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CANCEROLOGIE


Rôles cellulaires multiples des histone désacétylases (HDAC). La régulation de l’état d’acétylation de diverses protéines histones et non-histones par les HDAC infl uence de multiples voies de signalisation cellulaire qui sont souvent dérégulées dans les cellules tumorales.

Inhibiteurs des histone désacétylases : bases moléculaires et cellulaires de l’activité antitumorale

 
Électrophorèse<br/>
La coupure de l’ADN au niveau des nucléosomes induit une fragmentation régulière visualisée par des “ladders” ou “échelles” en électrophorèse de l’ADN

Quelques techniques de mesure de l’apoptose

 
1. Les histones méthylées assurent un compactage
maximal de l’ADN (a). La déméthylation permet une structure plus lâche (b), et est suivie d’une acétylation (c) qui permet la fixation de promoteurs et la transcription (d).

Le glossaire de Juliette

 
Schéma du protéasome.

Protéasome et inhibiteurs du protéasome

 
Schéma de l’activation des voies intrinsèques (A) et extrinsèques (B) et de leur interrelation.

Ciblage des voies apoptotiques intrinsèque et extrinsèque

 
Cancer de la prostate résistant à la castration : survie sans métastase osseuse de l’étude de phase III
de prévention dénosumab versus placebo.

Compte-rendu de l’ECCO/ESMO 2011. Cancer de la prostate

 
Contingent neuroendocrine : nappes de petites cellules
(HES, × 50).

Quand la prostate devient neuroendocrine

 
Rôle de la clustérine dans la résistance au stress.

OGX-011 : agent potentialisateur de la chimiothérapie dans les cancers de la prostate hormonoréfractaires ?

 
Cabozantinib (XL184) : mécanisme d’action (d’après Gordon MS et al., ASCO® 2011, abstr. 3010).

Cabozantinib, un nouveau venu ?

 
Les endothélines : action via 2 récepteurs.

Les inhibiteurs du récepteur A de l’endothéline 1 : leçons d’un échec après 10 ans de développement clinique

 
Mode d’action du dasatinib (15).

Dasatinib et cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : nouvelle cible, nouvelle piste thérapeutique ?

 
Courbes de SG des patients inclus dans l’essai de phase III ALSYMPCA (Alpharadin® contre placebo).

Alpharadin® : une nouvelle radiothérapie métabolique des métastases osseuses du cancer de la prostate résistant à la castration ; intérêt des émetteurs de particules α

 
Structure chimique comparative du docétaxel et du cabazitaxel.

Cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : place du cabazitaxel

 
La voie de signalisation des PI3K de classe IA.

La transduction du signal : voies de signalisation oncogéniques accessibles aux thérapies ciblées en oncologie

 
Résultats de l’étude PN 130 sur les chimiothérapies modérément émétisantes (10).

Nausées, vomissements et soins de support en 2011

 
Lésion isodense, bien limitée, prenant le contraste avec un
centre nécrosé du pôle supérieur du rein gauche.

Métastase rénale révélant un carcinome vésiculaire de la thyroïde

 
Taux de réponse des patients avec un cancer bronchique non à petites cellules traité par crizotinib.

Nouvelle cible, nouvelle entité clinicobiologique et nouvelle thérapeutique : l’exemple d’ALK dans les cancers bronchiques non à petites cellules

 
Les stratégies de maintenance dans le traitement de première ligne des CBNPC avancés.

La stratégie de maintenance en première ligne de traitement dans les cancers bronchiques non à petites cellules avancés

 
Aspect TDM en coupe axiale d’un épaississement hétérogène et bilatéral des cordes vocales.

Lymphome du larynx

 
Processus de production des TIL à usage thérapeutique.

Mélanome et immunothérapies : des avancées importantes

 
Mélanome du thorax : l’échographie met en évidence
une adénopathie axillaire métastatique, polylobée et
hypoéchogène, avec perte de l’aspect hyperéchogène du hile.

Apport des techniques d’imagerie dans la prise en charge des patients atteints de mélanome

 
Exemple de tumeur mélanique ambiguë épaisse (indice de Breslow : 3,7 mm) mimant un nævus de Spitz, localisée sur le dos du pied d’une jeune fille de 12 ans.
À l’examen anatomopathologique, cette tumeur posait le problème du diagnostic différentiel entre une tumeur de Spitz atypique et un mélanome spitzoïde. La technique de FISH montrant un gain de RREB1 et de CCND1 a renforcé le diagnostic de mélanome spitzoïde.

Le diagnostic des tumeurs mélaniques d’interprétation difficile : la biologie moléculaire au service du pathologiste averti

 
Mélanome de type SSM (Superficial Spreading Melanoma) en phase de croissance
verticale. À noter que la partie en relief, d’apparition récente, s’accompagne d’une large
macule pigmentée asymétrique à bords irréguliers et hétérochrome dont le diagnostic
plus précoce aurait été possible. À côté de cas probablement plus rares de mélanomes
primitifs à croissance rapide, c’est ce retard diagnostique qui reste, dans notre expérience,
responsable de la mortalité de nos patients.

Le diagnostic précoce du mélanome cutané

 
Gène CDKN2A et contrôle du cycle cellulaire. Le gène CDKN2A code pour 2 transcrits,
P16INK4A et P14ARF, qui contrôlent le cycle cellulaire par 2 voie complémentaires,
la voie cycline D1-CDK4-Rb et la voie MDM2-P53.

Facteurs génétiques impliqués dans la prédisposition et la progression du mélanome

 
Les trois voies de signalisation majeures impliquées dans le développement des
mélanomes. La voie PI3K (gauche), la voie MAPK (centre) et la voie de l’AMPc (droite).
Les protéines indiquées en orange sont codées par des gènes fréquemment mutés ou
amplifiés dans les mélanomes cutanés.

Les voies de signalisation activées dans le mélanome et les principes actuels du génotypage

 
IRM initiale, coupes
T2 frontales (cas 1).

Fibrosarcome améloblastique de la mandibule : 2 cas cliniques pédiatriques chimiosensibles

 
Rappel des étapes marquantes du développement des inhibiteurs
de tyrosine kinase dans les CBNPC.

Inhibition de la voie de signalisation de l’Epidermal Growth Factor Receptor : les inhibiteurs de tyrosine kinase (erlotinib, géfitinib) [partie II]

 
Représentation tridimensionnelle de la tumeur, des organes sains et de la distribution de dose.
La flèche blanche indique le CTV-IR.

Curiethérapie tridimensionnelle intégrant l’imagerie (en particulier l’IRM) dans la prise en charge des patientes porteuses d’un cancer du col utérin

 
Données d’hybridation génomique comparative (CGH) et localisation du site
d’insertion de génomes d’HPV16 dans 2 cas de cancers du col utérin.
Après analyse par CGH, le contenu normal en ADN est représenté en jaune, le contenu
en excès en rouge (tracé décalé vers le haut) et les pertes en vert (tracé décalé vers le
bas). La localisation des séquences virales est indiquée par une barre verticale. À droite,
une vue détaillée du contenu en ADN au site d’insertion.<br/>
A. Amplification génomique au site d’insertion des séquences virales sur le bras court
du chromosome 9 (bande 9q23). Les séquences virales sont localisées exactement à la
jonction entre un contenu normal en ADN (quelques points jaunes sont visibles sur la
vue de droite) et un contenu amplifié.

Cancers du col utérin : données biologiques récentes et perspectives pour l’amélioration du suivi clinique et de la prise en charge thérapeutique

 
Genèse de l’hyperparathyroïdie secondaire au cours de la progression de la maladie
rénale chronique.

Effets osseux et extra-osseux de l’hyperparathyroïdie persistante après transplantation rénale et prise en charge

 
CSH : cellule souche hématopoïétique ; LAM : leucémie aiguë myéloïde.

Les cellules souches cancéreuses racontées à Juliette...

 
Schéma de l’étude du MCL Network chez les sujets
âgés, n = 560 (janvier 2004-octobre 2010).

Le lymphome à cellules du manteau est en maintenance

 
Système Veridex.

Nouvelles hormonothérapies : cellules tumorales circulantes et caractérisation moléculaire des cancers de la prostate, un enjeu pour l’évaluation de la réponse thérapeutique

 
1. Structure histologique de la prostate et régulation hormonale endocrine, paracrine et autocrine. Les cellules souches et neuroendocrines
n’expriment pas le récepteur aux androgènes et sont ainsi androgéno-indépendantes.

De la physiopathologie aux nouvelles approches thérapeutiques hormonales dans les cancers de la prostate résistant à la castration

 
Le MDV3100 se fixe au RA avec une affinité plus importante que celle du bicalutamide (environ 5
à 8 fois plus importante et 2 à 3 fois moins forte que celle de la DHT). À la différence du bicalutamide, le MDV3100 inhibe la translocation nucléaire du RA et sa fixation sur l’ADN et induit l’apoptose des cellules tumorales prostatiques.

MDV3100 et cancer de la prostate

 
La genèse des métastases osseuses résulte de mécanismes nombreux et variés rendant leur physiopathologie très complexe (1). De façon schématique, 4 acteurs jouent un rôle prépondérant dans le développement des métastases osseuses :<br/>
✓ les cellules tumorales ;<br/>
✓ les ostéoblastes ;<br/>
✓ les ostéoclastes ;<br/>
✓ la matrice osseuse.<br/>
Les cellules tumorales sécrètent des facteurs de croissance,de prolifération et de diff érenciation pour les ostéoblastes, qui sécrètent à leur tour des facteurs de croissance qui sont captés par la matrice osseuse et le microenvironnement tumoral.

Le dénosumab : place dans le cancer de la prostate résistant à la castration

 
L’acétate d’abiratérone inhibe CYP17, qui catalyse 2 réactions importantes impliquant la 17 -hydroxylase et la C17-20-lyase.

L’acétate d’abiratérone : un nouvel inhibiteur de la biosynthèse des androgènes

 
Les différents modèles de continuité des soins entre traitements spécifiques
du cancer et soins de support.

Cancer et psychiatrie à la conférence annuelle de l’ASCO® 2011

 
Coupe transversale du foie
droit montrant une vaste
plage hétérogène (délimitée
par les têtes de flèches)
occupant les segments VIII,
V et IV.

Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique

 
Représentation schématique de la diffusion (flèche) des molécules d’eau libre
(schématisées en orange et blanc) en tissu sain, à faible densité cellulaire (a), et en tissu
tumoral, à densité cellulaire élevée (cellules schématisées en blanc et bleu), réduisant
l’espace extracellulaire et donc les mouvements des molécules d’eau libre (b).

Facteurs radiologiques de la réponse à la chimiothérapie néoadjuvante dans les cancers du sein

 
Arbre décisionnel du soin nutritionnel selon la SFNEP et la SFAR.

MAO 2011 : du vieillissement à la maladie cancéreuse

 
Infiltration tumorale diffuse des muscles moyen fessier, iliaque
et obturateur interne avec discrète lyse de l’os iliaque à droite.

Lymphome musculaire : à propos d’un cas

 
Anomalies moléculaires clés
dans le CBNPC, pouvant influencer la
prescription de thérapies ciblées (4).

Perspectives : le traitement des cancers bronchiques de 2011 à 2020

 
Impact sur la survie du traitement de deuxième ligne (14).

Au-delà de la première ligne : les lignes ultérieures de traitement

 
Classification moléculaire des cancers bronchiques (source : INCA, rapport
biomarqueurs, 2010).

Éléments de la personnalisation thérapeutique dans le cancer broncho-pulmonaire avancé : de l’histologie à la biologie moléculaire

 
Hyperplasie adénomateuse atypique,
composée de cellules pneumonocytaires de type II
colonisant de proche en proche les parois alvéolaires ;
ces cellules atypiques sont séparées par de petits
espaces ou “gaps”. Hématoxyline-éosine-safran
(HES) × 400.

Évolution de la classification histologique des cancers broncho-pulmonaires non à petites cellules

 
Nombre de cas et de décès en France selon
le sexe et l’année

Évolution épidémiologique du cancer broncho-pulmonaire en France

 
Voie de signalisation des récepteurs aux androgènes et cibles thérapeutiques (3, 10).

Inhibition de la voie de signalisation des récepteurs aux androgènes dans les cancers de la prostate

 
Image scanographique montrant un épaississement irrégulier du rhinopharynx.

Tuberculose du cavum et carcinome indifférencié de type nasopharyngé : à propos d’une rare association synchrone

 
Cancer du sein : TEP-TDM au 18FDG avec, de haut en bas, les images d’émission du 18FDG (de gauche à droite : coupes transverse, sagittale et frontale), de la TDM, et de la fusion des deux. Outre la lésion mammaire droite (plus gros point de fixation), on repère des ganglions hypermétaboliques, parfois de petite taille, en axillaire et même en susclaviculaire.

Place de la tomographie par émission de positons avec tomodensitométrie au 18-fluorodéoxyglucose en oncogynécologie

 
Principes de détection.

Cellules tumorales circulantes : quelles applications cliniques ?

 
Représentation du module de Young.

Élastographie thyroïdienne

 
bilan d’extension d’un lymphome à grandes cellules. Atteinte sus-diaphragmatique médiastinale et pulmonaire
(au-dessus du coeur) et sous-diaphragmatique, abdominale et splénique. La rate est partiellement nécrotique.

La tomographie à émission de positons

 
Amélioration de la survie globale dans le bras PFC (platine +
5-FU + cétuximab) par rapport au bras contrôle PF (platine + 5-FU).
La probabilité de survie est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement des carcinomes épidermoïdes en situation métastatique ou de récidive

 
Amélioration de la survie globale dans le bras radiothérapie et
cétuximab par rapport au bras radiothérapie seule. La probabilité de survie
est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement locorégional par radio-chimiothérapie des carcinomes épidermoïdes

 
Léiomyomatose héréditaire cutanée
et utérine. 
Léiomyomes cutanés du bras :
multiples nodules érythémateux regroupés
de façon segmentaire.

Formes héréditaires des cancers du rein

 
Survie globale en fonction du traitement par radiothérapie ou par
radio-chimiothérapie dans l’étude de Stupp

Radio-chimiothérapie concomittante dans les glioblastomes

 
Scores du récepteur estrogénique et du Ki67 en fonction du score génomique de prolifération à 1 mois et au moment de l’intervention (18).

Hormonothérapie du cancer du sein

 
Mécanismes de résistance au trastuzumab.

HER2 et cancer du sein

 
Essai EFFECT : temps jusqu’à progression.

Compte-rendu ASCO-GU

 
Tomodensitométrie : volumineuse tumeur solide du
rein gauche.

La récidive locale après néphrectomie partielle se prévoit et se guette

 
Grade I de Fuhrman avec petits noyaux réguliers non nucléoles ;

Traitements adjuvants dans le cancer du rein : facteurs de risque histologiques

 
Activation du facteur de transcription HIF par l’hypoxie. En présence d’oxygène, les PHD hydroxylent
2 résidus proline dans le domaine ODD (Oxygen-Dependent Degradation) des sous-unités HIFα. pVHL se lie
à HIFα hydroxylé, l’ubiquitinyle et entraîne sa dégradation par le protéasome 26S. Au contraire, en hypoxie,
aucun de ces résidus n’est hydroxylé, les sous-unités HIFα sont stabilisées et transloquent dans le noyau
où elles interagissent avec HIFβ et induisent l’expression des gènes cibles de HIF. L’oxygène régule aussi
l’activité transcriptionnelle des sous-unités HIFα via FIH qui hydroxyle un résidu asparagine C-terminal,
empêchant ainsi le recrutement des coactivateurs transcriptionnels p300 et CBP.

Angiogenèse et cancer du rein : hypoxie et pseudo-hypoxie

 
Schéma des cibles de la prolifération. ADAM : a disintegrin and metalloproteinase ; EGF : facteur de croissance épidermoïde ; PIP2 : phosphatidylinositol-2-phosphate ; PIP3 : phosphatidylinositol-3-phosphate ; RCPG : récepteur couplé aux protéines.

Nouvelles cibles des médicaments anticancéreux

 
Microphotographie permettant de voir la prolifération carcinomateuse faite de nappes de cellules de taille moyenne, à cytoplasme abondant et au noyau manifestement atypique (hématoxyline éosine au grossissement × 60).

La transformation maligne des kystes dermoïdes de l’ovaire : à propos de deux cas et revue de la littérature

 
Interaction entre les analogues de la somatostatine et les voies de signalisation intracellulaire (d’après Grande E. et al. [6]).

Tumeurs endocrines digestives : l’ère des thérapies ciblées

 
Scintigraphie aux macroagrégats d’albumine marqués au 99mTc chez un patient atteint d’un carcinome hépatocellulaire.

Radioembolisation hépatique : enfin disponible en France

 
Métabolisme de la gemcitabine.

Traitement médical de l’adénocarcinome du pancréas

 
A. Caryotype de sexe masculin montrant une translocation entre un chromosome 9 et un chromosome 22 dans une cellule
à 46 chromosomes

Place de l’exploration globale du génome dans les hémopathies malignes

 
oies de signalisation impliquées dans la carcinogenèse colorectale.

Traitement des cancers colorectaux métastatiques avec mutation de KRAS : un espoir du côté des inhibiteurs de MEK et de Src ?

 
Cohorte LEA : qualité de vie des adultes guéris d’une leucémie aiguë de l’enfance selon qu’ils ont été traités par greffe de CSH ou non. (Les scores sont établis à partir des réponses à des autoquestionnaires : VSPA-E pour les 8-10 ans, VSPA-A pour les 11-17 ans, SF-36 pour les adultes.)

Suivi prolongé après traitement d’une hémopathie maligne : l’expérience du programme LEA

 
Bassin de face : nécrose de hanche bilatérale évoluée.

Traitement chirurgical des nécroses multiples après greffe de moelle allogénique

 
Xérostomie et mycose post-radiques.

Toxicités tardives et séquelles stomatologiques des traitements anticancéreux

 
Anatomie de l’oreille. Le siège de l’ototoxicité est l’oreille interne : cochlée et canaux
semi-circulaires.

Ototoxicité des médicaments anticancéreux en hématologie : mécanismes, dépistage et prise en charge

 
Échographie cardiaque transthoracique d’un patient atteint de myocardiopathie dilatée
hypokinétique sévère aux anthracyclines. Incidence parasternale grand axe. Image de gauche en
bidimensionnel : ventricule gauche dilaté et globuleux. Image de droite en mode TM (Temps/
Mouvement) : ventricule gauche dilaté ; fraction de raccourcissement et fraction d’éjection (par
méthode de Teicholz) altérées.

Cardiotoxicité des chimiothérapies chez l’enfant

 
Algorithme de traitement de l’anémie de l’EORTC (6, 7).

Soins de support en ORL

 
Exemples de pinch-off avant et après extravasation.

Dispositifs veineux implantables : indications, pose et complications

 
Aspect tomodensitométrique du massif facial en coupes
axiales et coronales, fenêtres parenchymateuses avec injection de
produit de contraste montrant un processus tissulaire étendu du cavum
aux amygdales avec adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales et
infi ltration de la thyroïde.

Lymphome étendu à point de départ amygdalien : à propos d’un cas

 
Exemple de dosimétrie en coupe axiale d’une RCMI d’un cancer de l’oropharynx
latéral : les doses sont représentées en différentes couleurs et se situent entre 40 et
76,6 Gy (D. Ledu, hôpital européen Georges-Pompidou, Paris).

La radiothérapie moderne des cancers des voies aéro-digestives supérieures : quelles avancées pour quels bénéfices ?

 
Installation de la salle d’opération pour une chirurgie transorale robotisée d’un
cancer du pharyngo-larynx.

La chirurgie robotique par voie transorale en cancérologie ORL : indications et perspectives

 
Pharyngo-laryngectomie totale circulaire (PLTC : ablation totale du larynx et de l’hypopharynx) et reconstruction hypopharyngée par
lambeau antébrachial(A): pièce de PLTC

Chirurgie reconstructrice par lambeaux micro-anastomosés en carcinologie cervico-faciale

 
Bilan diagnostique d’une lésion du rhinopharynx découverte devant une otite
séreuse unilatérale.
A. IRM, coupe axiale pondération T1 avec injection de gadolinium et saturation du signal
de la graisse. Petite prise de contraste au fond de la fossette de Rosenmüller gauche avec
une adénopathie rétropharyngienne latérale gauche nécrosée et une deuxième adénopathie
rétropharyngienne latérale droite, homogène.
B. TDM, coupe axiale avec injection de produit de contraste iodé. Aspect fermé de la fossette
de Rosenmüller gauche et effacement du liseré graisseux rétropharyngien latéral gauche.

Place de l’imagerie dans la prise en charge des cancers des voies aérodigestives supérieures

 
Évolution des taux d’incidence et de mortalité par cancer des VADS chez les hommes et les femmes en
France (1) : cancers de la cavité buccale et du pharynx (A) ; cancers du larynx (B).

Épidémiologie des cancers des voies aéro-digestives supérieures

 
Modèle hématologique.

Évaluations, raisons et limites : EPO-G et rétrospective 2010

 
Yoga et fatigue (5).

Soins de support

 
Étude TORAVA (1) : schéma de l’étude (d’après Escudier B et al., abstr. 4516).

Cancers urologiques

 
Étude de phase III NORDIC VII : 5-FU bolus + oxaliplatine avec ou sans cétuximab (d’après Tveit K et al., abstr. LBA20).

Cancers digestifs

 
Évolution de la mortalité par cancer bronchique chez les hommes et les femmes de 35 à 44 ans au cours des dernières décennies (1).

Cancers bronchiques : quoi de neuf entre septembre 2009 et septembre 2010 ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Cancers gynécologiques

 
Multiplicité des réarrangements somatiques dans une
tumeur du sein.

Cancers du sein

 
Fixation de la lésion lobaire supérieure droite avant et après 4 cycles de chimiothérapie par carboplatine + paclitaxel + bévacizumab.

Réponse complète histologique d’un adénocarcinome bronchique avancé après traitement par carboplatine-paclitaxel plus bévacizumab

 
Survie sans progression des patients inclus dans la phase III (sunitinib versus placebo).

Antiangiogéniques et tumeurs endocrines digestives

 
Exemple représentatif des modifications de la densité tumorale au scanner induites par le sorafénib chez une patiente atteinte de CHC confirmé histologiquement sur cirrhose virale C.
A. Nodules hépatiques hypervasculaires au temps artériel.
B. Aspect de lavage (“washout”) au temps tardif.
C. Les lésions apparaissent hypodenses et dévascularisées.

Antiangiogéniques et cancer du foie : parcours entre études cliniques et prescription au quotidien

 
Étude COU-AA-31 : survie globale.

Compte-rendu de l’ESMO 2010

 
Carcinome urothélial papillaire non infiltrant de bas grade de malignité.

Une tumeur de vessie bien inhabituelle

 
Survie de 4 populations : CNA et pT0 ; cystectomie seule et pT0 ; CNA, pas de pT0 ; cystectomie seule, pas de pT0 (6).

pT0 sur pièce de cystectomie radicale après résection seule ou suivie d’une chimiothérapie néo-adjuvante

 
Répartition des premiers relais lymphatiques sur une analyse tridimensionnelle
en SPECT (Single-Photon Emission Computed Tomography), confirmée par
analyse histologique (D’après Roth B et al.).

Curage ganglionnaire au cours de la cystectomie pour tumeur infiltrante de la vessie

 
Dérivation urinaire de type Bricker (image extraite
du rapport AFU 2002, avec l’aimable autorisation du Pr Zerbib).

Traitement chirurgical des tumeurs infiltrantes de vessie

 
Temps après la cystectomie (années)

Traitements adjuvants des cancers de la vessie

 
Architecture testiculaire

Effets des traitements sur la fonction gonadique masculine et préservation de la fertilité

 
Encéphalopathie postérieure réversible chimio-induite.

Complications neurologiques centrales des chimiothérapies chez des patients souffrant d’hémopathies malignes

 
À la phase aiguë, la seule anomalie notée était une prise anormale de contraste sur les racines
médullaires, avec signal méningé hétérogène (coupe axiale T1 au niveau du sac thécal, après
injection de gadolinium).

Complications des chimiothérapies anticancéreuses sur le système nerveux périphérique et la moelle

 
Séquence axiale pondérée T2 Flair. Hypersignal bilatéral et symétrique de la partie médiale des thalamis.

Diagnostic par IRM d’une encéphalopathie de Wernicke chez une patiente atteinte de cancer broncho-pulmonaire avancé

 
Arbre décisionnel en cas de tumeur du rein inférieure à 7 cm.

Chirurgie dans les petites tumeurs du rein

 
Profils immuno-histochimiques et cytogénétiques des principales formes de tumeurs rénales.

Anatomie pathologique des petites tumeurs du rein

 
Échographie rénale : lésion kystique complexe multicloisonnée rénale droite.

Petites tumeurs du rein : imagerie

 
Découverte au scanner avec injection d’une masse (M) tissulaire du pôle inférieur du rein (R) droit, hétérogène, avec des plages nécrotiques. La masse envahit le psoas (P). Il s’y associe des adénopathies supracentimétriques inter-aortico-caves (flèche).

Masse tumorale rénale : cancer du rein ou malacoplakie ?

 
Masse médio-rénale droite. Biopsie percutanée.

Biopsie des tumeurs rénales : technique et indications actuelles

 
Maladie de Kaposi nodulaire sur peau blanche.

La maladie de Kaposi

 
PET scan révélant une masse cervicale

Carcinome des tubes collecteurs

 
Lésions multiples de kératose prémaligne et maladie de Bowen chez une patiente greffée rénale.

Carcinomes cutanés après transplantation

 
Amélioration de la survie globale par l’adjonction de docétaxel
(bras TPF) à l’association de référence cisplatine + 5-FU (bras PF) dans
l’étude de M.R. Posner et al. (ASCO 2006).

Chimiothérapie d’induction des carcinomes localement avancés

 
Pneumopathie due au rituximab associant condensations alvéolaires et opacités en verre dépoli.

Iatrogénie pulmonaire des traitements utilisés en hématologie : diagnostic et nouveautés

 
Représentation schématique des sites d’action potentiels des agents chimiopréventifs au cours du développement du cancer.

Approche végétale dans le traitement des leucémies

 
Technologie de production des anticorps monoclonaux.<br> À la suite de l’immunisation, avec l’antigène d’intérêt, d’une souris qui développe une réponse complète de type vaccinal, ses organes lymphoïdes secondaires contiennent, parmi leurs lymphocytes B matures, une forte proportion de cellules spécifiques de cet antigène. Après sacrifice de l’animal, les lymphocytes B de sa rate sont mis en culture avec des cellules issues d’une lignée de myélome murin, dans un milieu facilitant la fusion des cellules (virus Sendai ou polyéthylène glycol). Chaque lymphocyte B apporte les réarrangements uniques de ses gènes d’immunoglobuline, qui confèrent aux domaines variables des chaînes lourdes et légères la spécificité anticorps de chaque cellule. Les cellules myélomateuses apportent la machinerie de production de grandes quantités d’anticorps qui est celle de plasmocytes (plusieurs milliers de molécules par seconde) et l’immortalité de la cellule hybride. Pour sélectionner les hybrides intéressants associant un lymphocyte B et une cellule myélomateuse, le milieu de culture contient également de l’hypoxanthine, de l’aminoptérine et de la thymidine. Les cellules myélomateuses utilisées ne peuvent se diviser en présence d’aminoptérine, car elles ont un déficit en hypoxanthine-guanine phosphoribosyltransférase. Les lymphocytes B ne survivent que quelques jours. Seuls les hybridomes dans lesquels le déficit enzymatique est compensé par l’apport du lymphocyte B deviennent immortels. Les cellules survivant au bout de quelques jours de culture sont réensemencées de façon à les isoler les unes des autres. Chaque clone qui prolifère ensuite est alors constitué de cellules strictement identiques synthétisant de grandes quantités d’une seule sorte d’anticorps. Les clones producteurs d’immunoglobulines sont repérés, et la spécificité des anticorps produits pour l’antigène initial est testée. Les clones produisant des anticorps spécifiques sont alors sélectionnés pour les expandre.

Compréhension et modulation des mécanismes d’action des anticorps monoclonaux thérapeutiques

 
Les récepteurs NK et leurs ligands.<br> Sur toutes les cellules nucléées, les molécules de classe I du CMH sont exprimées, constituées d’une chaîne α, codée par le chromosome 6 et comportant 3 domaines de la superfamille des immunoglobulines (en rose), et une molécule de β-2 microglobuline, invariante (en bleu), absente dans les molécules de CMH dites “non classiques” que sont MICA et MICB. Les 2 domaines les plus externes constituent un sillon présentoir contenant des peptides du soi. Les récepteurs des cellules NK comportent d’une part des KIR (en vert), constitués de 2 ou 3 domaines (D) extracellulaires de la superfamille des immunoglobulines, et d’une portion intracytoplasmique courte (S) pour les KIR activa¬teurs ou longue (L) pour les récepteurs inhibiteurs. Sur ces derniers, 1 ou 2 domaines ITIM (Immunoreceptor TyrosIne-based Inhibition Motif) empêchent la destruction par la cellule NK de la cellule cible sur laquelle a été reconnue la molécule du CMH correspondante. La nomenclature des KIR tient compte de ces caractéristiques moléculaires. Il existe aussi des récepteurs de la famille des lectines C, NKG2 (en outremer) et CD94 (en violet) qui forment des hétéro- ou des homodimères et utilisent DAP12 (non figuré ici) comme corécepteur.

Alloréactivité et cellules NK : rappels et highlights de l’ASH 2009

 
Scanner à l’instauration du temsirolimus (mars 2008).

Le syndrome algodystrophique

 
Images scannographiques en coupe axiale (en haut) et coronale (en bas) montrant le processus tumoral des cavités nasosinusiennes étendu à la cavité orbitaire.

L’esthésioneuroblastome de l’enfant

 
Modèle schématique de la croissance exponentielle d’un cancer.

Délais entre la suspicion et le traitement du cancer du poumon

 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant le volumineux processus tumoral laryngé comblant l’espace glottique et entraînant la lyse du cartilage thyroïde.

Tumeur neuroendocrine du larynx

 
Calcifications au niveau du cœur chez une patiente traitée 30 ans plus tôt par radiothérapie pour un cancer du sein gauche. La pleurésie bilatérale est d’origine carcinomateuse (prouvée cytologiquement).

Complications valvulaires tardives postradiques du cancer du sein

 
« Lâcher de ballons » bilatéral.

Utilisation du trastuzumab chez la femme âgée atteinte d’un cancer du sein métastatique-HER2+

 
GVHD chronique lichénienne : papules érythémato-violacées.

Symptômes cliniques et biologiques associés à la GVHD chronique

 
Marqueurs intraprostatiques.

Radiothérapie exclusive des cancers de la prostate

 
Vue de face du patient, montrant une tuméfaction parotidienne droite isolée.

Carcinome muco-épidermoïde de la parotide chez l’enfant

 
Coupes de scanner abdomino-pelvien montrant les volumineuses masses kystiques occupant la majorité de la cavité abdomino-pelvienne.

Growing teratoma syndrome : une longue histoire qui se règle au scalpel

 
Ponction sous échographie d’un ganglion inguinal chez un patient âgé de 63 ans.<br>
L’utilisation d’un système coaxial est la règle afin de réaliser facilement de multiples prélèvements avec un seul trajet de ponction. L’échographie permet un guidage en temps réel de l’aiguille et un contrôle du tir. Le ganglion est parfaitement bien visualisé (flèches). L’aiguille a un trajet très superficiel, presque horizontal (têtes de flèche).

Biopsies guidées pour le diagnostic des lymphomes

 
Tumeur germinale médiastinale primitive associée à des métastases pulmonaires après chimiothérapie
d’induction (A)

Tumeurs germinales non séminomateuses : chirurgie des masses résiduelles thoraciques

 
Tumeur de la granulosa : multiloculaire solide avec végétations.

Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?

 
Curage bilatéral complet avec extension suprahilaire gauche.

Prise en charge chirurgicale des masses résiduelles après chimiothérapie des tumeurs germinales métastatiques

 
Kyste dermoïde. <br>
A. Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde. <br>
B. L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).

Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire

 
Néoplasie germinale intratubulaire indifférenciée : présence de cellules atypiques ressemblant
à des gonocytes primordiaux, bordant un tube séminifère à membrane basale épaissie, sans maturation
spermatocytaire.

Tumeurs germinales : données histo-pathologiques

 
L’IRM du 31 juillet 2008 révèle 13 lésions encéphaliques identifiées, dont 1 nodule cérébelleux gauche de 20 mm et 2 nodules cérébelleux droits de 26 mm et 23 mm.

Localisation métastatique cérébrale, une brèche dans le sanctuaire : à propos d’une réponse majeure sous lapatinib et capécitabine

 
Hémorragies sous-unguéales en flammèches.

Médicaments antiangiogéniques et bon usage en oncologie : exemple du sorafénib

 
Tomodensitométrie en coupe axiale et coronale montrant le processus lésionnel intéressant la parotide, le tissu cellulaire sous-cutané pris à tort pour une tumeur parotidienne avec envahissement cutané.

Tumeur de Malherbe à localisation parotidienne

 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).

Complications neurologiques des chimiothérapies

 
Plasmocytes myélomateux dystrophiques, MGG x 100.

Myélome

 
<b>Les sous-entités des LZM.</b><br>
Les LZM définis selon leur site d’envahissement : lymphome de la ZM ganglionnaire ou lymphome de MALT ; lymphome de la ZM splénique ; lymphome de la ZM ganglionnaire. La présentation peut être disséminée d’emblée ou au cours de l’évolution. Une transformation histologique est possible dans moins de 20 % des cas.

LNH de la zone marginale, lymphome lympho-plasmocytaire/ maladie de Waldenström

 
<b>Présentations radiologiques.</b><br>
A. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : masse temporale gauche rehaussée par le gadolinium.<br>
B. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : aspect de ventriculite.<br>
C. IRM axiale. Séquence FLAIR (C1) et séquence T1 avec gadolinium (C2) : forme infiltrante avec multiples lésions hyperintenses sur la séquence FLAIR, sans rehaussement sur la séquence T1-gadolinium.

Les lymphomes cérébraux primitifs chez le sujet immunocompétent

 
Carcinogenèse des adénocarcinomes séreux de haut grade, modèle DNA damage repair.

Histogenèse des tumeurs épithéliales de l’ovaire

 
Métastases hépatiques de cancer colo-rectal avant 7 cures de FOLFIRI-bévacizumab.

Métastases hépatiques de cancer colo-rectal

 
Lambeau libre ganglionnaire

Lymphoedèmes du membre supérieur après adénectomie et radiothérapie

 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.

Esthésio-neuroblastome olfactif

 
<b>Tumeur maligne à cellules rondes</b><br>Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).

À propos d’une tumeur cutanée maligne à cellules rondes

 
Éruption acnéiforme du visage sous cétuximab.

Toxicité cutanée des thérapies ciblées

 
Représentation schématique des altérations de la voie Ras dans les syndromes myéloprolifératifs/myélodysplasiques.<br>
La LMMJ est la plus explorée et s’accompagne d’une hypersensibilité au GM-CSF. Les principales mutations identifi ées, héréditaires ou somatiques, concernent H-Ras et N-Ras, SHP2 et NF1. Elles sensibilisent les cellules leucémiques à l’activation de la voie Ras et des voies de signalisation d’aval, en particulier ERK. En revanche, les mutations de SOS1 dans le syndrome de Noonan ne semblent pas favoriser la survenue des LMMJ. Les mutations identifiées dans la LMMC concernent essentiellement N-Ras et K-Ras. Les mutations de NF1 et SHP2 sont rares. Les liens entre anomalies génétiques et accumulation des monocytes dans les modèles animaux qui reproduisent la LMMC, en particulier le lien éventuel avec la voie Ras, sont encore très mal compris.

Leucémie myélomonocytaire chronique

 
Paramètres cellulaires affectant l'efficacité du gemtuzumab.

Les anticorps monoclonaux dans la thérapeutique des leucémies aiguës myéloblastiques

 
Structure et organisation des kinases Aurora.<br>
Les kinases Aurora A, B et C possèdent un domaine N-terminal variable en taille ainsi qu’en séquence et un domaine catalytique C-terminal conservé (en bleu). L’activité kinase de l’Aurora A est régulée par autophosphorylation en position Thr-288, située dans la boucle d’activation (T-loop, en jaune). La boîte de destruction C-terminale (D-box, en vert) est reconnue par des facteurs qui déclenchent l’ubiquitination et la dégradation de l’AuroraA en fin de mitose. La boîte d’activation de la destruction (A-box ou D-box activating domain, en rouge) active la D-box lorsque son résidu Ser-51 est déphosphorylé.

Les inhibiteurs de kinases Aurora dans les hémopathies malignes

 
Altération des marques épigénétiques dans la cellule tumorale.<br>
Abréviations. HAT : histone acetyl transferase ; DNMT : DNA methyl transferase ; HMT : histone methyl transferase ; Ac : groupement acétyl.

Les inhibiteurs des histones déacétylases en onco-hématologie

 
Étapes initiales de l'activation du complément.

CDC et ADCC

 
Artériographie hépatique pratiquée lors d’une chimio-embolisation chez un patient porteur de métastases d’une tumeur endocrine digestive. Le cathéter est positionné dans le tronc coeliaque. On visualise de multiples nodules hypervasculaires (correspondant aux métastases), alimentés par les branches de l’artère hépatique.

Chimiothérapie et chimio-embolisation dans les tumeurs endocrines digestives

 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.

Mélanose conjonctivale primitive acquise

 
Mécanisme d’activation de la voie mTOR.

Le point sur l’everolimus, une nouvelle thérapeutique ciblant mTOR

 
Analyse de la survie globale dans l’étude SHARP : elle est de 10,7 mois dans le groupe sorafénib, versus 7,9 mois dans le groupe contrôle (p < 0,001).

Carcinome hépatocellulaire avancé

 
La poursuite du traitement par trastuzumab après progression sensibilise les cellules tumorales à la chimiothérapie.

Cancer du sein métastatique surexprimant HER2 : durée du traitement par trastuzumab et traitement après progression sous trastuzumab

 
Reconstruction mammaire immédiate par prothèse.

Mastectomies prophylactiques

 
<b>Aspect immunophénotypique d’un carcinome infiltrant de type basal-like.</b> RO–

Aspects morphologiques, phénotypiques et génotypiques des carcinomes mammaires survenant chez des femmes génétiquement prédisposées

 
<b>Mécanisme d’action des anti-CTLA-4.</b> L’anticorps anti-CTLA-4 permet de prévenir l’interaction avec les molécules B7 et de lever le frein de l’activation des lymphocytes T.

Immunothérapie

 
Transduction du signal.

Inhibiteurs de la transduction du signal

 
Principaux mécanismes d’action des antiangiogéniques.

Les antiangiogéniques

 
Le marquage des fibres de réticuline par une coloration à l’argent permet de mesurer l’importance de la fibrose, qui peut être modérée

Biopsie ostéo-médullaire dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Myélofibrose et mégacaryocytes.

Myélofibrose primitive

 
Proposition d’arbre décisionnel pour l’exploration d’une polyglobulie.

Stratégies diagnostiques dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Formule du 18FDG.

Imagerie moderne des lymphomes agressifs

 
Volumineuse masse cervicale antérieure.

Lymphome primitif de la thyroïde

 
Représentation schématique d’un anticorps monoclonal de nature IgG1 (en haut) et évolution structurale des anticorps monoclonaux à usage thérapeutique (en bas).

Anticorps monoclonaux

 
Angiogenèse tumorale et cancer du sein : un impact pronostique.

Angiogenèse

 
14 février 2007

Traitement antiangiogéniques du cancer du rein métastatique et insuffisance rénale chez les patients âgés

 
Évolution des ventes de tabac en France entre la loi Évin de 1991 et le décret Bertrand de fin 2006 (en tonnes, en considérant qu’une cigarette moyenne pèse 0,8 gramme et qu’un cigare ou un cigarillo moyen pèse 2 grammes).

Les chiffres clés du tabagisme en France et dans le monde

 
Survie globale (extrait de ABC meta-analysis collaboration. Eur Urol 2005;48:202-5).

Chimiothérapie néo-adjuvante dans le cancer de la vessie envahissant le muscle : pour quels patients, pour quelles tumeurs ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Courbes de survie sans progression de l’essai ICON7 (d’après Perren T et al., abstr. LBA4).

 



CARDIOLOGIE


Radiographie de face et de profil
<strong>à l’entrée (A, B)</strong> et quelques jours après la chirurgie (C, D).

Une pneumopathie franche lobaire aiguë atypique

 
Incidences de recueil du gradient moyen et du pic de vitesse :
apicale (A), sous-costale (B), parasternale droite (C), suprasternale
et sonde Pedof (D).

Comment évaluer un rétrécissement aortique ?

 
L’athérosclérose est une maladie inflammatoire chronique des gros vaisseaux. Le processus de formation de la plaque fait intervenir plusieurs acteurs pathogènes de l’inflammation, en particulier les monocytes/
macrophages et les lymphocytes T CD4+ de type Th1. L’immunité B a essentiellement été explorée au travers des anticorps dirigés contre les lipoprotéines de basse densité oxydées (LDLox). Les travaux expérimentaux
chez l’homme ont montré que les anticorps naturels de type IgM, produits par les lymphocytes B1, étaient
protecteurs dans l’athérosclérose. Le rôle des IgG anti-LDL oxydés n’est pas clairement établi. Des travaux
récents se sont intéressés aux fonctions cellulaires des lymphocytes B et ont montré qu’ils participaient
au développement de l’athérosclérose en amplifiant la réponse immune et en polarisant les lymphocytes
T CD4+ vers un phénotype proathérogène.

Rôle des lymphocytes B dans le développement de l’athérosclérose

 
Physiopathologie résumée des lésions
d’ischémie-reperfusion

Cardioprotection : physiopathologie et applications pratiques

 
Étude TNS Healthcare évaluant l’évolution du
niveau de connaissances du grand public en France
face à l’arrêt cardiaque.

Nouvelles recommandations en réanimation cardiopulmonaire

 
Segmentation du VD.

IRM et scanner cardiaque dans la DVDA

 
Examen normal. La ventriculographie isotopique
planaire réalisée selon 3 incidences permet de
dégager l’ensemble des parois des 2 ventricules.
L’analyse de Fourier en 3 harmoniques montre une
contraction homogène des 2 ventricules.

Intérêt de la scintigraphie des cavités cardiaques dans le diagnostic et le pronostic de la DVDA

 
Ventricule droit OAD 45°. DVDA type Ia.

Apport de l’angiographie de contraste numérisée quantitative dans le diagnostic de la DVDA

 
Le desmosome est un complexe protéique formé des cadhérines desmosomales
DSC2 et DSG2 qui sont responsables de l’interaction intercellulaire. Les cadhérines interagissent
via leur domaine intracellulaire avec PKP2, JUP et DSP, qui médient l’ancrage
de la desmine dans la plaque.

Diagnostic de DVDA : aspects génétiques

 
Mesure de la chambre de chasse du VD en PS grand axe.

Échocardiographie et DVDA

 
Pyramide de stratification du risque rythmique (d’après[13]).

Prise en charge de la DVDA

 
Tachycardie ventriculaire inaugurale originaire
du plancher du VD chez un homme de 41 ans aux antécédents de palpitations non documentées : critère majeur en faveur d’une DVDA (année 1985).

Diagnostic de la C/DVDA : aspect clinique

 
Échocardiographie
transthoracique visualisant
l’anévrisme postérieur.

Anévrisme postinfarctus du ventricule gauche masqué par une péricardite

 
Arbre décisionnel devant la découverte d’une ESV infundibulaire.

Conduite à tenir face à la découverte d’extrasystoles ventriculaires

 
Capacité et espérance de vie, une relation indépendante des facteurs de risque cardiovasculaire.

Niveau de preuve de l’activité physique dans la prise en charge du patient diabétique de type 2

 
Modalités pratiques de l’éducation thérapeutique.

Éducation thérapeutique du patient dans l’insuffisance cardiaque

 
Plate-forme de l’OMS des registres d’essais cliniques.

Transparence des essais thérapeutiques : une évolution lente mais inéluctable

 
Méthylation de maintenance versus méthylation de novo.<br/>
La méthylation de l’ADN (ronds verts) porte sur les cytosines en contexte CpG (bâtonnets verticaux). La méthylation
de novo consiste en la méthylation de CpG préalablement non méthylés. Compte tenu de son caractère
palindromique, la séquence CpG est alors méthylée sur les 2 brins de l’ADN. Au terme de la réplication, le brin
néoformé n’est jamais méthylé. La méthylation de maintenance permet de reméthyler ce brin et donc de rétablir
la méthylation sur les 2 brins.

L’épigénétique : l’autre face de la génétique

 
Valve tricuspide en diastole (A) et en systole (B) montrant le capotage du feuillet antérieur (flèche rouge)
avec cordage rompu (flèche jaune) à l’extrémité, flottant de part et d’autre de la valve tricuspide. Fuite tricuspide
sévère en doppler couleur (C).

Une étiologie d’insuffisance tricuspide à connaître

 
échographie transthoracique

Comment rechercher un FOP-ASIA ?

 
Schéma d’évaluation des malades adressés à un centre de transplantation-assistance.

Insuffisance cardiaque avancée : quand passer la main à une équipe médico-chirurgicale réalisant des transplantations ?

 
Les quatre principales familles de complexes
pouvant être rencontrées lors de l’analyse d’un tracé holter chez un porteur de stimulateur cardiaque (exemple du système ELA®).

Comment interpréter un holter chez un patient porteur d’un stimulateur cardiaque ?

 
Échographie réalisée chez une
femme de 32 ans présentant
un rétrécissement aortique
sous-orifi ciel symptomatique
de classe III de la NYHA.
La membrane est indiquée
par la flèche rouge.<br/>
À noter : l’insuffisance aortique
associée modérée (en haut à droite)
et le gradient moyen mesuré
à 43 mmHg. <br/>La patiente
a bénéficié d’une cure chirurgicale
de son rétrécissement
aortique sous-orificiel, avec un
excellent résultat anatomique
(gradient moyen de 5 mmHg)
et fonctionnel (disparition des
symptômes).<br/>
VG : ventricule gauche ;<br/>
OG : oreillette gauche.

Une sténose sous-aortique

 
Passage d’un mode rythme propre avec bloc de branche gauche (BBG)
à un rythme électro-entraîné (CRT) sur le flux mitral : il y a instantanément
un allongement de la durée du flux mitral.

Comment rechercher un asynchronisme en échocardiographie ?

 
Les phospholipases A2 participent à de nombreux processus impliqués dans la
physiopathologie de l’athérosclérose

Lp-PLA2 et sPLA2 : biomarqueurs cardiovasculaires

 
Surfaces télédiastoliques des ventricules droit(rouge) et gauche (jaune) en
coupe 4 cavités.<br/>
Patient sans HTAP (PAPm à 21 mmHg) avec un rapport STDVD/STDVG à 0,66.

Apport de l’IRM dans l’hypertension artérielle pulmonaire précapillaire

 
Incidence de l’insuffisance cardiaque par catégorie d’HbA1c moyenne sur le suivi chez des patients âgés de
41 à 45 ans (A)diagnostiqués diabétiques de type 1 entre les âges de 11 et 20 ans (régression
de Poisson, ajustement sur l’âge, le sexe et la durée du diabète).

Insuffisance cardiaque, dépistage, prévention cardiovasculaire précoce : les prochains défis dans le diabète

 
HDL et transport inverse du cholestérol : rôle de la CETP (schéma
simplifi é).

Les nouveaux espoirs des inhibiteurs de la CETP

 
En ETT,
on est immédiatement frappé par l’aspect de la valve
mitrale avec, en petit axe, un orifice circulaire latéral
externe, sans commissures (figures 1, 2).

Un rétrécissement mitral inhabituel

 
1 A et B. Exemples d’angio-oedème (iconographie du Dr L. Bouillet, CHU de Grenoble, centre de référence national des angio-oedèmes).

Angio-oedème, bloqueurs du système rénine-angiotensine et inhibiteurs de la DPP-4 : vigilance

 
Mesures semi-quantitatives.<br/>
Principe de la mesure de la vena contracta <br/>
1. Utilisation du zoom.

Comment évaluer une insuffisance aortique ?

 
Échographie transoesophagienne montrant le large FOP
(flèche) avec passage massif en doppler couleur (en haut) et lors de
l’épreuve de contraste (au milieu). En 3D, vue de l’oreillette gauche
visualisant le large shunt.

Une cause rare d’hypoxémie réfractaire

 
Les différentes méthodes de mesure du volume auriculaire gauche.

Comment mesurer le volume de l’oreillette gauche ?

 
Risque thromboembolique dans la FA (-> = réduction du risque thromboembolique).

Les actualités du congrès TUC (23-25 mars 2011, Paris)

 
Échographie et scanner montrant le faux anévrisme apical (large flèche). Noter le petit pertuis visible sur le doppler et également au scanner (flèche fine).

Une complication exceptionnelle d’un infarctus du myocarde

 
Non-compaction du ventricule gauche : (en haut) incidence parasternale
petit axe, (en bas) incidence 4 cavités. Noter le remplissage des
récessus en doppler couleur (flèche).

Quel diagnostic évoquer devant un comblement apical à l’échographie ?

 
Radiographie thoracique de face : bord droit rectiligne à la verticalité
dorsale et saillie de l’auricule sous le bouton aortique.

Agénésie partielle du péricarde gauche. À propos d’un cas

 
Résultat principal de l’étude ATHENA, montrant la supériorité de la dronédarone
sur le placebo en termes de critère combiné associant hospitalisation pour cause cardiovasculaire
et mortalité globale.

Place des médicaments antiarythmiques dans la fibrillation atriale

 
L’insuffisance cardiaque se caractérise par une mortalité élevée et un taux élevé de décompensations et
d’hospitalisations. Les taux sanguins de peptides natriurétiques ont une puissante valeur pronostique et
la diminution des taux sous traitement est associée à une amélioration du pronostic. L’apport de dosages
répétés au cours du suivi, pour aider à optimiser le traitement et éviter les hospitalisations, fait l’objet de
nombreux travaux dont plusieurs essais randomisés contrôlés. Les premiers résultats sont globalement
en faveur de leur utilité, mais avec des divergences selon les protocoles utilisés et les sous-groupes de
patients, pointant des questions incomplètement résolues sur la façon d’exploiter au mieux le potentiel
de ces biomarqueurs.

Le dosage du peptide natriurétique de type B est-il utile pour le suivi ?

 
Traitement de première intention (en violet) et association préférentielle (trait gras).

L’HTA du diabétique. Les traitements du futur

 

À quoi ressemble SAM en IRM ?

 
Lésion thrombotique du genu inferius de la coronaire droite.

Thrombose coronaire chez un hémophile

 
Figure 1. Décharge d’un foyer de la veine
pulmonaire supérieure gauche (VPSG) déclenchant
un épisode de FA. L’activité ectopique
est enregistrée par un cathéter circulaire
Lasso®. De haut en bas : ECG de surface (I-IIV1),
enregistrement du sinus coronaire (SC) et
electrodes du cathéter circulaire (Spiral®) placé
dans la VPSG

Paramètres influençant le choix entre CRT-P et CRT-D.

 
Paramètres influençant le choix entre CRT-P et CRT-D.

Le registre CeRtiTuDe

 
Courbe de survie à 2 ans comparant la survie des groupes de patients éduqués et non éduqués.

L’Observatoire de l’insuffisance cardiaque (ODIN)

 
Risque-ratio en fonction de catégories d’IMC.

Résumés de la littérature internationale

 
Étude TRITON : balance risque-efficacité dans la population totale. D’après (2).

Nouvelles de l’industrie pharmaceutique

 
Conséquences physiopathologiques des SAOS sur le système cardiovasculaire
(d’après [1]).

Pourquoi je demande une polysomnographie en cas d’HTA résistante ?

 
Relation entre la PAS et le risque coronaire à 5 ans chez les patients avec et sans
traitement antihypertenseur à l’entrée dans l’étude PRIME (4).

Le risque cardiovasculaire résiduel : un concept épidémiologique à géométrie variable

 
Incidence des infarctus du myocarde, fatals ou non, chez les patients diabétiques des bras actifs des grands essais d’intervention par statine (caractéristiques des essais du tableau). La ligne horizontale correspond à la limite
d’incidence de 20 %, soit un “risque élevé”.

Risque résiduel ou inertie clinique ?

 
Coronarographie : lésion serrée de l’IVA moyenne

Influence du degré de sténose dans le fonctionnement des pontages coronaires artériels

 
cf commentaire

Une myocardite atypique… typique !

 
Panneau haut : coupe apicale 4 cavités en ETT, test aux microbulles avec mise en évidence d’un foramen ovale perméable (passage de microbulles avant le quatrième cycle). Panneau bas : coupe passant par la base du coeur en ETO, test aux microbulles avec FOP.

Échocardiographie de contraste

 
. Reconstruction 3D de l’angioscanner préopératoire. Une ligne au centre de la lumière aortique a été générée par la station de travail.<br>B. Chez le même patient, reconstruction curviligne (CPR).<br>C. Puis reconstruction déroulée (streched) de la lumière aortique par rapport à la ligne centrale. Cette dernière reconstruction facilite l’évaluation des diamètres et des distances pour concevoir l’endoprothèse.

Traitement endovasculaire des anévrismes aortiques thoraco-abdominaux

 
cf commentaire de la galerie

Chirurgie de l’aorte ascendante et faux anévrismes

 
Angioscanner de contrôle à 3 mois montrant un fonctionnement normal du pontage coronaire et de l’aorte ventrale destinée aux artères digestives (tronc cœliaque et artère mésentérique supérieure) et à l’artère rénale droite.

Athérome multifocal traité par chirurgie de revascularisation en un temps des artères digestives, rénales et coronaires

 
A : vue 4 cavités. B : reconstruction 3D. RA : oreillette droite, LA : oreillette gauche

Un pincement au cœur

 
Exemple d’un calcul de volume ventriculaire et de fraction d’éjection en 3D temps réel. TS : télésystolique ; TD télédiastolique

Qu’est-ce qu’une fraction d’éjection normale ? Évaluation de la fonction systolique ventriculaire gauche

 
Forme rare de bicuspidie sans raphé : 2 sinus de Valsalva correspondant aux 2 sigmoïdes. Échographie transthoracique, incidence parasternale transverse. A. Diastole, B. Systole. A : sigmoïde antérieure ; P : sigmoïde postérieure ; OD : oreillette droite ; OG : oreillette gauche. <br>
La disposition antéro-postérieure des sigmoïdes associée à une insuffisance aortique minime donne un type 0/A-P/I de la classification de Sievers.

Bicuspidie aortique en 2010 : diagnostic, histoire naturelle et prise en charge

 
Mécanismes des valvulopathies médicamenteuses

Valvulopathies médicamenteuses

 
Dilatation de l’anneau tricuspidien.

HTAP chez une Antillaise : penser à la drépanocytose

 
cf commentaire

Embols d’origine cardiaque : un rôle pour le scanner ?

 
Les différents acteurs de la surveillance du patient resynchronisé.

Comment suivre un patient resynchronisé ?

 
Maladie du greffon veineux (27 ans auparavant) avec occlusion sous-jacente de l’IVA. La seconde artère diagonale (DG) est sténosée et le lit d’aval de l’IVA est encore visible

Reconstruction anatomique de l’artère coronaire gauche à l’aide des deux artères radiales au cours d’une troisième réintervention coronaire

 
Anatomie de la racine aortique.<br>
A) Anatomie de l’aorte ascendante, séparée par la jonction sino-tubulaire (JST) en aorte sus-coronaire et racine aortique.<br>
B) Détail des éléments composant la racine aortique.<br>
C) Anneau aortique tridimensionnel sigmoïde.<br>
D) À gauche, les valvules ont été réséquées, révélant leurs insertions semi-lunaires ; à droite, la racine aortique est ouverte au niveau commissural entre les sinus coronaires droit et gauche.

Anévrismes de l’aorte ascendante, bicuspidies, insuffisance aortique : de l’analyse échographique à la chirurgie réparatrice de la valve aortique

 
Coupe apicale 4 cavités. Comblement de l’apex avec aspect spongieux et trabéculations. Noter le remplissage des récessus en doppler couleur (flèche).

Cardiomyopathie hypertrophique atypique

 
Les lymphocytes T régulateurs inhibent les lymphocytes T pro-athérogènes, qu’ils soient de type Th1 ou Th2.

Vaccination contre l’athérosclérose

 
Vue d’une population de microparticules en microscopie électronique.

Microparticules circulantes et maladies cardiovasculaires

 
ECG initial.

Myocardite syphilitique à 74 ans

 
Irradiation moderne, selon une technique conformationnelle tridimensionnelle sus-diaphragmatique, du médiastin et des aires cervicales inférieures (faisceau antérieur en trait jaune) pour une maladie de Hodgkin.

Complications cardiaques de la radiothérapie

 
Courbes effet-dose des diurétiques chez le sujet sain (orange) et l’insuffisant cardiaque (vert).

La résistance aux diurétiques

 
Doppler continu : gradients moyen et maximal transvalvulaires aortiques.

Récidive d’angiosarcome se révé¬lant par une décompensation cardiaque

 
<b>Aspects normaux.</b><br>Coupe transverse 2D d’un anévrisme traité au niveau du corps de l’endoprothèse à J10 : thrombus peu échogène et hétérogène.

L’écho-doppler dans la surveillance des endoprothèses aortiques

 
Spasme sévère de l’IVA moyenne (flèches).

Spasme coronaire récidivant après transplantation cardiaque

 
HDL et transport inverse du cholestérol.

La modulation du HDL-cholestérol a-t-elle un avenir ?

 
Démarche thérapeutique proposée pour abaisser l’HbA1c.

De nouvelles solutions en 2008 pour prévenir l’ischémie myocardique ?

 
<b>IRM en coupe coronale T1 sans gadolinium :</b> hypophyse hypotrophique, importantes séquelles parenchymateuses hémisphériques droites.

À propos de séquelles neuropsychologiques…

 
Gingivite.

Diabète et maladies parodontales

 
<b>La programmation foetale des maladies métaboliques : relation entre l’hypotrophie à la naissance, le rattrapage staturo-pondéral et l’insulinorésistance. </b><br>Les anomalies de croissance foetale sont à l’origine d’un petit poids et d’un état de maigreur à la naissance, associés à des modifications du métabolisme. Lors de la croissance de rattrapage, le gain excessif de masse grasse révèle ces anomalies et conduit à l’apparition d’une insulinorésistance.

Petit poids de naissance et risque métabolique chez l’adulte

 
<b>Conséquences foetales et placentaires de l’hyperglycémie maternelle.</b>

Conséquences placentaires du diabète et macrosomie foetale

 
<b>Représentation des deux voies de différenciation du cytotrophoblaste humain.</b><br> Le cytotrophoblaste villeux (CTV) fusionne et forme le syncytiotrophoblaste (ST). Le cytotrophoblaste extravilleux (CTEV) prolifère puis devient invasif et migre dans la décidue et le myomètre. Il colonise les vaisseaux maternels (CTEV endovasculaire) ou se différencie en cellules géantes plurinucléées.

Développement du placenta humain et physiopathologie de la pré-éclampsie

 
Enregistrement en mode Doppler pulsé à l’extrémité de la valve mitrale. Le rapport E/A > 1 traduit une dysfonction diastolique assortie d’une élévation de la précharge ventriculaire gauche. L’amplitude de l’onde E résulte de la relaxation ventriculaire gauche et de la contraction atriale secondaire au bloc AV (flèches rouges) qui précède l’onde E.

Toutes les insuffisances mitrales ne sont pas systoliques

 
CIA de type ostium primum chez une jeune adulte. Il existe une large CIA adjacente aux valves atrioventriculaires qui sont sur le même plan.

Prise en charge des communications interauriculaires vieillies

 
Rétrécissement mitral : ouverture bicommissurale après commisurotomie percutanée (échocardiographie transthoracique, coupe parasternale petit axe).

Valvulopathies et grossesse

 
Lésion serrée de l’IVA immédiatement au niveau de la naissance d’une branche diagonale importante.

Sténose tritronculaire et plus : faut-il opérer ?

 
Mode d’acquisition prospectif (séquentiel, à gauche)

Coroscanner en pratique : mise au point

 
Athérome tritronculaire avec 3 sténoses serrées IVA.

Pontage ou angioplastie chez le patient pluritronculaire

 
Passage de produit de contraste iodé à travers le septum interauriculaire (flèche), de l’oreillette gauche (OG) vers l’oreillette droite (OD), dont le contenu est moins concentré en iode.

FOP visibles au scanner ?

 



CHIRURGIE ET TRANSPLANTATION


Sténose artérielle (flèche fine) au contact de la prothèse biliaire (flèche épaisse).

Sténose artérielle “satellite” après la mise en place d’une prothèse biliaire pour sténose anastomotique

 
Polykystose à gros kystes.

La polykystose hépatique : quand faut-il transplanter ?