticulum endoplasmique et est
sécrétée. Elle agit comme une protéine chaperon en se liant au LDLR et en empêchant ainsi son
recyclage à la membrane. En somme, plus les concentrations circulantes de PCSK9 sont élevées,
plus l’élimination du LDL-c est réduite. D’après Costet Ph et al. Trends Biochem Sci 2008;33(9):426-34.

La PCSK9 : un acteur incontournable du métabolisme du cholestérol

 
Courbes de survie dans l’année qui suit la sortie d’une hopistalisation pour poussée
d’insuffisance cardiaque aiguë, selon que les patients recevaient de la metformine ou tout autre
traitement antidiabétique oral non insulino-sensibilisateur.

Faut-il contre-indiquer les contre-indications de la metformine ?

 
Origine et structure de la metformine. La metformine est une biguanide dérivée
de la galégine, extraite du lilas français (Galéga officinal).

Metformine : le point sur les mécanismes d’action

 
Expression et reprogrammation des sites de liaison du récepteur des estrogènes (ER) par le
facteur de transcription FOXA1 au cours de l’évolution maligne des cellules mammaires.

Revue de presse

 
Modèle actuel de mise en place du DT2, incluant la résistance à l’insuline, le dysfonctionnement
des cellules β et la réduction de masse des cellules β (d’après [1]).

Les glucocorticoïdes inhibent le développement des cellules β pancréatiques. Une étape importante dans la pathogenèse du diabète de type 2 ?

 
Voies de signalisation corticodépendantes impliquées dans l’ESPT.

Cortisol et état de stress post-traumatique

 
Rôle des facteurs hormonaux dans la prise de poids.

Stress social et obésité abdominale

 
IRM pelvienne. Tumeur ovarienne
gauche de 54 mm de grand axe (flèches). 1A.
Coupe sagittale

Une cause rare d’hirsutisme

 
Dispositif expérimental d’évaluation du jugement
de passabilité.

L’anorexie mentale, une histoire de silhouettes

 
Image Planar du corps entier (A) et images
SPECT/CT (coronales)

Localisation d’un insulinome bénin par imagerie des récepteurs du glucagon-like peptide-1

 
Chocolat et risque cardiovasculaire.

Les bénéfices neuropsychiques et cardiovasculaires du cacao

 
HDAC et signalisation estrogénique.

Histones désacétylases et signalisation estrogénique dans le cancer du sein

 
Schéma récapitulatif du rôle des HDAC dans le pancréas.

Régulation épigénétique du développement du pancréas : rôle des histones désacétylases

 
Méthylation de maintenance versus méthylation de novo.<br/>
La méthylation de l’ADN (ronds verts) porte sur les cytosines en contexte CpG (bâtonnets verticaux). La méthylation de novo
consiste en la méthylation de CpG préalablement non méthylés. Compte tenu de son caractère palindromique, la séquence CpG
est alors méthylée sur les 2 brins de l’ADN. Au terme de la réplication, le brin néoformé n’est jamais méthylé. La méthylation de
maintenance permet de reméthyler ce brin et donc de rétablir la méthylation sur les 2 brins.

L’épigénétique : l’autre face de la génétique

 
Régulation de la phosphatémie (2).

La régulation du phosphore, une histoire de plus en plus complexe

 
Scanner cérébral (coupe sagittale).

Déficit hypothalamo-hypophysaire en réanimation

 
Expression des ARN messagers (ARNm) de l’AMH dans des gonades de souris. Les ARNm
de l’AMH (en rouge) sont détectés dans le testicule mâle au niveau des cellules de Sertoli des
cordons séminifères (ici, un foetus mâle de 14,5 jours postconception). Chez la femelle adulte,
les ARNm de l’AMH sont exprimés par les cellules de la granulosa des follicules en croissance.

L’hormone anti-Müllérienne

 
Variations du taux de TSH au cours des différents cycles de traitement par sunitinib
chez un patient porteur d’un cancer du rein métastatique. Les zones grisées correspondent aux
périodes on et les zones blanches aux périodes off du traitement. La zone hachurée indique les
normes TSH (0,35-4,5 mUI/l). [Avec la permission du Dr Damatte-Fauchery.]

Modification de la fonction thyroïdienne par les inhibiteurs de tyrosine kinases

 
Probabilité d’enfantement dans les années qui suivent le diagnostic initial, en fonction
du sexe et de l’âge du patient (d’après 22).

Répercussions gonadiques de la chimiothérapie anticancéreuse

 
Courbe de croissance de Vincent montrant le ralentissement statural après la radiothérapie
complémentaire, près de 4 ans après la chirurgie cérébrale pour un épendymome du
4e ventricule.

Perturbations endocriniennes après traitement anticancéreux chez l’enfant

 
Scanner hépatique : volumineuse masse
du foie gauche, mesurant 92 × 132 mm, hétérogène,
partiellement calcifiée, avec des foyers nécrotiques.

Tumeur en nid

 
Structure de l’acide folique et du 5-méthyltétrahydrofolate.

Cancer et vitamine B9, trop ou trop peu ?

 
Métabolisme de la vitamine D.
La vitamine D2 et la vitamine D3 sont transportées dans le sang par la DBP. La vitamine D (D2 ou D3) est hydroxylée dans le foie pour former de la 25(OH)D, dont la
concentration sérique représente le statut vitaminique d’un individu. Cette hydroxylation hépatique est très peu régulée : plus on ingère ou plus on synthétise de
vitamine D, plus on fait de la 25(OH)D. Cette 25(OH)D est de nouveau hydroxylée pour faire de la 1,25(OH)2D, le métabolite actif de la vitamine D. Cette seconde
hydroxylation peut s’eff ectuer soit dans les cellules rénales du tubule proximal, soit dans de très nombreux autres tissus. L’hydroxylation rénale, très étroitement régulée
par des hormones du métabolisme phosphocalcique comme la PTH ou le FGF-23, permet de produire la 1,25(OH)D “hormone” (qui passera dans le sang et agira sur
des tissus cibles, où elle se liera au VDR), alors que l’hydroxylation “périphérique” est indépendante de la régulation phosphocalcique et produit de la 1,25(OH)2D, qui
agit localement (de manière autocrine) et ne participe pas au métabolisme phosphocalcique. De manière intéressante, la production rénale proximale de 1,25(OH2)D
est inversement proportionnelle à la concentration de 25(OH)D circulante (sauf s’il y a trop peu de 25(OH)D, auquel cas la production de 1,25(OH)2D diminue), du fait
d’une hyperparathyroïdie secondaire lorsqu’il existe une insuffi sance en vitamine D, alors que la production “périphérique” est, elle, proportionnelle à la concentration
de 25(OH)D circulante.

Effets classiques et non classiques de la vitamine D

 
Place de la pharmacogénétique dans le développement des médicaments. Les applications de la pharmacogénétique sont indiquées en bleu dans la partie supérieure de la diapositive.

Place de la pharmacogénétique dans le développement des médicaments

 
L’impact de l’environnement nutritionnel postnatal sur l’âge à la ménarche est influencé
par l’environnement nutritionnel prénatal.
Chacune des 2 lignes représente des sujets soit exposés à un environnement nutritionnel prénatal
optimal (ligne bleue), soit à un environnement nutritionnel prénatal délétère (ligne rouge). En
cas d’environnement nutritionnel postnatal riche (cadre vert), la période de restriction de crois-
sance fœtale va entraîner une avance encore plus marquée de l’âge de survenue de la puberté.

Croissance pondérale précoce et âge de survenue de la puberté

 
Diagnostic de déficit en hormone de croissance pendant l’enfance (puberté et croissance terminées) [18].

Conditions du succès de la transition vers l’endocrinologue d’adultes de l’enfant avec déficit en hormone de croissance

 
Foyer mal limité de carcinome papillaire thyroïdien (hémalum
éosine safran [HES] × 50).

Histiocytose langerhansienne thyroïdienne associée à un carcinome papillaire multifocal et à des lésions de thyroïdite lymphocytaire

 
Impact osseux du traitement du carcinome prostatique par “privation androgénique”. A = prostatectomie radicale seule (32 931 patients). B = traitement par analogue de la GnRH
(1 à 4 doses, 3 763 patients). C = traitement par analogue de la GnRH (> 9 doses, 5 061 patients). D = orchidectomie (3 399 patients) [D’après Shahinian VB et al. (2)].

Substitution androgénique : pour qui et comment ?

 
Traitement de première intention (en violet) et association préférentielle (trait gras).

Les actualités du congrès Coeur et Diabète 2011 Paris, les 11 et 12 février 2011

 
OEstrogènes utilisés dans les nouvelles pilules.

Nouvelles contraceptions et contraception du futur

 
Schéma simplifié des voies de signalisation de l’insuline.
En l’absence d’hormone, les sous-unités alpha exercent une inhibition permanente sur l’activité
tyrosine kinase des sous-unités bêta. La liaison de l’insuline sur son récepteur provoque un
changement conformationnel qui permet de lever cette inhibition. L’activité tyrosine kinase
permet la trans-autophosphorylation de chacune des sous-unités bêta sur certains résidus
tyrosine spécifiques (pY), conférant au récepteur ainsi activé la capacité à phosphoryler d’autres
protéines. Les protéines adaptatrices phosphorylées par le récepteur (protéines de la famille des
IRS ou protéines Shc) servent alors d’ancrage pour des protéines effectrices à activité enzymatique.
Ainsi, la phosphatidylinositol 3 kinase (PI3K) phosphoryle des lipides membranaires, permettant
d’activer d’autres enzymes comme AKT/PKB, qui à son tour inactive la glycogène synthase 3
kinase bêta (GSK3β) par sérine-phosphorylation. La cascade des MAP kinases (MEK, MAPK) est
surtout impliquée dans la prolifération et la différenciation cellulaires.

Les diabètes insulinorésistants familiaux

 
Le gène AIP (A) et les mutations décrites aujourd’hui (B).

Une nouvelle forme d’adénomes hypophysaires familiaux : les FIPA – Détection et prise en charge

 
IRM cérébrale : hypersignaux pariéto-occipitaux et périventriculaires.

Adrénoleucodystrophie liée à l’X et atteintes endocriniennes

 
Stratégie de dépistage IMAGE.

Prévention du diabète de type 2 : les recommandations du consortium européen IMAGE

 
Aspect de l’hypophyse par IRM au moment du diagnostic d’hypophysite lymphocytaire.

Post-partum céphalalgique

 
Le risque d’infarctus du myocarde non mortel dans une méta-analyse des grandes
études d’événements comparant un équilibre glycémique strict à un équilibre glycémique moins
strict. D’après (1).

Les stratégies thérapeutiques du diabète de type 2

 
Représentation du module de Young.

Élastographie thyroïdienne

 
A. La tomographie à émission de positrons (TEP) au 18F-fluorodéoxyglucose (FDG) montre une fixation au niveau de la composante supérieure avec une valeur maximale de fixation (SUVmax) de 7,5 et un ratio surrénale/foie (ratio SUVmax) de 3,26. <br>
B. La scintigraphie au 131I norcholestérol couplée aux images SPECT montre une fixation unique au niveau de la composante inférieure de la masse.

Double scintigraphie pour un diagnostic préopératoire d’une tumeur corticosurrénalienne

 
Mécanismes impliqués dans l’insuffisance surrénalienne au cours du sepsis. PVN : noyau paraventriculaire ; CRF : corticolibérine ; AVP : asopressine.

Insuffisance surrénalienne au cours du sepsis – Corticosteroid insufficiency in sepsis

 
Aspect scannographique initial, objectivant l’infiltration périnéale associée à des collections gazeuses.

Crépitation neigeuse du périnée

 
Au cours d’une année, les variations cycliques des facteurs de l’environnement définissent les saisons. Les changements annuels de la durée d’éclairement sur 24 heures (photopériode) sont des variations très robustes et reproductibles. La plupart des organismes utilisent les variations annuelles de la photopériode pour synchroniser leurs fonctions biologiques avec les saisons

La régulation de la reproduction saisonnière par la mélatonine nécessite un Kiss

 
Système de régulation du rythme circadien de la sécrétion de cortisol. La lumière synchronise l’horloge biologique principale localisée dans les noyaux suprachiasmatiques (NSC) de l’hypothalamus. Des neurones du NSC contrôlent la production de cortisol via l’activation de la sécrétion de vasopressine (AVP) et de corticolibérine (CRF) par les neurones du noyau paraventriculaire (PVN) et la libération d’ACTH par l’hypophyse. Un réseau neuronal implique également le système sympathique.

Perturbation du rythme circadien du cortisol

 
Chronopharmacocinétique

Concepts et avancées en chronopharmacologie

 
Réseau sous-tendant le système circadien.<br> L’horloge principale des noyaux suprachiasmatiques (SCN) ajuste la phase des horloges secondaires, localisées dans le cerveau et la plupart des organes périphériques, via des signaux nerveux (système nerveux autonome) et hormonaux (mélatonine et glucocorticoïdes).

Horloges circadiennes et nutrition

 
Rôle du LPS dans l’inflammation de bas grade au cours de l’obésité.

Microbiote intestinal, poids et inflammation

 



NEUROLOGIE


Taches café au lait.

Signes cutanés de la neurofibromatose de type 1

 
Ulcérations des pulpes des deuxième
et troisième doigts de la main droite au cours
d’un syndrome du canal carpien.

Des ulcérations pulpaires atypiques…

 
Exanthème maculopapuleux
diff us dans le cadre d’un DRESS.

Qui veut la peau des antiépileptiques ? Une erreur de délivrance…

 
Exanthème rouge foncé avec
lésions en pseudococardes et décollement
cutané (signe de Nikolsky).

Qui veut la peau des antiépileptiques ? Mal dans sa peau…

 
“Excès de peau” et papules
jaunâtres du cou.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient dans les plis

 
Aphtes labiaux supérieurs.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient dans la bouche

 
Livedo ramifi é des régions lombaires.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient sous le tee-shirt

 
Angiokératomes scrotaux.

Devant un accident vasculaire cérébral (AVC) du sujet jeune ou devant un AVC atypique, pensez à examiner le patient sous le caleçon

 
IRM cérébrale en pondération T2 : hyposignal périmésencéphalique et au niveau de la face interne des lobes temporaux correspondant à l’hémosidérose marginée du névraxe (A), hyposignal myélencéphalique
et des lobes cérébelleux (B).

Deux pathologies du fer, mais une seule neurologique

 
Décharge généralisée à 3 Hz.

Pourquoi l’éthosuximide (Zarontin®) est-il efficace dans les épilepsiesabsences, et seulement dans les épilepsies-absences ?

 
Algorithme décisionnel chez un patient VIH+ présentant des troubles cognitifs débutants.

Troubles cognitifs et infection par le virus de l’immunodéficience humaine

 
Évolution du risque d’infarctus cérébral ipsilatéral à une SC asymptomatique (études hospitalières et en population) [7].
Les taux rapportés sont des taux annuels sous traitement médical seul en fonction de l’année de publication. Chaque point représente une étude et le chiffre à côté correspond au nombre de patients. La droite continue représente la
droite de métarégression et les droites en pointillés les bornes inférieures et supérieures à 95 % de la régression (ACAS, Asymptomatic Carotid Atherosclerosis Study [13]).

Histoire naturelle et traitement des sténoses carotidiennes asymptomatiques

 
1. Données d’imagerie fonctionnelle. Les augmentations de signal (BOLD ou débit) obtenues respectivement en IRMf ou en TEP sont projetées sur l’IRM anatomique moyenne des sujets volontaires. Ces “réponses” comparent le
signal dans 2 conditions de stimulation thermique de la main droite, l’une au-dessus du seuil de douleur, et l’autre en dessous du seuil. Dans certaines situations attentionnelles, les réponses cérébrales à la douleur peuvent se limiter à une activation operculo-insulaire bilatérale, comme représenté ici.
2. Enregistrement des réponses électriques cérébrales à une stimulation douloureuse par laser de la main, par le biais d’électrodes implantées pour des raisons épileptologiques. Les électrodes situées dans le cortex operculo-insulaire permettent d’enregistrer un potentiel nociceptif à la stimulation laser, distinct dans le SII et dans l’insula, avec une amplitude de réponse corrélée à l’intensité de la sensation douloureuse (2).
3. Stimulation intracérébrale directe. La stimulation n’induit pas de sensation douloureuse excepté lorsqu’elle concerne le cortex operculo-insulaire. Une stimulation de faible intensité dans cette aire peut induire une sensation
douloureuse dans 11 % des cas (4).
4. Le modèle d’hyperexcitabilité neuronale est représenté ici par une décharge épileptique qui naît dans le cortex operculo-insulaire. La naissance ou la propagation d’une décharge épileptique dans cette région se traduit par un
symptôme douloureux (5).
5. Le modèle de lésions operculo-insulaires est représenté ici par cet infarctus limité, se traduisant par une perte de sensibilité thermique incluant une perte de sensation douloureuse pour des températures habituellement nociceptives.
Dans un certain nombre de cas, ces lésions peuvent se compliquer par la survenue de douleurs neuropathiques centrales.

Le cortex operculo-insulaire, les processus thermosensoriels et la douleur

 

Une paralysie unilatérale des 4 derniers nerfs crâniens révélant une dissection carotidienne

 
Réalisation d’une ponction lombaire dans le cadre d'une SEP.

Place de la ponction lombaire dans la SEP

 
Évolution chronologique de l’épisode dépressif majeur (2).

Traitement de la dépression unipolaire : une synthèse des recommandations actuelles

 
Stratégie diagnostique devant une suspicion de MM.

Stratégie diagnostique des maladies mitochondriales

 
Figure A. Neuropathie ulnaire au coude sans bloc de conduction moteur. <br/>
A1. Le ralentissement de la conduction nerveuse motrice au coude n’est
pas significatif lors de la détection sur le muscle abductor digiti minimi
(47 m/s au coude, 57 m/s à l’avant-bras).

Neuropathie ulnaire au coude : étude combinée des muscles abductor digiti minimi et interosseus I

 
Angiokératome testiculaire.

Une neuropathie des petites fibres trop tardive

 
Stimulation
digitale par bagues
électrodes. Recueil en
électrodes de surface
bipolaires au poignet.
Les 5 doigts peuvent être
ainsi stimulés.

Comment j’explore un syndrome du canal carpien ?

 
Myopathie FSH.<br/>Faiblesse musculaire marquée au niveau de la ceinture scapulaire (A)

Les syndromes scapulopéroniers

 
Amyotrophie thénarienne de la main droite.

Le syndrome du défilé thoracobrachial aujourd’hui

 
Figure A : Lésions cutanées papuleuses du scalp (=

Atteinte inflammatoire du tronc cérébral et histiocytose langerhansienne

 
Le syndrome crampes-fasciculations (SCF) est une entité rare
qui associe des crampes musculaires et des fasciculations
qui évoluent sans autre signe clinique, notamment sans déficit
moteur ni amyotrophie.

Le syndrome crampes-fasciculations

 
Face latérale du lobe frontal.<br/>
Elle correspond à la partie du lobe frontal
apparaissant sur la convexité cérébrale. Sur
cette face, 3 sillons permettent de délimiter
5 gyrus. Le sillon frontal supérieur
(fs) et le sillon frontal inférieur (fi) ont une
disposition horizontale. Ils interceptent
à angle droit un sillon vertical, souvent
discontinu, le sillon précentral (pc).<br/>
Trois gyrus ont une disposition plutôt
horizontale. Le gyrus frontal supérieur
(F1) se place au-dessus du sillon frontal
supérieur (fs). Le gyrus frontal moyen (F2)
est situé entre le sillon frontal supérieur
(fs) et le sillon frontal inférieur (fi). Le
gyrus frontal inférieur (F3) est placé
en dessous du sillon frontal inférieur (fi).<br/>
Il est subdivisé par la présence des rameaux
horizontal (h) et vertical (v) de la fissure
latérale (FL). Le gyrus frontal inférieur est
ainsi découpé en une partie operculaire
(op), en arrière du rameau vertical, une
partie triangulaire (tr), entre les rameaux
vertical et horizontal, et une partie orbitaire
(or), en avant du rameau horizontal.<br/>
Le gyrus précentral (PC) est à disposition
verticale, entre le sillon précentral (pc) et
la fissure centrale (FC).<br/>
Sous l’extrémité inférieure de la fissure
centrale se glisse le gyrus subcentral (SB),
qui poursuit le gyrus précentral en direction
du gyrus postcentral. Il appartient
à l’opercule de l’insula, dont il forme la
partie moyenne, entre la partie frontale
en avant et la partie pariétale en arrière.

Référence :
La Lettre du Neurologue ; novembre 2011 ;Fiche technique ; P. Renou, T. Tourdias

 
Angéite cérébrale (confirmée par biopsie cutanée).<br/>
Hémorragies méningées, rolandique gauche en hypersignal FLAIR (A),
prérolandique droite en hypersignal FLAIR (B) et en hyposignal T2 écho
de gradient (C). Hypersignaux de la substance blanche en FLAIR (D).
Douze mois plus tard, infarctus punctiformes en DWI sylvien droit
(E) et sylvien gauche (F). Dix-huit mois plus tard, hématome frontal
gauche (G et H).

Les hémorragies sous-arachnoïdiennes focales

 
1a :  Photo avant traitement montrant la paralysie
de l’adduction de l’oeil gauche

Hypertension intracrânienne idiopathique inhabituelle : paralysie bilatérale du nerf oculomoteur commun et aréflexie ostéotendineuse

 
Bilan étiologique minimal à proposer devant une paraplégie sporadique et principaux diagnostics différentiels des PSH en fonction de l’âge.

Les paraplégies spastiques héréditaires

 
Procédure du RL/RI 16 items

Le RL/RI 16 items : comment lire les scores en pratique clinique ?
Quels sont les pièges à éviter ?

 
IRM cérébrale en coupe axiale, séquences en
écho de gradient T2*. Patiente de 76 ans présentant
des microhémorragies à la fois cortico-sous-corticales

Microhémorragies cérébrales : qu’en faire en pratique ?

 
TEP avec traceur amyloïde (PIB) chez un sujet témoin [D’après M. Formaglio, Cermep, Lyon].

Que reste-t-il du Mild Cognitive Impairment ou trouble cognitif léger ?

 
Les acteurs du réseau SLA-IDF.

Le réseau SLA d’Île-de-France : les dessous et les ressorts

 
Patient de 63 ans
présentant une SLA
évoluant depuis 18 mois.
Déficit moteur distal du
membre inférieur droit.
Stimulation nerveuse
répétitive à 3 Hz sur le
couple nerf fibulaire-muscle
jambier antérieur
droit : décrément de
18 % en amplitude et
en surface mesuré à la
5e réponse.

Décrément et sclérose latérale amyotrophique

 
Fl : faisceau latéral ; Fm : faisceau médial ; Fp : faisceau postérieur ; m : nerf
médian ; mc : nerf musculocutané ; r : nerf radial ; Ti : tronc inférieur ;
Tm : tronc moyen ; Ts : tronc supérieur ; ul : nerf ulnaire.

Comment lire une IRM du plexus brachial ?

 
Atrophie des muscles intrinsèques de la
main chez un patient présentant une MH latéralisée
à droite. L’atrophie prédomine sur les muscles innervés
par le nerf ulnaire.

La maladie d’Hirayama

 
Représentation schématique
de la distribution des
mutations identifiées dans une
population de 195 patients français
ayant une forme familiale de SLA.

Les gènes impliqués dans la sclérose latérale amyotrophique familiale

 
Inhibition des molécules d’adhésion VLA-4 et LFA-1 par le natalizumab et l’efalizumab.
La présence de ces anticorps empêche les lymphocytes de se lier à leurs ligands
et donc de pénétrer ensuite dans le SNC au travers de la barrière hémato-encéphalique.

Leucoencéphalopathie multifocale progressive après biothérapies

 
IRM encéphalique du 10 novembre 2007 : séquence
T1, coupe axiale, hyposignal diffus de la substance blanche
fronto-temporale droite.

Leucoencéphalopathie multifocale progressive chez un patient immunocompétent

 
TDM avec injection : hydrocéphalie modérée des ventricules
latéraux et du troisième ventricule.

Une neurocysticercose bien cachée

 
IRM cérébrale en séquence T1 avec injection de
gadolinium chez une patiente présentant une méningoradiculite
crânienne. Notez la prise de contraste des
nerfs trijumeaux (flèches noires) et des nerfs faciaux et
cochléo-vestibulaires (flèche blanche). Cliniquement,
seule une paralysie faciale était remarquée.

Neuroborrélioses de Lyme : épidémiologie, diagnostic et traitements

 
IRM cérébrale en coupes axiales <br/>
Sur les séquences de diffusion (A1, A2) : hypersignaux punctiformes
en restriction de diffusion des pédoncules cérébelleux droit et gauche
(flèches)

Cryptococcose cérébro-méningée à présentation pseudo-vasculaire

 
Repérage par électrostimulation.

Toxine botulique et spasticité de l’adulte

 
Métabolisme et transport du cholestérol dans le système nerveux central.

Cholestérol cérébral et maladie d’Alzheimer : aspects cellulaires et moléculaires

 
Image de gauche :<br/>
Dilatation des espaces de Virchow-Robin :
hyposignaux en FLAIR

Leucopathies cavitaires, kystiques et porencéphaliques

 
1a : Cathéters péritonéal et atrial.

Dérivations liquidiennes

 
IRM cérébrale (CENIR, ICM, hôpital de la Pitié-Salpêtrière).

Déficit visuo-spatial progressif

 
Délimitations des lobes cérébraux sur la face latérale de l’hémisphère.

Anatomie du cortex cérébral : délimitations des lobes

 
Pathologies tumorales
<br/> 
1a : Glioblastome

Traitement antiépileptique préventif en neurochirurgie

 
1a : Oligodendrogliome anaplasique frontal droit. IRM : coupe axiale, séquence pondérée en T2

Prise en charge des oligodendrogliomes anaplasiques

 
Pathologies tumorales.
<br/>
1a:Glioblastome

Traitement antiépileptique préventif en neurochirurgie

 
Champ visuel de Goldman : mise en évidence d’un scotome cæcocentral
de l’oeil droit dans le cadre d’une névrite optique.

Conduite à tenir devant une névrite optique isolée

 
Les souris transgéniques APP(× PS1) constituent un matériel de choix pour la
recherche préclinique sur la maladie d’Alzheimer. Ces souris reproduisent parfaitement
le dépôt extracellulaire d’Aβ (plaques amyloïdes, ici colorées par le rouge Congo sur une
coupe frontale de cerveau de souris APP × PS1), encore considéré aujourd’hui comme une
cible d’intérêt pour le développement de thérapies antiamyloïdes ou pour la recherche
de marqueurs en neuro-imagerie. Barre d’échelle : 1 mm.

Modèles murins de la maladie d’Alzheimer : un outil essentiel pour la recherche préclinique ?

 
Séquences sagittales T2 : myélopathie postradique après traitement par radiothérapie
d’une localisation vertébrale thoracique. Amélioration radio-clinique après
4 cures de bévacizumab (après 3 mois de traitement sans effet par corticoïdes).

Le traitement de la radionécrose du système nerveux central

 
Schéma du métabolisme de la L-dopa.

Place de la L-dopa dans la maladie de Parkinson en 2011

 
IRM cérébrale :
leucoencéphalopathie
touchant la substance
blanche périventriculaire
postérieure, les fibres en U,
les pôles temporaux
et la substance blanche
sous-corticale.
Il est également noté
une atrophie importante
de la fosse postérieure
et des hypersignaux
des faisceaux cortico-spinaux
au niveau du tronc cérébral.

Équation neuromusculaire : neuropathie + leucoencéphalopathie = ?

 
Potentiels sensitifs des nerfs musculo-cutanés droit en A1,
sural gauche en A2 et A4 et sural droit en A5.

Une atteinte inhabituelle du nerf sciatique

 
Enregistrement bipolaire du PGAM du muscle premier interosseux
dorsal de la main (1IO)/stimulation du nerf ulnaire au poignet.

Latence du potentiel global d’action musculaire du muscle premier interosseux dorsal de la main

 
Neuropathie
hypertrophique localisée
du nerf fibulaire commun
(d’après Simpson et al.,
1966). Section transverse
du nerf montrant
des aspects en bulbe
d’oignon et une fibrose
du périnèvre.

Les périneuriomes

 
Représentation schématique du métabolisme neuroglial du glutamate.

Maladie d’Alzheimer : dualité des effets physiologiques et pathologiques du glutamate

 
Le récepteur NMDA est un récepteur canal composé de quatre sous-unités dont il existe deux isoformes (NR1 et NR2).

La voie glutamatergique : aspects physiologiques et pharmacologiques du récepteur NMDA

 
Coupes axiales T1 après injection de gadolinium (A), FLAIR (B) et cartographie
du coeffi cient de diffusion (C) montrant une lésion pariétale droite, en hypersignal FLAIR,
prenant le contraste après injection de gadolinium en anneau ouvert, n’exerçant que peu
ou pas d’effet de masse sur le ventricule en regard. La cartographie d’ADC montre en
revanche un aspect hétérogène avec essentiellement une augmentation du coeffi cient
de diffusion, sauf au sein des zones prenant le contraste où l’ADC est diminué. L’aspect
fait suspecter une lésion infl ammatoire pseudotumorale.
Coupes axiales T1 après injection de gadolinium (D), FLAIR (E) et cartographie du coeffi -
cient de diffusion (F) montrant des lésions bioccipitales, prenant fortement le contraste,
entourées d’oedèmes et exerçant un effet de masse sur les structures ventriculaires. La
cartographie d’ADC montre essentiellement une chute du coeffi cient de diffusion. L’aspect
fait suspecter un lymphome.

Compte rendu de la réunion “Voir la sclérose en plaques”

 
Attitude vicieuse de la tête à droite.

Réaction d’inclinaison oculaire

 
Déficit moteur hémicorporel droit très modéré, prédominant à la jambe, ayant duré 20 minutes chez un homme de 73 ans. Découverte d’hypersignaux compatibles avec un AVC en territoire jonctionnel sur la séquence en diffusion et d’une sténose serrée d’origine athéromateuse de la carotide G.

Accident ischémique transitoire

 
Incidence des 10 manifestations définissant le sida pour 1 000 patients-année de 1994 à 2008. Source FHDH 2009 (retour d’informations clinico-épidémiologiques, 16 octobre 2009, http://www.ccde.fr).

Atteintes neurologiques au cours de l’infection par le VIH chez l’adulte

 
Seules les grandes voies motrices et sensitives ainsi que les pédoncules cérébelleux sont actuellement repérables en IRM. La principale voie descendante est la voie de la motricité volontaire faite des faisceaux cortico-spinal et cortico-nucléaire. Le faisceau cortico-spinal (FCS) occupe le tiers médian du pédoncule cérébral. Il est divisé en une multitude de fascicules lors de la traversée du pont et il se reconstitue pour traverser le bulbe dans la pyramide bulbaire. Il décusse à la partie inférieure du bulbe et seule une petite partie des fibres forme le faisceau cortico-spinal direct (FCD). Le faisceau cortico-nucléaire (FCN) envoie ses fibres, après décussation, vers les noyaux des nerfs crâniens. Les principales voies ascendantes sont les voies sensitives. Le premier neurone des voies de la sensibilité tactile épicritique, proprioceptive et vibratoire (S1) fait relais dans les noyaux gracile et cunéiforme du bulbe avant de croiser la ligne médiane et d’emprunter le lemniscus médial. Le deuxième neurone des voies de la sensibilité thermique, algique et tactile grossière (S2), qui a déjà croisé la ligne médiane au niveau spinal, emprunte le faisceau spino-thalamique d’abord en position latérale au niveau bulbaire puis vient progressivement s’accoler au lemniscus médial. Les pédoncules cérébelleux supérieurs (S) laissent passer des faisceaux qui partent vers le noyau rouge et le thalamus. Les pédoncules cérébelleux moyens (M) laissent arriver les faisceaux ponto-cérébelleux, et les pédoncules cérébelleux inférieurs (I) livrent le passage aux faisceaux olivo- et spino-cérébelleux.

Anatomie-IRM du tronc cérébral : configuration intérieure

 
IRM mai 2009. Séquence FLAIR : hypersignal bilatéral, postérieur symétrique et du corps calleux, de la substance blanche sus-tentorielle

Leucodystrophie postérieure régressive due à une mutation de la connexine 32

 
Repérage stéréotaxique sous TDM.

Biopsies au niveau du système nerveux central

 
IRM médullaire de mars 2009 révélant sur les séquences T2 la présence d’hypersignaux hétérogènes de localisation D5 à D8 (A) ainsi que du cône terminal (B) sans prise du produit de contraste (C).

Maladie de Hodgkin révélée par un tableau de myélite multifocale

 
Cliché IRM préopératoire : coupe sagittale T1 montrant une lésion hypo-intense arrondie en regard de D12-L1.

Kyste endodermique intramédullaire

 
Cibles anatomiques pour le traitement chirurgical des tremblements. Coupe sagittale schématique du thalamus et de la région subthalamique postérieure d’après Hassler (14,5 mm de latéralité par rapport à la ligne médiane).<br>
CI : capsule interne ; CC : corps calleux ; CG : corps genouillé ; Dm : noyaux dorsaux du thalamus ; GPe : globus pallidum externe ; GPi : globus pallidum interne ; H2 : champs de Forel ; NC : noyau caudé ; ot : tractus optique ; Pu : pulvinar ; Raprl : radiations prélemniscales ; Rt : noyau réticulaire ; SNr : substantia nigra pars reticulata ; STN : noyau subthalamique ; Vci : noyau ventro-caudal interne ; Vim : noyau ventral intermédiaire du thalamus ; VL : ventricule latéral ; Voa : noyau ventro-oral antérieur ; Vop : noyau ventro-oral postérieur ; Zi : zona incerta.

Chirurgie des tremblements

 
Vue ventrale du tronc cérébral

Anatomie-IRM du tronc cérébral : configuration extérieure

 
Répartition des étiologies de la sidérose du système nerveux central

Sidérose superficielle du système nerveux central

 
cf légende de la galerie.

Image neuropathologique : les corps de Lewy

 
Coupe axiale en IRM : aspect normal

Une diplopie louche chez l’enfant : manifestation « atypique » d’une malformation de Chiari de type I

 
Coupe semi-fine (1 μ d’épaisseur) du nerf saphène externe d’un patient atteint d’une amylose TTR Val30Met. On notera la raréfaction importante des fibres myéliniques et la présence de dépôts de la substance amyloïde dans l’endonèvre. Bleu de Thionine.

Neuropathies amyloïdes familiales à transthyrétine

 
Biopsie du nerf musculo-cutané, coupes semi-fines, coloration au bleu de toluidine. Présence de fibres hypomyélinisées par rapport à leur diamètre axonal (flèche blanche). Prolifération de cellules de Schwann avec une ébauche de bulbe d’oignon (flèche noire).

Une neuropathie sensitive ataxiante d’évolution lente

 
Électroneuromyogrammes. A. J5 après une randonnée en VTT : la stimulation percutanée du nerf radial au bras et de sa branche motrice (nerf interosseux antébrachial postérieur) à l’avant-bras, avec détection de la réponse motrice par électrodes de surface au niveau du muscle exten¬seur ulnaire du carpe, révèle un bloc de conduction de 87 % entre les 2 sites de stimulation. À l’électrodétection du muscle extenseur commun des doigts, aucune activité de repos n’est observée. Lors de la contraction musculaire volontaire, un net appauvrissement du recrutement des unités motrices est enregistré (nuage de l’amplitude moyenne des tours en fonction du nombre de tours par seconde). B. J35 après la randonnée en VTT : on observe une diminution du bloc de conduction (30 %). Le tracé EMG volontaire du muscle extenseur commun des doigts est pratiquement normal et sans activité pathologique au repos. C. Au bout de un an : normalisation de la neurographie motrice.

Paralysie non traumatique du nerf interosseux antébrachial postérieur liée à la pratique du vélo tout-terrain

 
Nerf fibulaire accessoire (NFA) avec bloc de conduction moteur sur le nerf fibulaire commun à la tête de la fibula. Détection du potentiel global d’action musculaire (PGAM) sur le muscle court extenseur des orteils. La taille du PGAM est plus faible en 1. qu’en 2. car, à la cheville, le NFA n’est pas activé. La somme des réponses motrices obtenues en 1. et en 4. reproduit la réponse évoquée par la stimulation en 2. La perte d’amplitude du PGAM en 3. par rapport à 2. est la conséquence d’un bloc de conduction moteur sévère entre les deux sites de stimulation.

L’examen électrophysiologique du nerf fibulaire superficiel

 
IRM cérébrale retrouvant des hypersignaux en T2 (signal identique à celui du liquide céphalo-rachidien) [A-D]. <br>
Hyposignaux en FLAIR (E-H). Absence d’effet de masse sur le parenchyme adjacent. <br>
Les images suivent le trajet des vaisseaux artériels et veineux.

Dilatation pseudo-kystique des espaces de Virchow-Robin

 
IRM lombaire en coupe coronale et sagittale pondérée en T2 : masses hyperintenses développées le long de toutes les racines nerveuses, envahissant l’ensemble du petit bassin, évoquant des neurofibromes plexiformes des racines lombaires et sacrées.

Neuropathie hypertrophiante inhabituelle

 
Coupes axiales FLAIR d’une IRM effectuée chez un patient droitier de 36 ans qui a présenté une crise d’épilepsie partielle inaugurale (blocage langagier), en dehors de tout déficit lors de l’examen neurologique et cognitif préopératoire. La lésion est évocatrice d’un gliome de grade II selon la classification de l’OMS, et infiltre la quasi-totalité du lobe frontal gauche “dominant”, y compris la classique aire de Broca.

Chirurgie cérébrale en condition éveillée

 
Illustration neuro-radiologique d’un AVC se manifestant par un trouble de la vigilance et un syndrome de Parinaud. Coupes axiales T2 montrant un hypersignal bilatéral de la jonction diencéphalo-mésencéphalique témoignant d’un AVC ischémique bilatéral.

Quand évoquer une origine vasculaire devant un trouble oculomoteur central ?

 
Homme âgé de 51 ans, migraine commune. IRM T2 (A : axial 2e écho, B : coronal FLAIR) : hypersignaux de la pointe des lobes temporaux. Présence d’une mutation du gène Notch 3 (c.499 C > T). Diagnostic d’une maladie de CADASIL.

Une nouvelle spécialité de la neurologie : les leucodystrophies de l’adulte

 
Image OCT de la rétine. A. Photographie du fond d’oeil montrant la position du scan. B. Image OCT obtenue passant par la dépression fovéolaire (*). C. Grandissement de la partie encadrée détaillant les différentes couches rétiniennes.

Tomographie en cohérence optique : comment interpréter un résultat ?

 
IRM cérébrale. A. Séquence T2/TSE, hypersignal traduisant une ischémie ancienne de la tête du noyau caudé* et du noyau lenticulaire gauches (flèche). B. Séquence FLAIR, hypersignaux leptoméningés hémisphériques gauches (flèches) liés à la néovascularisation (signe du lierre).

Moya-Moya unilatéral chez un adolescent

 
IRM avec injection de gadolinium (A : coupe sagittale médiane T1 ; B : coupe coronale) démontrant une volumineuse tumeur hypophysaire. Le chiasma optique n’est pas individualisable.

Compression du chiasma optique et tomographie en cohérence optique

 
Front bombé, pommettes rouges, menton pointu.

Association syndrome de Sotos et syndrome de West

 
Organisation générale de la vascularisation artérielle de la moelle spinale.<br>
La vascularisation artérielle de la moelle spinale est organisée autour de 2 systèmes : un système vertical et un système horizontal, issus tous deux des branches de l’arc aortique (1) et des artères segmentaires (2) thoraciques et lombales de l’aorte. <br>
Axes artériels verticaux <br>
Le système vertical est formé par l’axe spinal ventral, médian (3), et les 2 axes spinaux dorsaux, postéro-latéraux (4). L’axe artériel ventral (3) est un axe médian situé en regard du sillon ventral médian. Au niveau cervical, il est constitué par l’artère spinale ventrale, branche des artères vertébrales (5). Les axes spinaux dorsaux sont constitués, au niveau cervical, par les artères spinales postérieures, branches des artères vertébrales ou cérébelleuses inférieures. Au niveau thoracique, les axes verticaux sont discontinus, ce qui explique la relative pauvreté de la vascularisation de la moelle thoracique, zone sensible aux modifications hémodynamiques. <br>
Artères horizontales <br>
Le système horizontal est formé par les artères radiculo-spinales issues des artères segmentaires de l’aorte qui alimentent les axes verticaux. Ces axes forment un plexus artériel périspinal plus dense dans la partie ventrale. La segmentation artérielle est bien respectée au niveau thoracique, avec des artères radiculo-spinales (8) issues de la branche dorsale des artères intercostales. Les artères radiculo-spinales pénètrent la gaine dure-mérienne pour suivre le nerf spinal et se diviser en artères radiculo-spinales ventrales et dorsales. Initialement, il existe 31 paires d’artères segmentaires correspondant aux 31 segments de la moelle spinale. Au cours du développement, les modifications font persister à l’état définitif seulement 6 à 8 artères radiculo-spinales ventrales et une quinzaine d’artères radiculo-spinales dorsales. 
La vascularisation artérielle présente des particularités au niveau cervical, où les artères radiculo-spinales (7) sont issues des branches de l’artère subclavière. Au niveau lombal, le système horizontal est organisé autour de la grande artère radiculo-spinale d’Adamkiewicz (9). <br>
Vascularisation artérielle de la moelle spinale lombale <br>
Le renflement lombal et la moelle spinale sacrale sont assez richement vascularisés. 
Une artère majeure est à l’origine de cette vascularisation. Il s’agit de la grande artère radiculo-spinale décrite par Adamkiewicz (9). Elle naît, d’une manière variable, d’une artère intercostale ou lombale qui rentre avec le nerf spinal entre les niveaux Th9 et L2. La naissance se fait de manière préférentielle du côté gauche. Sa disposition est assez stéréotypée, avec une courbe à concavité inférieure, une branche descendante sinueuse qui se dirige vers le cône terminal, une branche ascendante rectiligne qui monte vers la moelle spinale thoracique. Les artères lombales donnent également des branches radiculo-spinales postérieures alimentant l’axe spinal postérieur. 
Les 3 axes, spinal ventral et spinaux postéro-latéraux, forment des anastomoses dans leurs parties inférieures composant la corbeille vasculaire du cône terminal (6). 
Il faut également ajouter la participation plus rare des artères radiculaires suivant le trajet des nerfs spinaux L5 ou S1. Lorsqu’une artère radiculaire suivant la racine L5 vient participer à la vascularisation de la moelle spinale, elle est dénommée artère de Desproges-Gotteron (10). Elle naît en général d’une artère sacrée latérale. Il existe un équilibre entre l’artère d’Adamkiewicz et l’artère de Desproges-Gotteron. Lorsque cette dernière est présente, l’artère d’Adamkiewicz est en général plus haute et participe de manière plus intense à la vascularisation de la moelle spinale thoracique.

Vascularisation artérielle de la moelle spinale

 
Fréquence des différentes présentations phénotypiques chez les patients porteurs de mutations du gène PGRN.

Génétique des dégénérescences lobaires fronto-temporales

 
Démarche diagnostique d’une céphalée en coup de tonnerre

Conduite à tenir devant une céphalée en coup de tonnerre

 
IRMc en FLAIR et en séquence T2* ou T2 en écho de gradient. Coupes axiales chez une patiente AMS : net hyposignal putaminal en séquence T2*, à peine visible sur la séquence FLAIR.

Atrophie multisystématisée : nouveaux critères diagnostiques

 
Coupe longitudinale de nerf sensitif inclus en paraffine, coloration par le rouge Congo : dépôts positifs de substance amorphe dans la paroi des vaisseaux.

Une polyneuropathie avec IgM sans anticorps anti-MAG

 
Détection à l’effort dans le jambier antérieur D.

Équation neuro-musculaire : steppage + troubles cardiaques = ?

 
La faiblesse du muscle dentelé antérieur se manifeste principalement par un décollement du bord spinal et de la pointe de l’omoplate, associé à un déficit d’abduction et de rotation de l’omoplate lors de l’élévation du bras.

L’examen électrophysiologique du nerf thoracique long (nerf de Charles Bell)

 
Repérage du trajet réel du NFCL au-dessous de l’épine iliaque antéro-supérieure.

L’étude du nerf fémoro-cutané latéral

 
FLAIR axial, hypersignaux périaqueducaux.

Anomalies du signal périaqueducal à l’IRM dans la paralysie supranucléaire progressive

 
IRM cérébrale.<br>Coupe axiale T1 montrant la fente schizencéphalique, bordée de substance grise, étendue du cortex pariétal gauche à la paroi ventriculaire, où elle forme une fossette.

Schizencéphalie pariétale

 
A. Champ visuel de Goldman d’une patiente de 70 ans atteinte d’une NOIA-NA de l’œil droit avec un déficit arciforme altitudinal inférieur.<br>
B. Photographies du fond d’œil droit de la même patiente révélant un œdème papillaire diffus et une discrète hémorragie en flammèche (flèche).

Neuropathies optiques ischémiques antérieures non artéritiques

 
<b>Organisation morphologique du cervelet.<br></b>
Le cervelet est logé dans la fosse crânienne postérieure. Par sa face antérieure, il ferme la cavité du IVe ventricule (V) et communique avec le tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux : inférieurs (I), moyens (M) et supérieurs (S). Le cervelet est divisé en une partie médiane étroite, le vermis, et deux parties latérales développées, les hémisphères cérébelleux. Il comporte trois lobes : le lobe postérieur (P), le lobe antérieur (A), séparé du lobe postérieur par la fissure primaire (FP) et la fissure secondaire (FS), et le lobe flocculo-nodulaire (FN), séparé du lobe postérieur par la fissure postéro-latérale (FL). Les pédoncules cérébelleux véhiculent les faisceaux afférents et efférents qui unissent le cervelet au reste du système nerveux central.

Anatomie des fonctions motrices du cervelet

 
IRM cérébrale séquences T1 (en haut) et T2 (en bas). Image pontique gauche d’allure ancienne.

Un syndrome d’alarme pontique

 
Ptosis bilatéral avec exophtalmie indolore sans diplopie.

Une polyneuropathie sensitivo-motrice de type CMT, mais…

 
b>A.</b> Aspect IRM de méningite carcinomateuse en coupe axiale avant et après injection de gadolinium avec épaississement méningé focal asymétrique.<br><b>B.</b> Aspect IRM de ménin¬gite carcinomateuse après injection de gadolinium dans les 3 plans de l’espace, mettant en évidence une prise de contraste prédominant au niveau des sillons cérébelleux et de l’espace interpédonculaire.

Atteintes leptoméningées de tumeurs solides chez les adultes

 
Représentation du dépôt d’énergie des protons lors de la traversée de tissus (ou eau). Le dépôt d’énergie atteint 100 % de la dose sous forme d’un pic (de Bragg) [flèche vers le bas] et s’arrête brutalement en arrière (flèche vers le haut). L’intérêt majeur des protons repose sur ces deux caractéristiques à l’origine d’une balistique de haute précision.

La protonthérapie

 
IRM coupes coronales FLAIR.<br>
A. Sclérose hippocampique droite (flèche).<br>
B. Tumeur dysembryoplasique neuroépithéliale temporale interne gauche.<br>
C. Dysplasie corticale focale frontale interne gauche

Place de la chirurgie de l’épilepsie en 2009

 
Tomographie de cohérence optique (OCT) mettant en évidence une perte bilatérale de fibre rétinienne, surtout à droite.

Neuropathies optiques inflammatoires récidivantes et anticorps anti-NMO

 
Caractérisation d’un cas d’apathie. Le patient présente un déficit d’autoactivation consécutif à une lésion bilatérale du pallidum (IRM anatomique en haut à droite). Dans le test d’effort sur instruction (colonne de gauche), le patient doit serrer la pince de façon à faire monter le curseur jusqu’à la ligne rouge, placée suivant les conditions à 40, 80 ou 120 % de sa force maximale. Les résultats montrent la force produite en moyenne au cours d’un essai. On voit que le patient, tout comme le sujet témoin, est capable de moduler sa force en fonction de l’instruction. Dans le test d’effort sur incitation, on met en jeu différentes sommes d’argent : 1, 10 ou 50 euros selon les conditions. On laisse le patient libre de serrer la pince comme il le souhaite, mais on lui fait comprendre que plus il serre fort, plus il gagnera d’argent. On voit que le patient ne module pas sa force (colonne du milieu), contrairement au sujet témoin qui appuie plus fort et plus longtemps lorsqu’on augmente les récompenses en jeu. Enfin, on vérifie que le patient différencie bien les enjeux sur le plan affectif en mesurant la réponse électrodermale (colonne de droite). Il ne s’agit donc ni d’un trouble purement moteur (le patient module sa force sur consigne) ni d’un trouble purement affectif (le patient réagit aux récompenses proposées). On peut conclure que, chez ce patient, la représentation des récompenses en jeu n’active plus le comportement.

Motivation et récompense : le point de vue des neurosciences cognitives

 
Principaux paramètres d’excitabilité enregistrés en threshold tracking. Stimulations appliquées sur le nerf cubital au poignet et recueil de l’activité myoélectrique sur le muscle abducteur du Ve doigt.<br>
<b>A.</b> Courbe courant-seuil, qui caractérise les propriétés d’accommodation aux courants dépolarisants (en haut à droite) et hyperpolarisants (en bas à gauche).<br>
<b>B.</b> Courbe charge-durée, déterminant les valeurs de chronaxie et de rhéobase.<br>
<b>C.</b> Threshold electrotonus, courants dépolarisants à 20 et 40 % du seuil (courbes supérieures) et courants hyperpolarisants à 20 et 40 % du seuil (courbes inférieures).<br>
<b>D.</b> Cycle d’excitabilité, présentant les fluctuations du seuil en fonction de la durée de l’intervalle inter-stimuli.

Actualités sur la conduction nerveuse

 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).

Complications neurologiques des chimiothérapies

 
Aspect de pied creux du patient.

Une atteinte du système nerveux périphérique et central – Observation présentée par le docteur I. Lievens (CHU de Liège) aux Journées du nerf périphérique (31 janvier 2008)

 
Atteinte du nerf long thoracique droit typique avec décollement de l’omoplate, lors de l’élévation antérieure du membre supérieur.

Le syndrome de Parsonage et Turner ou névralgie amyotrophiante

 
Sites de stimulation et de recueil pour la stimulodétection du nerf phrénique.

L’examen électrophysiologiquedu diaphragme

 
 Test d’efforts brefs et répétés : trois efforts de 10 s (exemple des types I, II, III) à 1 mn d’intervalle. <br>A. PMPE immédiats après le premier effort chez un patient atteint de paramyotonie congénitale par mutation T1313M du canal sodium, avec décrément d’amplitude s’accentuant à la répétition des efforts. Effet cumulé des trois efforts : – 75 %. <br>B. Décrément d’amplitude (– 72 %) après le 1er effort chez un patient atteint de myotonie congénitale par mutation du canal chlore, s’atténuant après les efforts suivants.

Comment objectiver et caractériser une canalopathie musculaire par l’électromyographie ?

 
Transport du cuivre dans l’hépatocyte normal.

Maladie de Wilson

 
Épendymome cervicothoracique, rehaussement homogène, kystes sus- et sous-jacents (T1 gadolinium).

Les tumeurs intramédullaires de l’adulte

 
Lésion cutanée d’allure angiomateuse.

Neuropathie douloureuse et oedème des membres inférieurs

 
IRM cérébrale en séquence T1 avec injection de gadolinium chez une patiente présentant une méningo radiculite crânienne. Notez la prise de contraste des nerfs trijumeaux (flèches oranges) et des nerfs faciaux et cochléovestibulaires (flèche bleue). Cliniquement, il n’existait qu’une paralysie faciale.

Diagnostic et traitement des neuroborrélioses de Lyme

 
<b>Lésions de la SEP en IRM.</b> Hyposignaux sur les séquences en T1 touchant le bord inférieur du corps calleux.

IRM conventionnelle et SEP

 
<b>A.</b> Lésion d’une encéphalite auto-immune expérimentale (EAE) de rat après injection d’USPIO (hyposignal T2).<br>
<b>B.</b> Profil des valeurs du RTM de 3 lésions de SEP (IRM mensuelles).<br>Les lésions sont apparues au mois 0 sur les séquences en T1 après injection de Gd et en T2.

Imagerie non conventionnelle de la SEP

 
IRM encéphalique (séquence FLAIR axiale) d’une patiente atteinte d’un SGS, mimant une SEP.

Diagnostic différentiel de la SEP ou maladies apparentées

 
Pas de commentaire

Neurosarcoïdose

 
Interaction entre un lymphocyte T et une cellule présentatrice d’antigène. La CPA présente un peptide antigénique par l’intermédiaire du CMH et induit une activation lymphocytaire par l’association à un signal de costimulation via la voie CD80/CD86-CD28.

Organisation de la réponse immunitaire dans le système nerveux central

 
Enregistrement d’une crise temporale gauche sur l’EEG

Le double jeu de l’hippocampe

 
La thérapie cellulaire utilisant des CSN offre deux options : la mobilisation de CSN endogènes, présentes dans le cerveau adulte, en favorisant leur recrutement vers les zones lésées, ou la transplantation de CSN exogènes, après expansion in vitro. Trois méthodes permettent d’isoler des CSN avant transplantation : l’isolement de CSN à partir de tissu cérébral adulte ou embryonnaire et leur culture cellulaire, la différenciation de cellules issues de la crête neurale (follicule pileux) ou l’engagement de cellules ES dans la voie de différenciation neurale. Une fois en culture, ces cellules peuvent être modifiées (expression d’enzymes recombinantes, expression de facteurs de croissance ou de survie) avant d’être injectées par voie stéréotaxique ou systémique.

Thérapie cellulaire

 
Bilan d’un déficit moteur droit rapidement progressif chez une jeune femme de 32 ans. <b>IRM en séquence T2.</b>

Hémiparésie

 
Marquage NMO-IgG <b>(200X).</b> Marquage vasculaire de la substance blanche (SB) et grise du cervelet et du tronc cérébral et, plus spécifiquement, de la couche granulaire (CG) et moléculaire (CM) du cervelet.

Dosage des anticorps anti-NMO

 
Aspect typique au scanner d’un petit méningiome de la convexité qui apparaît comme une masse extra-axiale à base durale, spontanément isodense (A), et se rehausse de façon homogène après injection (B). Méningiome calcifié de l’ethmoïde en fenêtre osseuse (C). Méningiome « en plaque » de la petite aile du sphénoïde droit avec une hyperostose importante en regard qui se traduit en T2 par un hyposignal (D). La prise de contraste après injection de gadolinium n’est pas nodulaire mais étalée (E et F).

Caractéristiques radiologiques des méningiomes intracrâniens

 
Séquences T1 après injection de gadolinium <b>avant</b> 4 cures de bévacizumab/irinotécan.

Traitements du glioblastome

 
Mismatch IRM perfusion-diffusion<br>L’<b>IRM de perfusion</b> permet de visualiser la zone hypoperfusée, entourée en marron.

Quand et comment revasculariser après 3 heures ?

 
Gliome diffus de bas grade.

Chimiothérapie des gliomes diffus de bas grade

 
Caractéristiques phénotypiques marfanoïdes – grands pieds plats

Céphalée orthostatique et maladie de Marfan

 
Coordimètre montrant une paralysie bilatérale de l’abduction (double VI).

Hypertension intracrânienne bénigne et insuffisance rénale

 
Multiples métastases cérébrales d’un cancer du sein réalisant une miliaire métastatique (A). Noter la prédominance à la jonction substance blanche- substance grise. Métastase unique hémorragique d’un mélanome (B). Métastases d’un cancer colique (C, D, E).

Caractéristiques radiologiques des métastases cérébrales

 
Signe de « la tête de panda » (hypersignal des noyaux gris et du tronc épargnant les noyaux rouges) au niveau du mésencéphale.

Démences du sujet jeune : quel bilan ?

 
Dissection de la carotide interne droite diagnostiquée sur la présence d’un hématome de paroi de la carotide interne (flèche) visualisé en imagerie par résonance magnétique (coupe axiale cervicale en séquence pondérée T1 avec saturation de la graisse).

Traitement endovasculaire des dissections artérielles

 
Séquence Flair

Une démence suivant une dépression

 



OPHTALMOLOGIE


Photographies couleur des fonds
d’oeil droit (a) et gauche (b) : discrète cicatrice
fovéolaire bilatérale.

Phototraumatisme après une éclipse solaire

 
Rétention aiguë du sac lacrymal
droit.

Colique lacrymale ou rétention aiguë de la voie lacrymale : lithiase lacrymale

 
Canaliculite de type pseudochalazion.

Canaliculite à actinomycètes

 
Tomodensitométrie (TDM) orbitaire
avec reconstitution 3D : déplacement
médial et horizontal du tube qui siège cependant
au sein de l’ostéotomie faite lors de la
lacorhinostomie.
a. Vue de face.

Déplacement médial d’un tube de Jones : aspect clinique et traitement

 
Extériorisation d’une intubation
bicanaliculonasale (IBCN).
a. La boucle frotte sur la cornée (on voit du
sang coagulé dans le silastic).

Complications des intubations lacrymales

 
Exemple d’épicanthus cicatriciel
bilatéral.

Échecs de dacryocystorhinostomie : intérêt de l’endoscopie nasale

 
Orifi ce cutané de la fi stule
lacrymale.

Un larmoiement de l’enfant en apparence banal mais en fait étonnant !

 
Dilatation pseudo-kystique de la
valve de Hasner.

Larmoiement congénital : traitement chirurgical vidéo-endoscopique

 
Lentille trop serrée, gros lac central de fluo, appui intermédiaire large, périphérie serrée.

Adaptation d’un kératocône en lentilles de contact

 
Au sein de la plage cicatricielle on distingue le matériel d’indentation Miragel® faisant saillie dans la cavité vitréenne, le pôle postérieur est normal.

Passage endoculaire de matériel d’indentation sclérale au cours de son extraction chirurgicale

 
Patient classique adressé pour larmoiement chronique
dont l’origine est d’évidence multifactorielle (palpébrale, conjonctivochalasis,lipoptose, etc.).

Larmoiements à voies lacrymales perméables

 
Carcinome basocellulaire pris à tort
pour un abcès du sac.

Se méfier des tumeurs

 
Aspect préopératoire : abcès du sac.

Dacryocystite aiguë

 
Dacryoscanner montrant un arrêt au niveau de la valve de Hasner à droite avec une dilatation d’amont.

Incision de la valve de Hasner et intubation du canal lacrymonasal chez l’adulte

 
Test de disparition de la fluorescéine.
Utile chez les enfants

Tests au colorant

 
<b>Reconstructions frontale oblique (a) </b>, sagittale (b) et coupe axiale centrée sur les canalicules (c). <br/>Hypertrophie muqueuse rétrécissant les portions horizontale et verticale des voies lacrymales, avec faible opacification des canalicules (c, canalicule inférieur gauche, flèche), et un trajet sacculaire et canalaire filiforme notamment à la jonction entre le sac et la canal lacrymal (a et b, flèches), circonscrit par la muqueuse épaissie (a et b, flèches pointillées).

Dacryoscanner RX de l’épiphora

 
Sarcoïdose révélée par l’endoscopie
nasale.<br/>
a. Aspect inflammatoire et croûteux de la
fosse nasale.

Examen endoscopique nasal en consultation

 
La pachymétrie cornéenne est de 580 microns, le comptage cellulaire montre un capital cellulaire endothélial normal. L’echographie en mode B n’est pas informative, en revanche la tomographie par cohérence optique (OCT) Visante® permet d’identifier une masse kystique, bien limitée, rétro-irienne, évocatrice d’une masse résiduelle  poussée par l’extrémité de l’haptique de l’implant intra-oculaire.

Un étrange kyste de l’iris

 
Vasodilatation conjonctivale supérieure.

Néo-vascularisation limbique et lentilles de contact

 
Zone hyperréflective de la ligne de
jonction segment externe-segment interne
des photorécepteurs (image en OCT-3).

Maculopathie solaire et imagerie OCT

 
Aspect du fond d’oeil droit et du
fond d’oeil gauche.

Troubles visuels et digitaline

 
Tâches jaunâtres sous-rétiniennes,
disséminées au pôle postérieur

Épithéliopathie en plaques : une évolution clinique atypique

 
Les paupières supérieures sont plus fréquemment touchées (figures 1 et 2) que les paupières
inférieures en raison d’un nombre plus important de glandes sébacées.<br/>
Les signes cliniques sont souvent considérés comme bénins au stade précoce de
la maladie. On retrouve souvent une rougeur associée à un gonflement palpébral
(figures 1 et 2).

Carcinome sébacé palpébral

 
Tuméfaction bipalpébrale
droite avec exophtalmie, dystopie latérale
et limitation de l’adduction.

Lymphangiome intraorbitaire de l’enfant : diagnostic et traitement chirurgical

 
Carcinome in situ du limbe, très
étendu.

Une tumeur du limbe pas sympathique…

 
Mélanome au niveau de la
conjonctive bulbaire temporale.

Mélanome conjonctival : aspect initial, traitement et séquelles à long terme

 
Sur les rétinographies, on retrouve
une lésion très pigmentée au contact de la
papille avec une composante choroïdienne
juxtapapillaire. La tumeur a un aspect peigné
caractéristique.

Mélanocytome de la papille

 
Photographie couleur du fond d’oeil
gauche montrant une tumeur choroïdienne
à la pigmentation hétérogène. On note un
décollement de rétine exsudatif péritumoral
et des dépôts de pigment orange à la surface
du mélanome.

Une tumeur choroïdienne mélanocytaire suspecte : analyse par tomographie en cohérence optique

 
Infiltration de la tête du nerf
optique de l’oeil droit : hyalite cellulaire, vasculopathie
occlusive.

Une métastase atypique

 
Cas 1 : nævus choroïdien suspect présentant une vaste plage de pigment orange
d’un aspect réticulé caractéristique (figures 1a et 1b).

Autofluorescence du pigment orange

 
Cliché anérythre montrant des
infiltrats sous-rétiniens périmaculaires.

Un cas de lymphome intraoculaire primitif

 
Fond d’oeil gauche mettant en
évidence de très larges plages exsudatives,
associées à une lésion d’aspect tissulaire
temporale supérieure (flèche).

Un décollement de rétine atypique

 
Aspect d’iris flocculi (tête de flèche)
de l’oeil droit.

Cas bilatéral de kystes péripupillaires de l’épithélium pigmentaire irien

 
Photographie du segment antérieur
à la lampe à fente. Tumeur irienne
de couleur marron clair avec un centre
fortement pigmenté empiétant dans l’aire
pupillaire.

Une tumeur achrome de l’iris

 
Topographies Placido et d’élévations
de l’oeil droit (a) et gauche (b). Léger
astigmatisme oblique de l’oeil droit mais
absence de signes de kératocône infraclinique.
Absence de contre-indication à la
réalisation d’un lasik hypermétropique.

Complications peropératoires du femto-lasik : lâchage de succion durant la réalisation du capot cornéen

 
Anomalies faciales avec plaque
fibreuse frontale et angiofibromes en “aile
de papillon”.

Sclérose tubéreuse de Bourneville

 
Kératite stromale annulaire
chronique avec analyses microbiologiques
négatives (a).

Intérêt de la biopsie cornéenne dans les kératites amibiennes sévères

 
Patient 1<br/>Exotropie de l’oeil gauche.

Syndrome de Stilling-Türk-Duane bilatéral de type II

 
Photographie couleur du fond d’oeil
gauche montrant les plis radiaires en étoile
maculaire avec quelques logettes cystoïdes.

Rétinoschisis lié à l’X

 
Rétinophotographies de l’oeil
droit <br/>(a) et de l’oeil gauche

Sarcoïdose et nodules choroïdiens

 
Rétinophotographie du pôle postérieur
mettant en évidence une fossette colobomateuse
papillaire temporale associée à
un décollement séreux rétinien maculaire.

Colobome papillaire compliqué d’un décollement séreux rétinien

 
Pôle postérieur et périphérie rétinienne
<br/>
a: oeil droit

IRVAN (Idiopathic Retinal, Vasculitis, Aneurysms and Neuroretinitis) : à propos d’un cas

 
Atrophie optique bilatérale avec
pâleur papillaire.

Atrophie optique et surdité : faut-il rechercher d’autres atteintes ?

 
Cliché en lumière verte de l’oeil droit<br/>
(a)et de l’oeil gauche

Baisse visuelle : quand le fond d’oeil n’explique pas tout

 
Fibrose stromale.

Difficulté d’adaptation aux lentilles rigides perméables aux gaz après un lasik hypermétropique

 
Hémorragies papillaires
isolées, temporales
inférieures : hémorragie à 5 h
dans la papille gauche (a) ;
hémorragie à 7 h dans la papille
droite (b).

Les hémorragies du glaucome : pas toujours typiques !

 
Guided Progression Analysis™, Zeiss-Humphrey.

Analyse de la progression du champ visuel dans le glaucome

 
Papilles droite (a) et gauche (b).

Un Bjerrum isolé

 
Diagnostic différentiel : blocage
pupillaire. L’iris est convexe, le corps ciliaire
en position normale (a, b). L’angle est
fermé mais l’iris est en contact avec le cristallin
uniquement au niveau du sphincter.
La fermeture de l’angle sera résolu par une
iridotomie périphérique.

Angle étroit : un iris plateau

 
Examen des papilles optiques et de
la couche des fibres nerveuses rétiniennes.

Glaucome asymétrique : de l’intérêt de la gonioscopie

 
Dépôt de pigment à disposition
triangulaire sur l’endothélium cornéen.

Syndrome de dispersion pigmentaire et iridotomie au laser

 
Hémorragie papillaire : hémorragie inférieure de l’oeil droit (a, c) ; oeil gauche normal (b, d).

Une hémorragie providentielle !

 
Atteinte bilatérale de la
surface oculaire associant une blépharite
postérieure, une hyperhémie conjonctivale
marquée et une kératite ponctuée superficielle,
retrouvée à l’examen clinique.

Le glaucome et la surface oculaire

 
Syndrome de Brown droit sévère avec attitude vicieuse de la tête rejetée en arrière et tournée vers la gauche.

Complications de la chirurgie du syndrome de Brown

 
Séquestre cornéen félin sur un chat persan de 3 ans.

Séquestre cornéen félin sur un chat persan de 3 ans

 
Rétinophotographies couleurs bilatérales : lésions kystiques bilatérales à la macula associées à des zones périphériques de dégénérescence rétinienne atrophique avec des plages tachetées. Des vaisseaux dendriformes et des condensations vitréennes sont observés.

Rétinoschisis lié à l’X

 
Fond d’œil, pas d’anomalie maculaire, pâleur papillaire en temporal

Occlusion isolée d’une artère cilio-rétinienne révélée par l’OCT

 
Grille d’Amsler de l’œil gauche avec le scotome bien différencié dessiné par la patiente

Neurorétinopathie aiguë maculaire

 
Rétinophotographie de l’œil droit montrant 2 corps étrangers en position nasale inférieure.

L’œil de mine

 
Fond d’œil lors de l’examen initial, mettant en évidence un aspect granité maculaire associé à des taches blanches profondes en temporo-maculaire.

Syndrome des taches blanches évanescentes

 
Cas 1 : ulcération cornéenne loin du limbe à bords irréguliers (œil droit).

Lésion épithéliale arciforme supérieure sous lentille

 
Champ visuel de Humphrey 24-2 obtenu avec la stratégie SITA-Fast avec en haut la représentation en niveaux de gris, et en bas les cartes de déviation individuelle. Il montre un déficit bitemporal respectant le méridien vertical et prédominant à la partie supérieure pour les 2 yeux.

Hémianopsie bitemporale et céphalées

 
Double plaie, sclérale et cornéenne avec CEIO

L’ophtalmologie de guerre

 
Champ visuel de l’œil gauche

Discordances entre les analyseurs de fibres optiques chez une patiente présentant un glaucome chronique par fermeture de l’angle

 
Tumeur palpébrale supérieure droite

Tuméfaction palpébrale suspecte chez un menuisier

 
Aspect de choriorétinite en plaques avec vascularites.

Syphilis se manifestant par une choriorétinite en plaques

 
Champ visuel de l’œil gauche de Humphrey montrant un scotome absolu arciforme temporal inférieur partant de la tache aveugle

Rétino-choroïdite de Jensen chez une jeune fille de 13 ans

 
Champ visuel montrant une atteinte centrale bilatérale, prédominant à droite.

Faux négatifs : peut-on passer à côté d’une neuropathie optique héréditaire de Leber ?

 
Ptosis bilatéral, complet à gauche et masquant la pupille à droite

Myasthénie : de l’atteinte oculaire à la généralisation

 
Hémorragies rétiniennes centrées par le macroanévrisme localisé au niveau d’une artère rétinienne de second ordre, exsudats maculaires.

Macroanévrisme rétinien artériel

 
Fond d’œil droit

Ce que cache une hémorragie du vitré

 
Clichés monochromatiques, angiographie rétinienne à la fluorescéine : lésion orangée juxtapapillaire. Remplissage précoce par le colorant. Peu de diffusion aux temps tardifs

Hémangiome capillaire rétinien juxtapapillaire sporadique

 
Atrophie irienne en rayon de roue en moyenne périphérie

Troubles visuels transitoires à l’effort physique

 
Filaire loa-loa sous-conjonctivale (coll. Pr D. Richard-Lenoble, CHU de Tours).

Filariose oculaire

 
Rétinophotographie couleur de l’œil droit (a) et de l’œil gauche (b).

Drusen de la papille et cécité

 
Œil droit d’un chat âgé de 12 ans présentant une cataracte mûre accompagnée d’une subluxation du cristallin.

Subluxation du cristallin chez le chat

 
Rétinographie : l’œil droit (a) et l’œil gauche (b) sont normaux.

Scotome central hémianopsique : un piège diagnostique

 
Le fond d’œil est mal vu en raison des opacités vitréennes qui correspondent à un essaimage tumoral massif dans le vitré ; la tumeur blanchâtre est visible en temporal mais les détails sont mal analysables et la tête du nerf optique non visualisée clinique¬ment.

Le rétinoblastome unilatéral étendu : présentation classique d’une maladie rare

 
Photographies du fond d’œil mettant en évidence des taches blanches en moyenne périphérie et au pôle postérieur avec épargne maculaire.

Rétinopathie ponctuée albescente

 
Semi-mydriase gauche.

Paralysie du III chez une patiente immunodéprimée

 
Cliché sans injection pôle postérieur œil gauche.

Hémorragie sous-rétinienne fovéolaire compliquant un ostéome choroïdien

 
Angiographies à la fluorescéine et au vert d’indocyanine (ICG) simultanées (temps tardifs) de patients atteints d’occlusions d’une branche veineuse rétinienne (a et b) ou de la veine centrale (c et d) : notez la supériorité de l’angiographie ICG pour mettre en évidence les macro-anévrysmes, “noyés” dans les diffusions de fluorescéine.

Œdème maculaire des occlusions veineuses rétiniennes : intérêt de l’angiographie ICG couplée à l’OCT

 
Visualisation du macrovaisseau veineux temporal supérieur.

Un macrovaisseau en image

 
Hématome rétro-hyaloïdien prémaculaire associé à deux macro-anévrysmes artériels rétiniens situés le long d’artères rétiniennes (flèches).

Traitement par laser YAG d’un hématome rétro-hyaloïdien compliquant un macro-anévrysme artériel rétinien

 
Givre sporadique en périphérie d’une rétine décollée. Les grains sont très épars.

Le givre

 
Foyer de choriorétinite juxtamaculaire temporal mesurant la moitié du diamètre papillaire et associé à 2 hémorragies profondes.

Décollement séreux rétinien atypique au cours d’une toxoplasmose oculaire

 
Image OCT dans les premiers stades de constitution d’un trou maculaire de stade 1B (septembre 2005) : formation d’un kyste fovéolaire et interruption de la rétine sensorielle.

Constitution et évolution d’un trou maculaire idiopathique

 
[…]

Luxation antérieure totale du cristallin de l’œil gauche

 
a. Aspect clinique à l’arrivée, exophtalmie gauche.<br> b. Sous la paupière, œil rouge avec chémosis.

Inflammation orbitaire non spécifique postérieure chez un enfant de 9 ans

 
Rétinographies couleurs de l’œil droit. Il n’existe pas de rétinopathie diabétique.

Dystrophie réticulée

 
IRM avec injection de gadolinium démontrant une volumineuse tumeur hypophysaire. Coupe sagittale médiane T1

Compression du chiasma optique et tomographie en cohérence optique

 
Aspect au niveau du FOG avec présence d’une masse achrome du pôle postérieur avec décollement séreux rétinien (DSR).

Métastases bilatérales révélatrices d’un adénocarcinome évolué

 
Patient de face.

Varices orbitaires : diagnostic et prise en charge

 
Femme enceinte de 8 mois.

Rétinopathie de Valsalva et grossesse

 
Photographies du fond d’œil montrant une dépigmentation annulaire paracentrale chez un patient africain de 28 ans ayant pris des APS au long cours pour la prévention du paludisme : maculopathie en œil de bœuf.

Surveillance ophtalmologique des patients traités au long cours par antipaludéens de synthèse

 
Champ visuel de Goldman d’une patiente de 70 ans atteinte d’une NOIA-NA de l’œil droit avec un déficit arciforme altitudinal inférieur.

Neuropathies optiques ischémiques antérieures non artéritiques

 
Rétinophotographie couleur et en lumière monochromatique bleue de l’œil gauche retrouvant un œdème papillaire et un aspect d’étoile maculaire.

Neurorétinite stellaire de Leber

 
Examen bilatéral du fond d’œil : atrophie de l’épithélium pigmentaire au niveau maculaire et taches jaunes sous-rétiniennes prédominantes au pôle posté¬rieur.

Le fundus flavimaculatus

 
Déséquilibre de la sécrétion lacrymale à l’origine des symptômes de sécheresse oculaire.

La sécheresse oculaire

 
Photographie dans les 9 positions du regard. On observe une discrète ésotropie en position primaire. Dans le regard à droite, les yeux sont parfaitement orthotropiques, tandis que dans le regard à gauche, l’ésotropie augmente avec une limitation presque complète de l’abduction de l’œil gauche. Les mouvements verticaux sont normaux. Les pupilles ont été dilatées pour permettre l’examen du fond d’œil.

Paralysie du nerf abducens gauche et masse choroïdienne droite

 
Cas clinique n° 1<br> Stries angioïdes péripapillaires, lésion grisâtre sus-maculaire (cliché couleur).

Néovaisseaux choroïdiens associés aux stries angioïdes et traitement par anti-VEGF

 
Lésion initiale pigmentée, en relief, envahissant la conjonctive bulbaire sur la quasi-totalité de sa surface.

Mélanome conjonctival et métastases

 
Orbscan® préopératoire montrant des cornées toriques sans asymétrie suspecte avec un énantiomorphisme conservé.<br>
OEil droit.

Complication du LASIK : syndrome du fluide dans l’interface

 
Arbre généalogique sur trois générations représentant une dystrophie grillagée à transmission autosomique dominante.

Dystrophie grillagée en images

 
Cas n° 1 <br>Cliché couleur du fond d’œil : récidive de choriorétinite toxoplasmique. On note le foyer jaunâtre de choriorétinite fraîche, temporale à la lésion initiale cicatrisée et la vascularite. Une hyalite modérée brouille l’image. L’artérite de Kyrieleis correspond à la présence de plaques jaunâtres, d’aspect nodulaire à l’intérieur de l’artère, sans extension hors des vaisseaux (flèches).

Récidives de choriorétinite toxoplasmique associées à une artérite de Kyrieleis

 
Infiltrats nummulaires sous-épithéliaux sans fluorescéine.

Conjonctivite fibrosante postkératoconjonctivite virale

 
Association d’une déhiscence à bord ourlé concave vers la périphérie et au-dessous l’aspect en rayon de miel du feuillet externe.

Le feuillet externe des rétinoschisis séniles et ses déhiscences

 
Photographies non mydriatiques de dépistage, centrées l’une sur la macula (partie centrale de la rétine) [a], l’autre sur la papille (partie nasale de la rétine) [b], et mettant en évidence une rétinopathie diabétique non proliférante modérée, selon la classification de dépistage.

Le dépistage de la rétinopathie diabétique

 
Photo couleur du fond d’œil gauche.

Choriorétinite séreuse centrale au cours du traitement par corticoïdes d’une sarcoïdose

 
Examen tomodensitométrique du massif facial en coupe axiale : ostéome ethmoïdo-frontal à extension orbitaire avec refoulement du globe oculaire.

Ostéomes des cavités nasosinusiennes à extension orbitaire

 
Patiente présentant un ptosis droit (1a). Disparition du ptosis après test du glaçon,
et apparition d’un ptosis gauche initialement masqué par une rétraction palpébrale gauche
liée aux lois d’égale innervation de Hering et Sherrington (1b).

La myasthénie oculaire : une pathologie polymorphe qu’il faut savoir dépister

 
Fond d’oeil gauche : volumineux granulome juxtapapillaire déformant la rétine et l’arcade temporale supérieure.

Granulome choroïdien

 
Exemples d’images en autofluorescence dans la DMLA atrophique, dans la choriorétine séreuse centrale (CRSC) aiguë ou chronique (épithéliopathie rétinienne diffuse), et un cas d’hamartome astrocytaire de la rétine.

Photographie en autofluorescence du fond d’oeil : un examen simple, non invasif, peu coûteux et très utile

 
Conséquences cornéennes de la luxation cristallinienne antérieure : oedème stromal et plis de la membrane de Descemet.

Luxation antérieure du cristallin dans le cadre d’un syndrome de Marfan

 
OEil droit. Perforation cornéenne supérieure aiguë spontanée avec incarcération de l’iris chez un jeune patient VIH positif. D’abondantes sécrétions purulentes sont observées, ainsi qu’une importante inflammation du segment antérieur qui inclut la chambre antérieure. Le patient avait bénéficié avant la perforation d’un traitement topique de chloramphénicol cinq fois par jour pendant trois jours. Le frottis conjonctival s’est révélé positif pour un bacille à Gram négatif, le CDC groupe IV c-2, et la PCR pour Neisseria gonorrhoeae.

Perforation cornéenne causée par Neisseria gonorrhoeae et Ralstonia CDC groupe IV c-2 chez un patient VIH positif

 
Fond d’oeil initial : hémorragies intrarétiniennes en nasal de la macula avec quelques exsudats autour.

Difficulté diagnostique lors d’une occlusion veinulaire : intérêt de l’imagerie

 
Fond d’oeil qui montre des taches sombres et profondes bilatérales.

Encore une névrite optique… ou de l’importance de l’examen du fond d’oeil

 
Papilles droite et gauche lors de l’examen initial : papilles hyperhémiées sans saillie papillaire, télangiectasies inférieures à droite.

Neuropathie optique héréditaire de Leber (mutation 14 484)

 
Découverte d’une cataracte temporale inférieure.

Mélanome du corps ciliaire

 
OEil droit : plaque vernale ulcérée, infiltrat limbique.

Errance diagnostique devant une kératoconjonctivite vernale

 
Présence d’une lésion conjonctivale nasale supérieure, d’aspect vasculaire.

Kaposi cutané et conjonctival

 
a. Angiographie en SLO. La flèche verte indique l’emplacement de la coupe et le sens de l’OCT. Le caliper sur cette flèche correspond à la flèche verte apparaissant sur l’OCT et sur le graphe.<br>b. L’OCT montre un décollement de l’EP irrégulier fragmenté avec interruption partielle de la limitante externe et infiltration de l’interface des segments internes et externes.<br>c. Épaisseur sur graphe de l’OCT fovéal. La ligne verte indique l’endroit le plus épais et correspond à 597 μm. Ce scan d’OCT est fixé comme scan de référence. Tous les scans des examens suivants, au cours de l’évolution passeront au même endroit par eye tracking.

Décollements de l’épithélium pigmentaire : les nouveaux procédés d’analyse

 
<b>(Patiente 1) Fond d’oeil droit.</b> Patiente de 34 ans. Nombreux cristaux rétiniens scintillants, de petite taille, dispersés au pôle postérieur, comme on le note dans les stades précoces de la dystrophie de Bietti.

Microscopie confocale et OCT dans la dystrophie cristalline de Bietti

 
Dégénérescence palissadique caractéristique avec un trou atrophique.

Palissade

 
Vitiligo dorsolombaire.

Syndrome de Vogt-Koyanagi-Haradas

 
Aspect du segment antérieur : nombreuses taches pigmentées.

Prolifération bilatérale diffuse des mélanocytes uvéaux

 
Cliché couleur oeil gauche. Lésion noire sustemporomaculaire d’un demidiamètre papillaire.

Lésion pigmentée du fond d’œil

 
Lésion dyschromique sous-palpébrale droite.

Blépharopoïèse inférieure par lambeau facial composite

 
Œil droit : oedème papillaire et courant granuleux sur les branches de l’ACR.

Bilatéralisation d’une baisse d’acuité visuelle en direct

 
Aspect d’athalamie complète avec contact iridocornéen, 5 jours après la réalisation d’une trabéculectomie.

Utilisation de colle cyanoacrylate dans le traitement d’une athalamie après trabéculectomie

 
L’aspect au biomicroscope met en évidence la présence d’une dystrophie endothéliale primitive mieux évaluée en rétro-illumination et d’une cataracte.

Greffe endothéliale

 
Cataracte post-traumatique

Cataracte en étoile

 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.

Mélanose conjonctivale primitive acquise

 
Radio de profil de l’extrémité arrondie du frein qui a traversé le toit orbitaire.

Traumatisme oculo-orbitaire

 
Fond d’oeil droit.

Aspect de double papille au cours d’une rétinopathie diabétique proliférante

 
Torticolis tête penchée sur l’épaule gauche, constant dans la vie courante.

Parésie congénitale du muscle oblique supérieur

 
Rétinophoto retrouvant l’image en cocarde typique : pigment xanthophylle (sombre, au centre), entouré par un anneau d’altération de l’épithélium pigmentaire, lui-même entouré par une couronne normalement pigmentée.

Maculopathies en oeil de boeuf

 
Une hémorragie prérétinienne est visible au niveau de l’arcade vasculaire temporale supérieure. Des microanévrismes sont également visibles au pôle postérieur.

Hémorragie prérétinienne

 
Photographie clinique de l’oeil droit.

Érosions cornéennes récidivantes

 
Endophtalmie bactérienne avec lame d’hypopion.

Endophtalmie après chirurgie de la cataracte

 
Kératite ponctuée superficielle diffuse

Conjonctivite traînante

 
Fond d’oeil initial. Vaste lésion jaunâtre en plaque localisée en interpapillomaculaire et susfovéolaire.

Choriorétinite aiguë syphilitique en plaque

 
Photo couleur OD : saillie papillaire avec coloration normale. Les bords de la papille sont flous mais les vaisseaux papillaires ne sont obscurcis à aucun moment.

Des papilles saillantes

 
Coordimètre montrant une paralysie bilatérale de l’abduction (double VI).

Hypertension intracrânienne bénigne et insuffisance rénale

 
Cliché vert : choroïdose myopique, atrophie péripapillaire, cicatrice supéromaculaireatrophique.

Baisse d’acuité visuelle inexpliquée chez une patiente myope forte

 
Fond d’oeil droit au début du suivi : halo de dépigmentation péripapillaire mal délimité.

Syndrome d’AZOOR

 
Aspect du segment antérieur avec présence de plaques grisées sclérales planes.

Mélanocytose oculaire

 
Aspect de kératite herpétique périphérique à virus HSV1, 10 jours après Lasik (aspect en faible grossissement)

Kératite herpétique après Lasik

 
Dystrophie de Cogan - Images en empreintes digitales.

Dystrophie de la membrane basale

 



ORL


Algorithme de prise en charge d’un tératome cervicofacial de diagnostic anténatal (d’après [2]).

La procédure EXIT

 
Aspect clinique du tératome cervical.

Tératome cervical congénital

 
Scanner en coupe axiale, montrant l’absence
de cloison nasale, une opacité des sinus
sphénoïdaux homogène avec érosion des parois, ainsi qu’une déhiscence de la paroi du sphénoïde
gauche, évocatrice de mucocèle.

Traitement endoscopique sous neuronavigation d’une mucocèle ethmoïdale

 
Exemple de système de navigation et son
intégration dans l’environnement opératoire.

La chirurgie ORL guidée par ordinateur

 
Audiométrie vocale en champ libre.

Potentiels évoqués auditifs stationnaires

 
Arbre décisionnel du diagnostic de pollinose.

La pollinose

 
Hémostase primaire dans la lumière vasculaire. Interaction entre
le facteur von Willebrand (FvW), le cofacteur GP1b et les plaquettes pour la
formation du thrombus. Le facteur VIII (Fc VIII) lié au FvW circule librement
et se détache lorsqu’il est activé.

Une angine déglobulisante

 
TDM cervicofaciale, coupe coronale, avec injection.

Traumatisme balistique à haute vélocité de l’enfant : à propos d’un cas

 
Examen clinique.

Masse étrange du palais

 
Informations anatomiques sur le scanner (CT) et informations fonctionnelles
sur une fusion des images scanner et TEP (Fused PET/CT).

Carcinomes épidermoïdes des voies aérodigestives supérieures : quelle place pour la TEP ?

 
Carcinome basocellulaire du conduit auditif externe.

Carcinome basocellulaire du conduit auditif externe

 
Aspect de la tumeur en nasofibroscopie : la commissure antérieure est difficile à évaluer
en raison de l’anatomie du patient.

Diagnostic et prise en charge d’une tumeur endolaryngée

 
Analyse temporelle des douleurs et conséquences thérapeutiques (14, 15).

Prise en charge de la douleur dans les cancers ORL

 
Évolution des taux d’incidence et de mortalité par cancer des VADS chez les hommes et les femmes en
France (1) : cancers de la cavité buccale et du pharynx (A) ; cancers du larynx (B).

Épidémiologie des cancers des voies aéro-digestives supérieures

 
Tomodensitométrie du rocher gauche.
A. Coupe axiale. Lésion tissulaire de la portion tympanique du facial (flèche
pleine) au contact du canal semi-circulaire (CSCL). Départ des nerfs petit et
grand pétreux (flèche pointillée).

Un étrange phénomène de Tullio

 
Kyste dermoïde de la pointe du nez.

Kyste dermoïde de la pointe du nez avec extension intracrânienne. À propos d’un cas

 
Fistule latéro-cervicale à la partie médiane du muscle sternocléido-
mastoïdien gauche avec issue de sécrétions purulentes.

Abcès de Bezold fistulisé, thrombophlébite du sinus latéral et paralysie faciale périphérique compliquant un cholestéatome. À propos d’un cas

 
Aspect perendoscopique de la perforation du septum nasal.

Une épistaxis récidivante

 
Canule de Schröetter

Réunion de printemps de l’Association française d’ORL pédiatrique

 
TDM cervicale montrant une infiltration abcédée des tissus avec présence de gaz (*).

Cellulite cervico-faciale

 
Masse sous-digastrique comblant la région sterno-cléido-mastoïdienne gauche.

Pseudo-anévrisme carotidien provoqué par une arête de poisson

 
Scanner en coupe axiale montrant une rhinolithiase de la partie antérieure de la fosse nasale gauche.

Rhinolithiase : à propos d’un cas et revue de la littérature

 
Examen TDM en coupe axiale montrant un envahissement de l’espace rétropharyngé et de l’espace rétrostylien droit avec lyse de la base du crâne.

Aspergillose de l’espace parapharyngé

 
Exemple d’amputation mandibulaire gauche avec simulation préopératoire en miroir de la mandibule à reconstruire.

Nouvelles applications de l’imagerie en chirurgie cervico-faciale

 
Patiente de 92 ans.
A. Lésion avant exérèse.
B et C. Résultat de la greffe 7 jours après l’opération.
D. Résultat de la greffe 15 jours après l’opération.

Cancers cutanés du vieillard : un traitement “à la carte”

 
Exemple de télécommande pour aide auditive.

L’appareillage du sujet âgé

 
Réglette d’EVA vue du côté de l’évaluateur (A) et vue du côté du patient (B).

La douleur de la personne âgée : évaluation

 
Tumeur endotrachéale de 2 cm de diamètre réhaussée de manière hétérogène après injection de produit de contraste

Un goitre ectopique intratrachéal

 
Tumeur maligne du conduit auditif externe gauche

Carcinome indifférencié du conduit auditif externe et de l’oreille moyenne

 
Volumineuse tuméfaction latéro-cervicale gauche avec cicatrice de brûlure.

Adénome pléomorphe géant de la glande sous-mandibulaire chez un enfant

 
TDM de la face en coupe coronale montrant la collec¬tion abcédée du septum nasal.

Abcès du septum nasal – Abscess of the nasal septum

 
Examen tomodensitométrique, coupes axiales (A et B) et coronales (C et D), sans injection de produit de contraste, d’un patient présentant une anosmie liée à une polypose naso-sinusienne. On note des opacités diffuses de l’ethmoïde et des grands sinus. L’index de Lund-McKay est de 20.

Imagerie des troubles de l’odorat

 
TDM du cavum en coupe axiale permettant de visualiser le processus tumoral.

Sténose choanale post-radique : une complication rare de la radiothérapie des carcinomes nasopharyngés

 
Mesure du débit nasal inspiratoire de pointe

Les explorations fonctionnelles respiratoires nasales

 
IRM cérébrale chez une patiente présentant une anosmie congénitale dans le cadre d’un syndrome de Kallmann-De Morsier : on note une agénésie bilatérale des bulbes olfactifs

Les anosmies congénitales

 
Examen tomodensitométrique en coupe axiale montrant une obstruction de la partie postérieure de la fosse nasale gauche, avec un vomer non épaissi et à peu près médian, ainsi que la symétrie des parois latérales des fosses nasales.

Obstruction nasale unilatérale

 
Tomodensitométrie des rochers en coupe axiale (A) et coronale (B) retrouvant une masse lytique mal limitée envahissant l’apex pétreux et le corps du sphénoïde, associée à un comblement de la caisse du tympan et de la mastoïde. Le T-tube est visualisé sur les coupes axiales.

Mélanome de la pointe du rocher et de l’oreille moyenne

 
TDM du cavum en coupe coronale montrant le cancer du cavum infiltrant les parois postéro-supérieure et latérales avec lyse osseuse.

Carcinome radio-induit de la langue, secondaire au traitement d’un carcinome indifférencié du cavum

 
TDM en coupe axiale (A) et coronale (B) retrouvant une opacité de toute la caisse du tympan, avec un polype de la partie supérieure du conduit auditif externe. Le tegmen est très fin, avec doute sur une lyse millimétrique. La chaîne des osselets semble continue, mais elle est englobée dans la masse. Il n’existe pas de lyse du mur de la logette.

Adénome de l’oreille moyenne

 
Adénopathies jugulo-carotidiennes

Tuberculose du naso-pharynx

 
Fistulisation d’une adénopathie cervicale chronique.

Mycobactérie atypique et infections cervicales de l’enfant

 
Classification des exérèses endoscopiques des carcinomes de la corde vocale.

Larynx / Cordes vocales

 
Aspect clinique : volumineuse tumeur de la mandibule refoulant le plancher buccal et la langue du côté opposé.

Tumeur brune de la mandibule révélatrice d’une hyperparathyroïdie primaire à calcémie normale

 
Masse dans le sinus maxillaire gauche, de densité tissulaire homogène, non calcifiée, rehaussée en périphérie après injection.

Cholestéatome du sinus maxillaire

 
Angio-œdème du visage. Urticaire généralisée

Œdème du visage, urticaire, nausées, douleurs abdominales après le petit déjeuner

 
Un fil de latex solidarise les bonbons en forme de collier

Angio-œdème et urticaire en faisant les magasins

 
Nodule cutané, localisé au niveau de la pyramide nasale, latéralisé à gauche.<br> Vue de face.

Amylose nodulaire cutanée à localisation nasale

 
Examen tomodensitométrique montrant une tumeur rétropharyngée homogène, régulière, n’envahissant pas les structures adjacentes.<br>Coupes coronales

Adénome pléomorphe de l’oropharynx

 
Tomodensitométrie cérébrale en coupe axiale, avec injection de produit de contraste montrant la thrombose du sinus latéral.

Syndrome de Lemierre secondaire à une otite moyenne chronique cholestéatomateuse

 
Échographie de la parotide : processus intraparotidien hypo-échogène homogène.

Schwannome du nerf facial intraparotidien

 
Dénudation osseuse mandibulaire avec visualisation d’un os nécrosé.

Ostéonécrose des maxillaires sous bisphosphonates

 
Visage au repos.

Prise en charge en kinésithérapie de la paralysie faciale périphérique non opérée

 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant un processus osseux comblant le conduit auditif externe gauche ; l’aspect de l’oreille moyenne et interne est normal.

Exostose bilatérale des conduits auditifs externes

 
Vascularisation centrale sans collerette périphérique évocatrice de malignité

Échographie et cytoponction thyroïdienne

 
Tracé de l’incision de TVA (1,5 à 2 cm).

La chirurgie thyroïdienne endoscopique par techniques vidéo-assistées et totalement endoscopiques

 
IRM fœtale (coupe sagittale) : mise en évidence d’une masse cervicale volumineuse à contenu hétérogène

Tératome thyroïdien : à propos d’un cas néonatal

 
Tympan droit atélectasique avec lyse de l’enclume.

Syndrome de Turner et otologie

 
Coupe TDM axiale en fenêtre parenchymateuse : processus tissulaire homogène, occupant le sinus maxillaire droit, étendu à la fosse nasale homolatérale.

Le papillome inversé nasosinusien

 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.

Esthésio-neuroblastome olfactif

 
Échographie cervicale montrant une masse sous-cutanée d’allure abcédée.

Fistule cervicale par corps étranger pharyngé

 
Muqueuse nasale du patient allergique, pâle, décolorée, lilas au niveau des cornets (collection de M. François).

Rhinites allergiques : mieux informer les acteurs de santé de première ligne grâce à ARIA

 
Audiogramme tonal et vocal montrant une surdité mixte bilatérale avec atteinte plus marquée à droite. Les tests vocaux en champ libre, avec et sans aide auditive droite, retrouvent un bénéfice prothétique limité.

Otospongiose bilatérale opérée : indication de prothèse ostéo-intégrée Baha

 
Audiogramme tonal et vocal.

Schwannome vestibulaire

 
Aspect clinique du carcinome de Merkel après la biopsie : à noter, une lésion plutôt atypique et cicatricielle.

Carcinome de Merkel de la région cervico-faciale

 
Incidence de Blondeau : opacité homogène de tonalité hydrique se projetant sur la fosse nasale droite.

Hémangiome caverneux de la fosse nasale

 
Examen tomodensitométrique du massif facial en coupe axiale : ostéome ethmoïdo-frontal à extension orbitaire avec refoulement du globe oculaire.

Ostéomes des cavités nasosinusiennes à extension orbitaire

 
Aspect histologique du rhinosclérome.

Scléromes en ORL

 
Fistule chronique en région sous-mentale.

Ostéite mandibulaire post-extraction dentaire chez un patient atteint de la maladie de Behçet

 
Tuméfaction volumineuse de l’hémiface gauche avec déviation de la ligne médio-mentonnière. Vue de face.

Ostéome mandibulaire géant

 
Radiographie cervicale de profil : mise en évidence d’une masse tissulaire cervicale volumineuse avec présence d’un niveau hydroaérique en son sein.

Kyste de la quatrième poche cervico-thoracique

 
Radiographie en incidence de Blondeau : Opacité des sinus maxillaire, frontal et ethmoïdal droits

Aplasie homolatérale des sinus maxillaire, frontal et ethmoïdal

 
Tomographie montrant un bombement de la paroi postérieure du pharynx.

Chordome de la colonne cervicale

 



PHARMACOLOGIE


Les principaux transporteurs ABC de la BHE humaine (8).

Transport des médicaments antiépileptiques par les transporteurs ABC et implication dans l’épilepsie pharmacorésistante chez l’enfant

 
Représentation des transporteurs de médicaments présents au niveau de l’épithélium intestinal.

Transporteurs impliqués dans l’absorption digestive des médicaments et interactions médicamenteuses

 
Principales localisations et fonctions des transporteurs impliqués en pharmacologie.

Rôle des transporteurs dans l’élimination des médicaments et leurs effets indésirables

 
Structure chimique de la mélatonine
(N-acétyl-5-méthoxytryptamine).

Pharmacologie clinique de la mélatonine : intérêt dans l’autisme

 
Schéma de l’étude DATATOP (11).

Évaluation d’un effet disease modifier dans la maladie de Parkinson : quel schéma d’étude ?

 
Les principales cibles d’un traitement symptomatique optimal de la maladie
de Parkinson.

Bases pharmacologiques des effets disease modifier dans la maladie de Parkinson

 
Traitement théorique selon le stade de la maladie, recommandé pour les patients
de moins de 70 ans sans troubles cognitifs et concernant uniquement les signes moteurs
dopasensibles. Le principe consiste à additionner les traitements pour augmenter l’effet
moteur ou corriger les complications (blocages, dyskinésies) ; le lien entre les stades de
Hoehn et Yahr et l’état moteur (fluctuations, on-off) n’est pas fixe. La date du diagnostic
est postérieure à l’apparition des signes moteurs. Le début du traitement par IMAO-B
(pointillés) ne correspond pas aux recommandations de la HAS mais tient compte de
l’effet disease modifier. Les 2 segments en pointillés (entacapone) correspondent à une
durée qui varie selon l’évaluation des fluctuations par le prescripteur.

Maladie de Parkinson : les enjeux du traitement

 
Structure chimique de la daptomycine (N-decanoyl-L-tryptophyl-D-asparaginyl-
L-aspartyl-L-threonylglycyl-L-ornithyl-L-aspartyl-D-alanyl-L-aspartylglycyl-D-serylthreo-
3-methyl-L-glutamyl-3-anthraniloyl-L-alanine ε1-lactone).

Pharmacologie de la daptomycine

 
Interactions entre phénacétine et cocaïne : effets locomoteurs.

Communications orales et affichées des 6es Ateliers de pharmacodépendance et addictovigilance

 
Le réseau français des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) et d’addictovigilance.

Vigilance sanitaire et agences régionales de santé : quelle évaluation régionale du risque d’abus et d’addiction aux stupéfiants et aux psychotropes ?

 
PGR européens et nationaux et addictovigilance.

Plans de gestion des risques : bilan des premières expériences en addictovigilance

 
Voie métabolique des sphingolipides.

Récepteurs au sphingosine-1- phosphate : une nouvelle cible en neurologie

 
Résultat principal de l’étude ATHENA, montrant la supériorité de la dronédarone
sur le placebo en termes de critère combiné associant hospitalisation pour cause cardiovasculaire
et mortalité globale.

Place des médicaments antiarythmiques dans la fibrillation atriale

 
Mécanisme d’action du linézolide (D’après N. Bourgeois-Nicolaos et al. Ann Biol
Clin [Paris] 2006;64:549-64).

Linézolide : mécanisme d’action, propriétés et indications thérapeutiques

 
Structure biochimique du ceftobiprole.
En haut : le noyau céphem.
Au milieu : la prodrogue.
En bas : la forme active.

Ceftobiprole : la première β-lactamine active contre les SARM ?

 
Évolution de la répartition des coûts de prise en charge de la PR dans 3 cohortes françaises.

Certolizumab pégol : analyse économique, impact sur la productivité

 
Effi cacité sur le fonction du certolizumab pégol (CZP) 200 mg ou 400 mg + MTX versus placebo + MTX à S52.

Effi cacité du certolizumab pégol sur la douleur, la fatigue, la fonction et la qualité de vie

 
Plan de l’étude RAPID 1.

Place du certolizumab pégol dans la stratégie thérapeutique actuelle

 
Fréquence de l’insuffisance rénale chronique dans les études IRMA-1 et IRMA-2.

Fonction rénale et traitement anticancéreux

 
Probabilité de survie sans récidive de patientes atteintes de cancer du sein traitées par tamoxifène en situation adjuvante, en fonction de leur statut CYP2D6. D’après (9) et reproduite avec la permission de l’American Society for Clinical Oncology, © 2008, tous droits réservés. EM : métaboliseurs extensifs ; Autres : métaboliseurs intermédiaires ou nuls.

Hormonothérapie des cancers du sein et pharmacogénétique

 
Facteurs infl uençant la pharmacocinétique des ITK (d’après [1]).
En bleu : phases pharmacocinétiques des ITK. En orange : facteurs associés susceptibles de les modifi er.

Relations pharmacocinétiquepharmacodynamie des inhibiteurs de tyrosine kinases

 
Schéma des cibles de la prolifération. ADAM : a disintegrin and metalloproteinase ; EGF : facteur de croissance épidermoïde ; PIP2 : phosphatidyl inositol-2-phosphate ; PIP3 : phosphatidyl inositol-3-phosphate ; RCPG : récepteur couplé aux protéines.

Nouvelles cibles des médicaments anticancéreux

 
Représentation schématique de la distribution systémique des corticostéroïdes inhalés. Les corticostéroïdes hautement lipophiles (A) ont un volume de distribution (Vd) potentiellement élevé, alors que les corticostéroïdes faiblement lipophiles (B) ont un Vd inférieur. Considérant que la dose x est équivalente pour les médicaments A et B, la comparaison des concentrations plasmatiques (C) implique de tenir compte des valeurs de Vd.

Méthodes pharmacologiques d’évaluation du dépôt pulmonaire des traitements inhalés

 



PNEUMOLOGIE


thorax montrant une
image cavitaire apicale
droite ainsi que des images
micronodulaires dans la
même zone. (b) Ces images
sont mieux visualisées sur
la coupe TDM.

Imagerie typique et atypique de la tuberculose bronchopulmonaire

 
Classification moléculaire des cancers bronchiques non à petites cellules et possibilités thérapeutiques.

Actualités concernant les thérapies ciblées en oncologie thoracique en 2011

 
Enregistrement simultané du sommeil (éveil, SL : sommeil lent ; SP : sommeil
paradoxal), de la ventilation (saturation en oxygène : SaO2, apnées/hypopnées, pouls) et
de la circonférence du pénis (par jauge de contention, à la base et au sommet du pénis) chez
un patient souffrant d’un SAOS, avant et après mise sous PPC. On note une érection-test
en éveil, puis des érections de faible amplitude et durée en sommeil paradoxal en ventilation
spontanée, alors que le patient présente de profondes désaturations consécutives à
des apnées. En deuxième partie de nuit, sous PPC, les apnées disparaissent, la saturation
se normalise, le sommeil paradoxal augmente (rebond sous PPC) et s’accompagne alors
d’érections de grande amplitude et de longue durée (1 h d’érection en fin de nuit). D’après (3).

Amour, sexe et apnées du sommeil

 
Classification moléculaire des cancers bronchiques (source : INCA, rapport
biomarqueurs, 2010).

Éléments de la personnalisation thérapeutique dans le cancer bronchopulmonaire avancé : de l’histologie à la biologie moléculaire

 
Voies de signalisation neuropharmacologiques impliquées dans le bâillement.

Le bâillement : de la physiologie à la iatrogénie

 
Figure 1. Vascularisation bronchique normale.

Prise en charge des hémoptysies de grande abondance

 
Août 2009 - Nodule excavé du poumon droit avec augmentation progressive de sa taille et apparition d’un niveau liquidien aux contrôles radiologiques mensuels
confirmé par le scanner thoracique.

Un nodule pulmonaire excavé au cours d’une polyarthrite rhumatoïde : quelle démarche diagnostique ?

 
Scanner thoracique montrant un aspect dit en “crazy paving”.

Protéinose alvéolaire

 
Lésion cutanée érythémato-ulcéreuse à base infiltrée en regard
du sinus maxillaire gauche.

Tuberculose nasosinusienne avec extension cutanée : à propos d’un cas

 
Voie de signalisation de l’EGFR.

Interactions médicochirurgicales et pneumologie : la 8e Journée de pathologie thoracique de l’Hôtel-Dieu

 
Classement des patients après la réalisation d’une évaluation gériatrique.

Les cancers bronchopulmonaires chez la personne âgée : où en est-on en 2011 ?

 
Dès que les patients sont en classe II de la NYHA, le volume d’éjection systolique
(VES) diminue à l’exercice. Le VES de repos s’altère un peu plus tardivement au fur et à
mesure du temps qui passe. La résistance vasculaire pulmonaire (RVP) et la pression
artérielle pulmonaire moyenne (PAPm) augmentent peu alors que, dès la classe III, le
VES est déjà très altéré.

Prise en charge thérapeutique de l’HTAP en situation d’urgence

 
Système dédié à la radiothérapie en condition stéréotaxique (CyberKnife®, société Accuray).

Techniques innovantes en radiothérapie des cancers bronchiques

 
Répartition des classes thérapeutiques dans la survenue d’un hoquet d’origine médicamenteuse (données issues de la base nationale de pharmacovigilance de 1998 à 2009, concernant 96 cas).

Hoquet : et si c’était médicamenteux ?

 
Anatomie du plexus pulmonaire et distribution (d’après Bonica JJ. Dans : The Management of Pain, volume 2, 2e édition. Philadelphie : Lea & Fibiger, 1990). A. Vue parasagittale droite montrant les origines, les trajets et les
terminaisons des nerfs du plexus pulmonaire droit. B. Vue postérieure. C. Vue antérieure de la trachée et des deux premières bronches, montrant la relation du plexus pulmonaire avec ces structures.

Les douleurs chez les patients atteints de cancers du poumon : physiopathologie, diagnostic et traitement

 
Essai BR 21 : survie globale (2).

Indications des inhibiteurs de tyrosine kinase de l’EGFR dans le cancer bronchique non à petites cellules : pratiques actuelles et perspectives

 
Coupes axiales successives en fenêtre parenchymateuse : plages en verre dépoli avec aspect de “crazy paving” de contours géographiques, plurifocales, associées à des nodules de contours mal limités avec verre
dépoli périphérique et condensations alvéolaires à prédominance bibasale ; épanchement pleural bilatéral de faible abondance.

Pneumonie varicelleuse

 
Aspect typique de truffe aspergillaire
sur des lésions cavitaires préexistantes
du segment antérieur du lobe inférieur droit
et du lobe supérieur gauche (A, B). Il s’y
associe un aspect de nécrose d’une masse
silicotique partiellement calcifiée (C, D)
qui peut être l’expression d’une aspergillose
chronique nécrosante. Les densités irrégulières
en bande en rapport avec la fibrose
silicotique peuvent être relevées en (A).

Silicose et aspergillose

 
Densité quadrangulaire à base pleurale du lobe inférieur droit, en voie de nécrose, visible en fenêtre médiastinale (A) et parenchymateuse
pulmonaire (B) en rapport avec un infarctus dont la nature cruorique ou septique ne peut être établie. Des densités en verre dépoli périphérique et un petit épanchement pleural droit peuvent être notés.

Emboles septiques à staphylocoque sur endocardite infectieuse du coeur droit

 
Nodule pulmonaire de contours irréguliers, avec nécrose centrale au niveau du segment postérieur du lobe supérieur droit.

Pneumopathie à Serratia avec mastite infectieuse

 
Coupe axiale en fenêtre parenchymateuse pulmonaire : verre dépoli et condensations alvéolaires en mottes.

Pneumonie à cytomégalovirus chez un patient séropositif

 
Pneumocystose chez un sujet non atteint par le VIH. Coupes axiales millimétriques successives en fenêtre parenchymateuse pulmonaire.
Aspect de verre dépoli diffus, avec lignes septales (flèche blanche) et réticulations intralobulaires. Noter la prédominance unilatérale du verre dépoli inhabituelle, à gauche chez ce patient, et la relative hypoatténuation du lobe supérieur droit, pouvant entrer dans le cadre de séquelles d’atteinte des petites voies aériennes.

Pneumocystose pulmonaire chez un patient non VIH

 
Coupe axiale en fenêtre parenchymateuse au niveau des lobes supérieurs : syndrome de masse sous-pleural du lobe supérieur droit avec signe de la bronche positive en regard d’une bronche sous-sous-segmentaire de la segmentaire antérieure du lobe supérieur droit.

Nocardiose pulmonaire

 
Coupes axiales en fenêtre parenchymateuse : condensation alvéolaire
de la lingula et nodules pulmonaires de taille variable (flèches) ayant
régressé après traitement (A). Nodules de densité soutenue et de contours
nets avec aspect d’arbre en bourgeons en regard du lobe moyen et du segment
apical du lobe inférieur gauche (B).

Mycobactériose atypique

 
Coupe axiale centrée sur le lobe supérieur gauche ; condensation grossièrement triangulaire à base pleurale avec verre dépoli périphérique.

Cryptococcose pulmonaire

 
Coupe axiale en fenêtre parenchymateuse centrée sur le lobe supérieur droit : nodule avec halo en verre dépoli périphérique.

Bilharziose hépatosplénique

 
◀ Figure A. Aspergillose
pulmonaire
angio-invasive chez
un sujet traité pour
l euc émi e a i guë
myéloblastique par
chimiothérapie d’induction
: nodules de
contours irréguliers
dont l’un est entouré
d’un halo en verre
dépoli.

Aspergillose pulmonaire angio-invasive

 
DBP sévère chez un enfant âgé de 1 an.

Naissance prématurée : évolution et prise en charge respiratoire après la période néonatale

 
Bronchomalacie (flèches) avec piégeage (astérisques) chez un sujet BPCO. Coupe axiale mm en fenêtre pulmonaire à hauteur des bronches segmentaires basales réalisée à 75 mAs en inspiration (A) et à très faible dose en expiration (B).

L’imagerie actuelle du thorax en tomodensitométrie

 
Radiographie montrant une irrégularité des bords trachéaux avec des nodules calcifiés

Trachéopathie ossifiante

 
Multiples métastases cérébrales d’un cancer du sein réalisant une miliaire métastatique (A). Noter la prédominance à la jonction substance blanche- substance grise. Métastase unique hémorragique d’un mélanome (B). Métastases d’un cancer colique (C, D, E). Noter l’oedème cérébral très marqué (D) et la prise de contraste annulaire typique (E).

Caractéristiques radiologiques des métastases cérébrales

 
Sensibilisation préalable(infection tuberculeuse)

Les tests immunologiques in vitro dans la prise en charge de l’infection tuberculeuse

 
Syndrome de Widal : la polypose naso-sinusienne de cette adolescente de 15 ans est responsable d’une hypertrophie du massif facial dans la région paranasale.

Asthme : Gestes « fondamentaux » d’examen

 
Pollen de pin (Pinus sylvestris) : ornementations latéralescaractéristiques.

La France des pollens

 
Relation structure/activité de l’hydrocortisone

Hypersensibilité aux corticoïdes utilisés par voie systémique

 
Métastases pulmonaires

Influence du tabagisme sur les maladies respiratoires

 
Scanner thoracique en haute résolution et
coupe parenchymateuse.
Ce scanner montre des opacités à prédominance bibasale comprenant des réticulations, du verre dépoli et des bronchectasies par traction.

Complications respiratoires de la sclérodermie systémique

 



PSYCHIATRIE


Probabilité d’une réponse au traitement à 3 semaines en fonction de la réduction
précoce du score YMRS (réduction ≥ 15 %).

Revue critique de la littérature

 
Valeurs de l’EtG 100 urinaire après consommation
de 4,74 g d’éthanol 4 jours de suite.

Valeurs de l’éthylglucuronide et de la cotinine urinaires lors d’un apport contrôlé en éthanol et en nicotine : auto-observation

 
Carte de l’Afrique montrant l’Afrique
subsaharienne en vert.

Les addictions en Afrique subsaharienne

 
Idées suicidaires et tentatives de suicide selon la polarité des épisodes dans le
trouble bipolaire (7).

Les dépressions bipolaires

 
L’asénapine, premier antipsychotique atypique
tétracyclique (3).

Pharmacologie de l’asénapine : quelles spécificités pour la prise en charge des troubles bipolaires ?

 
Taux de rémission et de réponse chez des patients atteints de dépressions : comparaison d’une monothérapie à l’association de 2 antidépresseurs.La rémission était définie par des scores inférieurs à 8 et à 6, respectivement, sur les 2 dernières évaluations consécutives sur l’échelle QIDS-SR à 16 items. La réponse était défi nie par une réduction de plus de 50 % du score sur l’échelle QIDS-SR.

Traitement antidépresseur, absence de supériorité des bithérapies sur les monothérapies : l’étude CO-MED

 
Algorithme diagnostique de la dépression chez les patients diabétiques.

Diabète et dépression

 
Absorption de la nicotine en fonction du pH buccal (d’après 8).

Le poumon : voie privilégiée pour l’inhalation des drogues

 
Taux de réponses au questionnaire par ville.

Enquête auprès des internes de psychiatrie sur la formation aux psychothérapies

 
Le tétrahydrocannabinol : chimiquement,
cette structure tricyclique paraît être l’accolement
d’un terpène (A), du résorcinol (B) et d’une chaîne
alkyle (C), mais elle comporte en réalité un noyau
benzopyrane (D).

Neurobiologie du cannabis

 
Pourcentage de patients en rémission (MADRS ≤ 10) sans effet indésirable lié à la molécule étudiée.

Rémission de la dépression sévère sans effets indésirables : comparaison entre l’escitalopram et des inhibiteurs de la recapture de la noradrénaline

 
Dispositif expérimental d’évaluation du jugement
de passabilité.

L’anorexie mentale, une histoire de silhouettes

 
Modèle de la mémoire autobiographique et du self selon M.A. Conway.

La mémoire autobiographique et le self dans la schizophrénie

 
Proportion de salariés exprimant être exposés à la pression temporelle (réponse > 5 sur une échelle de 0 à 10), ne pas avoir le choix de la façon de procéder, et le cumul de ces 2 contraintes, selon la catégorie socioprofessionnelle.

L’observatoire Evrest et le stress au travail : de la clinique individuelle aux indicateurs collectifs

 
Pourcentage de sujets présentant un syndrome métabolique dans une population
européenne de schizophrènes (5).

Le syndrome métabolique chez les patients traités par antipsychotiques

 
Répartition en âge et sexes des patients avec des alcoolémies au-delà de 5 g/l.

Intoxications éthyliques aiguës massives ou répétées à l’hôpital de Mâcon

 



RHUMATOLOGIE


Radiographies standard.
A. Face rotation neutre.

Conflit postérosupérieur de Walch

 
Éruption cutanée
maculopapuleuse étendue au
niveau du décolleté (a) et de
la racine de la cuisse (b).

DRESS sous traitement par sulfasalazine

 
Tomodensitométrie de l’acromion : aspect “en cocarde”
du nidus, avec un anneau sclérotique périphérique de l’acromion et
des irrégularités des berges articulaires acromioclaviculaires.

Ostéome ostéoïde de l’acromion : une localisation inhabituelle