Edimark Sant
Publications
Services
Boutique
Rechercher
dans les revues
dans tout le site
> Recherche avancée
 

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente dAdobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente dAdobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash


Abonnés
aide

Pas encore abonné ?
Abonnez-vous en ligne !
N° d'abonné oublié ?

Membres
aide

Pas encore membre ?
Inscrivez-vous gratuitement !
Mot de passe oublié ?

Services > Photothèque FMC

Cancérologie

Pneumopathie due au rituximab associant condensations alvéolaires et opacités en verre dépoli.
Iatrogénie pulmonaire des traitements utilisés en hématologie : diagnostic et nouveautés
 
Représentation schématique des sites d’action potentiels des agents chimiopréventifs au cours du développement du cancer.
Approche végétale dans le traitement des leucémies
 
Technologie de production des anticorps monoclonaux.<br> À la suite de l’immunisation, avec l’antigène d’intérêt, d’une souris qui développe une réponse complète de type vaccinal, ses organes lymphoïdes secondaires contiennent, parmi leurs lymphocytes B matures, une forte proportion de cellules spécifiques de cet antigène. Après sacrifice de l’animal, les lymphocytes B de sa rate sont mis en culture avec des cellules issues d’une lignée de myélome murin, dans un milieu facilitant la fusion des cellules (virus Sendai ou polyéthylène glycol). Chaque lymphocyte B apporte les réarrangements uniques de ses gènes d’immunoglobuline, qui confèrent aux domaines variables des chaînes lourdes et légères la spécificité anticorps de chaque cellule. Les cellules myélomateuses apportent la machinerie de production de grandes quantités d’anticorps qui est celle de plasmocytes (plusieurs milliers de molécules par seconde) et l’immortalité de la cellule hybride. Pour sélectionner les hybrides intéressants associant un lymphocyte B et une cellule myélomateuse, le milieu de culture contient également de l’hypoxanthine, de l’aminoptérine et de la thymidine. Les cellules myélomateuses utilisées ne peuvent se diviser en présence d’aminoptérine, car elles ont un déficit en hypoxanthine-guanine phosphoribosyltransférase. Les lymphocytes B ne survivent que quelques jours. Seuls les hybridomes dans lesquels le déficit enzymatique est compensé par l’apport du lymphocyte B deviennent immortels. Les cellules survivant au bout de quelques jours de culture sont réensemencées de façon à les isoler les unes des autres. Chaque clone qui prolifère ensuite est alors constitué de cellules strictement identiques synthétisant de grandes quantités d’une seule sorte d’anticorps. Les clones producteurs d’immunoglobulines sont repérés, et la spécificité des anticorps produits pour l’antigène initial est testée. Les clones produisant des anticorps spécifiques sont alors sélectionnés pour les expandre.
Compréhension et modulation des mécanismes d’action des anticorps monoclonaux thérapeutiques
 
Les récepteurs NK et leurs ligands.<br> Sur toutes les cellules nucléées, les molécules de classe I du CMH sont exprimées, constituées d’une chaîne α, codée par le chromosome 6 et comportant 3 domaines de la superfamille des immunoglobulines (en rose), et une molécule de β-2 microglobuline, invariante (en bleu), absente dans les molécules de CMH dites “non classiques” que sont MICA et MICB. Les 2 domaines les plus externes constituent un sillon présentoir contenant des peptides du soi. Les récepteurs des cellules NK comportent d’une part des KIR (en vert), constitués de 2 ou 3 domaines (D) extracellulaires de la superfamille des immunoglobulines, et d’une portion intracytoplasmique courte (S) pour les KIR activa¬teurs ou longue (L) pour les récepteurs inhibiteurs. Sur ces derniers, 1 ou 2 domaines ITIM (Immunoreceptor TyrosIne-based Inhibition Motif) empêchent la destruction par la cellule NK de la cellule cible sur laquelle a été reconnue la molécule du CMH correspondante. La nomenclature des KIR tient compte de ces caractéristiques moléculaires. Il existe aussi des récepteurs de la famille des lectines C, NKG2 (en outremer) et CD94 (en violet) qui forment des hétéro- ou des homodimères et utilisent DAP12 (non figuré ici) comme corécepteur.
Alloréactivité et cellules NK : rappels et highlights de l’ASH 2009
 
Scanner à l’instauration du temsirolimus (mars 2008).
Le syndrome algodystrophique
 
Images scannographiques en coupe axiale (en haut) et coronale (en bas) montrant le processus tumoral des cavités nasosinusiennes étendu à la cavité orbitaire.
L’esthésioneuroblastome de l’enfant
 
Modèle schématique de la croissance exponentielle d’un cancer.
Délais entre la suspicion et le traitement du cancer du poumon
 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant le volumineux processus tumoral laryngé comblant l’espace glottique et entraînant la lyse du cartilage thyroïde.
Tumeur neuroendocrine du larynx
 
Calcifications au niveau du cœur chez une patiente traitée 30 ans plus tôt par radiothérapie pour un cancer du sein gauche. La pleurésie bilatérale est d’origine carcinomateuse (prouvée cytologiquement).
Complications valvulaires tardives postradiques du cancer du sein
 
« Lâcher de ballons » bilatéral.
Utilisation du trastuzumab chez la femme âgée atteinte d’un cancer du sein métastatique-HER2+
 
GVHD chronique lichénienne : papules érythémato-violacées.
Symptômes cliniques et biologiques associés à la GVHD chronique
 
Marqueurs intraprostatiques.
Radiothérapie exclusive des cancers de la prostate
 
Vue de face du patient, montrant une tuméfaction parotidienne droite isolée.
Carcinome muco-épidermoïde de la parotide chez l’enfant
 
Ponction sous échographie d’un ganglion inguinal chez un patient âgé de 63 ans.<br>
L’utilisation d’un système coaxial est la règle afin de réaliser facilement de multiples prélèvements avec un seul trajet de ponction. L’échographie permet un guidage en temps réel de l’aiguille et un contrôle du tir. Le ganglion est parfaitement bien visualisé (flèches). L’aiguille a un trajet très superficiel, presque horizontal (têtes de flèche).
Biopsies guidées pour le diagnostic des lymphomes
 
Tumeur de la granulosa : multiloculaire solide avec végétations.
Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?
 
Kyste dermoïde. <br>
A. Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde. <br>
B. L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).
Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire
 
L’IRM du 31 juillet 2008 révèle 13 lésions encéphaliques identifiées, dont 1 nodule cérébelleux gauche de 20 mm et 2 nodules cérébelleux droits de 26 mm et 23 mm.
Localisation métastatique cérébrale, une brèche dans le sanctuaire : à propos d’une réponse majeure sous lapatinib et capécitabine
 
Hémorragies sous-unguéales en flammèches.
Médicaments antiangiogéniques et bon usage en oncologie : exemple du sorafénib
 
Tomodensitométrie en coupe axiale et coronale montrant le processus lésionnel intéressant la parotide, le tissu cellulaire sous-cutané pris à tort pour une tumeur parotidienne avec envahissement cutané.
Tumeur de Malherbe à localisation parotidienne
 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).
Complications neurologiques des chimiothérapies
 
Plasmocytes myélomateux dystrophiques, MGG x 100.
Myélome
 
<b>Les sous-entités des LZM.</b><br>
Les LZM définis selon leur site d’envahissement : lymphome de la ZM ganglionnaire ou lymphome de MALT ; lymphome de la ZM splénique ; lymphome de la ZM ganglionnaire. La présentation peut être disséminée d’emblée ou au cours de l’évolution. Une transformation histologique est possible dans moins de 20 % des cas.
LNH de la zone marginale, lymphome lympho-plasmocytaire/ maladie de Waldenström
 
<b>Présentations radiologiques.</b><br>
A. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : masse temporale gauche rehaussée par le gadolinium.<br>
B. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : aspect de ventriculite.<br>
C. IRM axiale. Séquence FLAIR (C1) et séquence T1 avec gadolinium (C2) : forme infiltrante avec multiples lésions hyperintenses sur la séquence FLAIR, sans rehaussement sur la séquence T1-gadolinium.
Les lymphomes cérébraux primitifs chez le sujet immunocompétent
 
Carcinogenèse des adénocarcinomes séreux de haut grade, modèle DNA damage repair.
Histogenèse des tumeurs épithéliales de l’ovaire
 
Métastases hépatiques de cancer colo-rectal avant 7 cures de FOLFIRI-bévacizumab.
Métastases hépatiques de cancer colo-rectal
 
Lambeau libre ganglionnaire
Lymphoedèmes du membre supérieur après adénectomie et radiothérapie
 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.
Esthésio-neuroblastome olfactif
 
<b>Tumeur maligne à cellules rondes</b><br>Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).
À propos d’une tumeur cutanée maligne à cellules rondes
 
Éruption acnéiforme du visage sous cétuximab.
Toxicité cutanée des thérapies ciblées
 
Représentation schématique des altérations de la voie Ras dans les syndromes myéloprolifératifs/myélodysplasiques.<br>
La LMMJ est la plus explorée et s’accompagne d’une hypersensibilité au GM-CSF. Les principales mutations identifi ées, héréditaires ou somatiques, concernent H-Ras et N-Ras, SHP2 et NF1. Elles sensibilisent les cellules leucémiques à l’activation de la voie Ras et des voies de signalisation d’aval, en particulier ERK. En revanche, les mutations de SOS1 dans le syndrome de Noonan ne semblent pas favoriser la survenue des LMMJ. Les mutations identifiées dans la LMMC concernent essentiellement N-Ras et K-Ras. Les mutations de NF1 et SHP2 sont rares. Les liens entre anomalies génétiques et accumulation des monocytes dans les modèles animaux qui reproduisent la LMMC, en particulier le lien éventuel avec la voie Ras, sont encore très mal compris.
Leucémie myélomonocytaire chronique
 
Paramètres cellulaires affectant l'efficacité du gemtuzumab.
Les anticorps monoclonaux dans la thérapeutique des leucémies aiguës myéloblastiques
 
Structure et organisation des kinases Aurora.<br>
Les kinases Aurora A, B et C possèdent un domaine N-terminal variable en taille ainsi qu’en séquence et un domaine catalytique C-terminal conservé (en bleu). L’activité kinase de l’Aurora A est régulée par autophosphorylation en position Thr-288, située dans la boucle d’activation (T-loop, en jaune). La boîte de destruction C-terminale (D-box, en vert) est reconnue par des facteurs qui déclenchent l’ubiquitination et la dégradation de l’AuroraA en fin de mitose. La boîte d’activation de la destruction (A-box ou D-box activating domain, en rouge) active la D-box lorsque son résidu Ser-51 est déphosphorylé.
Les inhibiteurs de kinases Aurora dans les hémopathies malignes
 
Altération des marques épigénétiques dans la cellule tumorale.<br>
Abréviations. HAT : histone acetyl transferase ; DNMT : DNA methyl transferase ; HMT : histone methyl transferase ; Ac : groupement acétyl.
Les inhibiteurs des histones déacétylases en onco-hématologie
 
Étapes initiales de l'activation du complément.
CDC et ADCC
 
Artériographie hépatique pratiquée lors d’une chimio-embolisation chez un patient porteur de métastases d’une tumeur endocrine digestive. Le cathéter est positionné dans le tronc coeliaque. On visualise de multiples nodules hypervasculaires (correspondant aux métastases), alimentés par les branches de l’artère hépatique.
Chimiothérapie et chimio-embolisation dans les tumeurs endocrines digestives
 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.
Mélanose conjonctivale primitive acquise
 
Mécanisme d’activation de la voie mTOR.
Le point sur l’everolimus, une nouvelle thérapeutique ciblant mTOR
 
Analyse de la survie globale dans l’étude SHARP : elle est de 10,7 mois dans le groupe sorafénib, versus 7,9 mois dans le groupe contrôle (p < 0,001).
Carcinome hépatocellulaire avancé
 
La poursuite du traitement par trastuzumab après progression sensibilise les cellules tumorales à la chimiothérapie.
Cancer du sein métastatique surexprimant HER2 : durée du traitement par trastuzumab et traitement après progression sous trastuzumab
 
Reconstruction mammaire immédiate par prothèse.
Mastectomies prophylactiques
 
<b>Aspect immunophénotypique d’un carcinome infiltrant de type basal-like.</b> RO–
Aspects morphologiques, phénotypiques et génotypiques des carcinomes mammaires survenant chez des femmes génétiquement prédisposées
 
<b>Mécanisme d’action des anti-CTLA-4.</b> L’anticorps anti-CTLA-4 permet de prévenir l’interaction avec les molécules B7 et de lever le frein de l’activation des lymphocytes T.
Immunothérapie
 
Transduction du signal.
Inhibiteurs de la transduction du signal
 
Principaux mécanismes d’action des antiangiogéniques.
Les antiangiogéniques
 
Le marquage des fibres de réticuline par une coloration à l’argent permet de mesurer l’importance de la fibrose, qui peut être modérée
Biopsie ostéo-médullaire dans les syndromes myéloprolifératifs
 
Myélofibrose et mégacaryocytes.
Myélofibrose primitive
 
Proposition d’arbre décisionnel pour l’exploration d’une polyglobulie.
Stratégies diagnostiques dans les syndromes myéloprolifératifs
 
Formule du 18FDG.
Imagerie moderne des lymphomes agressifs
 
Volumineuse masse cervicale antérieure.
Lymphome primitif de la thyroïde
 
Représentation schématique d’un anticorps monoclonal de nature IgG1 (en haut) et évolution structurale des anticorps monoclonaux à usage thérapeutique (en bas).
Anticorps monoclonaux
 
Angiogenèse tumorale et cancer du sein : un impact pronostique.
Angiogenèse
 
14 février 2007
Traitement antiangiogéniques du cancer du rein métastatique et insuffisance rénale chez les patients âgés
 
Évolution des ventes de tabac en France entre la loi Évin de 1991 et le décret Bertrand de fin 2006 (en tonnes, en considérant qu’une cigarette moyenne pèse 0,8 gramme et qu’un cigare ou un cigarillo moyen pèse 2 grammes).
Les chiffres clés du tabagisme en France et dans le monde
 



Cardiologie

A : vue 4 cavités. B : reconstruction 3D. RA : oreillette droite, LA : oreillette gauche
Un pincement au cœur
 
Exemple d’un calcul de volume ventriculaire et de fraction d’éjection en 3D temps réel. TS : télésystolique ; TD télédiastolique
Qu’est-ce qu’une fraction d’éjection normale ? Évaluation de la fonction systolique ventriculaire gauche
 
Forme rare de bicuspidie sans raphé : 2 sinus de Valsalva correspondant aux 2 sigmoïdes. Échographie transthoracique, incidence parasternale transverse. A. Diastole, B. Systole. A : sigmoïde antérieure ; P : sigmoïde postérieure ; OD : oreillette droite ; OG : oreillette gauche. <br>
La disposition antéro-postérieure des sigmoïdes associée à une insuffisance aortique minime donne un type 0/A-P/I de la classification de Sievers.
Bicuspidie aortique en 2010 : diagnostic, histoire naturelle et prise en charge
 
Mécanismes des valvulopathies médicamenteuses
Valvulopathies médicamenteuses
 
Dilatation de l’anneau tricuspidien.
HTAP chez une Antillaise : penser à la drépanocytose
 
cf commentaire
Embols d’origine cardiaque : un rôle pour le scanner ?
 
Les différents acteurs de la surveillance du patient resynchronisé.
Comment suivre un patient resynchronisé ?
 
Maladie du greffon veineux (27 ans auparavant) avec occlusion sous-jacente de l’IVA. La seconde artère diagonale (DG) est sténosée et le lit d’aval de l’IVA est encore visible
Reconstruction anatomique de l’artère coronaire gauche à l’aide des deux artères radiales au cours d’une troisième réintervention coronaire
 
Anatomie de la racine aortique.<br>
A) Anatomie de l’aorte ascendante, séparée par la jonction sino-tubulaire (JST) en aorte sus-coronaire et racine aortique.<br>
B) Détail des éléments composant la racine aortique.<br>
C) Anneau aortique tridimensionnel sigmoïde.<br>
D) À gauche, les valvules ont été réséquées, révélant leurs insertions semi-lunaires ; à droite, la racine aortique est ouverte au niveau commissural entre les sinus coronaires droit et gauche.
Anévrismes de l’aorte ascendante, bicuspidies, insuffisance aortique : de l’analyse échographique à la chirurgie réparatrice de la valve aortique
 
Coupe apicale 4 cavités. Comblement de l’apex avec aspect spongieux et trabéculations. Noter le remplissage des récessus en doppler couleur (flèche).
Cardiomyopathie hypertrophique atypique
 
Les lymphocytes T régulateurs inhibent les lymphocytes T pro-athérogènes, qu’ils soient de type Th1 ou Th2.
Vaccination contre l’athérosclérose
 
Vue d’une population de microparticules en microscopie électronique.
Microparticules circulantes et maladies cardiovasculaires
 
ECG initial.
Myocardite syphilitique à 74 ans
 
Irradiation moderne, selon une technique conformationnelle tridimensionnelle sus-diaphragmatique, du médiastin et des aires cervicales inférieures (faisceau antérieur en trait jaune) pour une maladie de Hodgkin.
Complications cardiaques de la radiothérapie
 
Courbes effet-dose des diurétiques chez le sujet sain (orange) et l’insuffisant cardiaque (vert).
La résistance aux diurétiques
 
Doppler continu : gradients moyen et maximal transvalvulaires aortiques.
Récidive d’angiosarcome se révé¬lant par une décompensation cardiaque
 
<b>Aspects normaux.</b><br>Coupe transverse 2D d’un anévrisme traité au niveau du corps de l’endoprothèse à J10 : thrombus peu échogène et hétérogène.
L’écho-doppler dans la surveillance des endoprothèses aortiques
 
Spasme sévère de l’IVA moyenne (flèches).
Spasme coronaire récidivant après transplantation cardiaque
 
HDL et transport inverse du cholestérol.
La modulation du HDL-cholestérol a-t-elle un avenir ?
 
Démarche thérapeutique proposée pour abaisser l’HbA1c.
De nouvelles solutions en 2008 pour prévenir l’ischémie myocardique ?
 
<b>IRM en coupe coronale T1 sans gadolinium :</b> hypophyse hypotrophique, importantes séquelles parenchymateuses hémisphériques droites.
À propos de séquelles neuropsychologiques…
 
Gingivite.
Diabète et maladies parodontales
 
<b>La programmation foetale des maladies métaboliques : relation entre l’hypotrophie à la naissance, le rattrapage staturo-pondéral et l’insulinorésistance. </b><br>Les anomalies de croissance foetale sont à l’origine d’un petit poids et d’un état de maigreur à la naissance, associés à des modifications du métabolisme. Lors de la croissance de rattrapage, le gain excessif de masse grasse révèle ces anomalies et conduit à l’apparition d’une insulinorésistance.
Petit poids de naissance et risque métabolique chez l’adulte
 
<b>Conséquences foetales et placentaires de l’hyperglycémie maternelle.</b>
Conséquences placentaires du diabète et macrosomie foetale
 
<b>Représentation des deux voies de différenciation du cytotrophoblaste humain.</b><br> Le cytotrophoblaste villeux (CTV) fusionne et forme le syncytiotrophoblaste (ST). Le cytotrophoblaste extravilleux (CTEV) prolifère puis devient invasif et migre dans la décidue et le myomètre. Il colonise les vaisseaux maternels (CTEV endovasculaire) ou se différencie en cellules géantes plurinucléées.
Développement du placenta humain et physiopathologie de la pré-éclampsie
 
Enregistrement en mode Doppler pulsé à l’extrémité de la valve mitrale. Le rapport E/A > 1 traduit une dysfonction diastolique assortie d’une élévation de la précharge ventriculaire gauche. L’amplitude de l’onde E résulte de la relaxation ventriculaire gauche et de la contraction atriale secondaire au bloc AV (flèches rouges) qui précède l’onde E.
Toutes les insuffisances mitrales ne sont pas systoliques
 
CIA de type ostium primum chez une jeune adulte. Il existe une large CIA adjacente aux valves atrioventriculaires qui sont sur le même plan.
Prise en charge des communications interauriculaires vieillies
 
Rétrécissement mitral : ouverture bicommissurale après commisurotomie percutanée (échocardiographie transthoracique, coupe parasternale petit axe).
Valvulopathies et grossesse
 
Lésion serrée de l’IVA immédiatement au niveau de la naissance d’une branche diagonale importante.
Sténose tritronculaire et plus : faut-il opérer ?
 
Athérome tritronculaire avec 3 sténoses serrées IVA.
Pontage ou angioplastie chez le patient pluritronculaire
 
Passage de produit de contraste iodé à travers le septum interauriculaire (flèche), de l’oreillette gauche (OG) vers l’oreillette droite (OD), dont le contenu est moins concentré en iode.
FOP visibles au scanner ?
 



Chirurgie et transplantation

Maladie de Kaposi nodulaire sur peau blanche
La maladie de Kaposi
 
Lésions multiples de kératose prémaligne et maladie de Bowen chez une patiente greffée rénale
Carcinomes cutanés après transplantation
 
Hypertrophie gingivale sous ciclosporine chez un enfant atteint de dermatite atopique.
Effets indésirables cutanés des traitements immunosuppresseurs
 
L’IRM du greffon montre une collection du pôle inférieur opacifiée par du produit de contraste à des temps très tardifs, témoignant d’une fistule calicielle inférieure.
Fuite urinaire après transplantation rénale
 
« Acné » rétentionnelle sous ciclosporine chez un jeune adulte traité pour une dermatite atopique.
Acnés et folliculites acnéiformes du transplanté d’organes
 
<b>IRM cérébrale.</b> Coupe coronale T1 avec injection : lésion cérébelleuse gauche nodulaire avec zone centrale d’aspect nécrotique et prise de contraste périphérique.
Évolution favorable d’une granulomatose lymphomatoïde cérébrale et pulmonaire chez une transplantée rénale traitée par rituximab
 
L’apparition d’une cholestase biologique (γ-GT 350 [normale < 60], bilirubine 55 mmol/l) et la présence d’une dilatation des voies biliaires (intra- et extrahépatiques) en échographie ont conduit à proposer d’emblée une cholangiographie percutanée (image 1), montrant une sténose serrée et courte de l’anastomose biliaire, et confirmant la dilatation des voies biliaires intrahépatiques.<br>La dilatation pneumatique (image 2) a permis d’obtenir un calibrage satisfaisant de l’anastomose (image 3).
Sténose de l’anastomose hépatico-jéjunale après transplantation hépatique
 



Dermatologie

Les interleukines 12 et 23 dans la physiopathologie du psoriasis
L’ustékinumab, une nouvelle biothérapie dans le traitement du psoriasis
 
Suture profonde avec points inversants
Sutures cutanées
 
Plaque alopécique inflammatoire ovalaire de la barbe avec présence de poils coupés courts
Spores de contact
 
Lésions érythémateuses en placards, infiltrées, squameuses et prurigineuses des plis axillaires, siège typique dans la maladie de Hailey-Hailey. Comme illustré ici, l’aspect caractéristique avec fissurations ou rhagades n’est pas toujours présent.
Intertrigo prurigineux
 
Groupes linéaires de papules érythémateuses à disposition flagellée du haut du tronc.
Dermatose flagellée
 
Placard inflammatoire de la glabelle d’apparition brutale.
Histologie du comblement
 
Éruption pustuleuse des cuisses chez un nourrisson de 18 mois.
Baignades dangereuses
 
Éruption papulo-pustuleuse du visage 4 semaines après l’instauration d’un traitement par cétuximab chez un patient ayant un carcinome épidermoïde
Effets secondaires dermatologiques des inhibiteurs du récepteur à l’EGF
 
A : Décollement cutané et zones purpuriques. <br>
B : Décollement cutané et zones purpuriques. <br>
C : Lésions bulleuses en peau non purpurique. <br>
D : Purpura acral nécrotique.
Purpura fulminans bulleux
 
Lésion nodulaire à centre ulcéro-croûteux de la face dorsale du pouce, typique d’un orf.
Nodule, face dorsale du pouce
 
Placards inflammatoires de dermo-hypodermite du sein gauche consécutifs à des injections d’huile de tournesol alimentaire.
Auto-injections sous-cutanées d’huile de tournesol dans les seins
 
Lésions scléreuses de l’avant-bras droit.
Une « fasciite de Shulman » après une greffe de moelle osseuse ?
 
Dermatophyties favorisées par l’application de corticoïdes.
Utilisation cosmétique de produits dépigmentants
 
Nodule cutané érythémateux violacé ferme, asymptomatique, localisé sur l’abdomen.
Quand les cellules plasmacytoïdes dendritiques se transforment
 
Verrues des pieds avant traitement par acitrétine.
Des verrues… oui, mais pas seulement !
 
Molluscum contagiosum.
Papulose bowénoïde révélant une lymphopénie CD4 elle-même révélant un lymphome d’évolution fatale
 
Lésions arciformes évoquant des lésions de lupus.
Infections opportunistes multiples révélant une lymphopénie CD4 au cours d’une connectivite
 
Deux lésions de Kaposi du dos.
Intérêt de l’évérolimus chez un transplanté hépatique ayant développé un Kaposi
 
Infection cutanée herpétique à HSV1.
Eczéma et déficits immunitaires primitifs
 
La biopsie montre un épiderme en partie décollé, en voie de nécrose et localement ulcéré, avec dans le derme, un infiltrat lymphocytaire dense, prédominant dans la portion superficielle (hématéine-éosine-safran, x 50).
Réactivation fatale de l’EBV après greffe de moelle osseuse
 
Nappes kératosiques du dos de la main chez un transplanté cardiaque.
Prise en charge des carcinomes cutanés des transplantés
 
Hémorragie sous-épithéliale de la PL droite (flèche), aspect translucide pseudo-bulleux de la PL gauche, pâleur de la muqueuse de la fourchette vulvaire et de la région périanale chez une fillette âgée de 5 ans.
Une petite lèvre noire
 
Lésions papulo-nodulaires érythémateuses de la nuque.
Papules du dos des mains et arthrites
 
Exanthème avec renforcement de l’érythème dans les plis et dans les régions périflexurales.
Le coupable n’est pas toujours celui qu’on attend
 
Application de henné avec un cône en plastique
De l’art du henné (Mehndi) au henné noir
 
Exanthème du tronc 48 heures après le début de l’éruption
Un exanthème familial
 
Placards érythémateux et érosifs disséminés de la face antérieure du tronc.
Dermatose bulleuse chez une patiente hospitalisée en réanimation
 
Dermatose érythémateuse et violine, finement squameuse de l’arête nasale.
Acrokératose paranéoplasique de Bazex
 
Ulcérations vulvaires bilatérales réalisant l’image en miroir lors d’une primoinfection Epstein-Barr.
Ulcérations vulvaires en miroir
 
Abcès du bras
Manifestations dermatologiques chez les toxicomanes injecteurs
 
Infiltration papuleuse violine de la cicatrice du genou droit (chute de vélo).
Sarcoïdose sur cicatrice
 
Au sein du derme fibreux, cicatriciel, présence de kystes à contenu hémorragique (hématéine-éosine-safran, x 50).
Un nodule ombilical hémorragique par intermittence
 
Deux nodules blanchâtres de la langue : choristome glial.
Deux nodules au bout de la langue
 
Nodule ferme en regard du genou
Un nodule mystérieux du genou
 
Biopsie cutanée montrant un infiltrat lymphocytaire dermo-hypodermique dense, avec un épiderme normal (hématéineéosine-safran [HES], x 50).
Lymphome viro-induit
 
Plaque ulcérée du coude.
Ulcérations chroniques
 
Lésions purpurique et nécrotique du doigt.
Un purpura fébrile lié à une maladie émergente
 
Périonyxis avec onycholyse distale cerclée d’un halo érythémateux.
Un vrai faux panaris !
 
<br>
Orienter vos incisions
 
Éruption faite de macules et de papules érythémateuses.
Une éruption fébrile
 
Pyodermite froide (idiopathic facial aseptic granuloma).
Dermatoses inflammatoires chroniques du visage de l’enfant : comment s’y reconnaître ?
 
Pustule localisée sous la malléole interne du pied droit.
Une dermatose neutrophilique avec vascularité
 
Plaque de l’avant-bras avec hyperkératose folliculaire.
Des comédons. . . sur les avant-bras !
 
À gauche, bloc d’inclusion en paraffine standard avec la lame histologique correspondante et, à droite, bloc de tissue microarray avec une lame histologique colorée par hématéine-éosine-safran, montrant les différentes coupes de tissus regroupées au sein du même matériel.
Des puces en anatomie pathologique
 
Élastorrhexie occupant toute la hauteur du derme réticulaire (x 75).
Pseudoxanthome élastique
 
Macules marron clair et rosées, séparées par des intervalles de peau cliniquement normale s’étendant sur une surface de 3 cm x 3 cm et atteignant la base du 5e orteil.
Un pigment peut en cacher un autre…
 
Plaque érythémato-papuleuse de la face interne de la grande lèvre gauche débordant sur la petite lèvre.
Néoplasie vulvaire intra-épithéliale (forme classique) : difficultés du choix thérapeutique
 
Exanthème et plaques érythématosquameuses du cuir chevelu.
Éruption pustuleuse au cours du lupus
 
Psoriasis développé après 2 mois de traitement par adalimumab d’une maladie de Crohn chez une femme âgée de 26 ans.<br>Atteinte pustuleuse palmaire (a) et plantaire (b) ; (c) macules érythématosquameuses bien limitées du dos.
Effets indésirables dermatologiques des anti-TNFα
 
Éruption diffuse constituée de lésions vésiculeuses ombiliquées évoluant vers des pustules et des croûtes.
Une éruption vésiculo-pustuleuse du nouveau-né
 
Purpura nécrotique.
Un purpura nécrotique, une splénomégalie, une numération formule sanguine
 
Lésions érosives postbulleuses et croûteuses du dos des mains et de l’avantbras.
Des mains fragiles et sensibles
 
Purpura en large plaque et mal limité du pied et de la jambe.
Endocardite infectieuse
 
Appareil d’échographie Dermcup Atys/Pierre-Fabre®
Échographie cutanée haute résolution
 
Bulles tendues de grande taille localisées sur la face antérieure des chevilles et le dos des pieds.
Des bulles tendues sur les membres inférieurs
 
Vitiligo des extrémités chez une patiente caucasienne : les mains et le visage sont considérés comme une zone à fort risque de retentissement psychologique.
Retentissement psychosocial du vitiligo et des autres dépigmentations cutanées
 
Papules d’allure monomorphe, de petite taille (1 à 4 mm), en dôme et à surface lisse, de couleur blanc ivoire de la joue et d’une face latérale du cou.
Syndrome de Birt-Hogg-Dubé
 
Dissémination d’une folliculite sur les tracés d’un tatouage (J7). Évolution favorable avec une simple désinfection et un lavage régulier au savon.
Tatouages permanents : épidémiologie et complications
 
Éruption pustuleuse pubienne.
Devant une pustulose amicrobienne avec atteinte prédominante pubienne, penser au syndrome de Sneddon-Wilkinson
 
Plaques érythémateuses localisées sur l’abdomen et le thorax, avec une disposition linéaire.
Maladie de Still de l’adulte avec plaques persistantes
 
Placards nécrotiques étendus des membres inférieurs avec décollement cutané.
Purpura fulminans du nourrisson sans infection : un déficit acquis en protéine S
 
Lésions érythémateuses des régions pectorales, sous-mammaires et des flancs, ayant une forme de doigt.
Parapsoriasis digitiforme
 
Angio-oedème de la lèvre supérieure.
Angio-oedème héréditaire sans déficit en C1inh
 
Plaque infiltrée prétibiale unilatérale.
Myxoedème prétibial éléphantiasique, exophtalmie et euthyroïdie au cours d’une maladie de Basedow
 
Macules et papules érythémateuses millimétriques cernées d’un halo blanchâtre de l’extrémité céphalique.
Pseudoangiomatose éruptive
 
Plaque érythémateuse végétante du bras.
Éruption neutrophilique
 
Purpura extensif.
Purpura fébrile extensif
 
Lésion de la malléole externe de la cheville droite après piqûre d’insecte en septembre 2006 (cliché du patient).
Piqûre d’insecte
 
Lentigines profuses et tache « café noir » de la face externe d’une cuisse.
Syndrome LEOPARD
ou syndrome des lentigines multiples
 
Papules érythémateuses du tronc.
Éruption palmo-plantaire
 
Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).
Tumeur maligne à cellules rondes cutanée
 



Diabète

Dépistage de la rétinopathie diabétique : deux photographies sont réalisées, l’une centrée sur la macula et l’autre, sur la papille.
Rétinopathie diabétique
 
Le passage de la stéatose à la stéatohépatite.
Foie et obésité
 
Effet du glucose sur le développement du pancréas endocrine.<br>
Des pancréas de rat au stade E13,5 de développement ont été analysés par immunohistochimie, après 7 jours de culture en l’absence ou en présence de 10 mM de glucose ajouté. L’insuline est détectée en rouge, l’amylase en vert. Les noyaux sont colorés en bleu par une solution de Hoechst.
Rôle du glucose sur le développement du pancréas endocrine
 
Effet du glucose sur la sécrétion d’insuline et recrutement des voies de signalisation AMPc/PKA, ERK1/2.
Effets du glucose sur la cellule bêtapancréatique mature
 
Le développement des cellules bêta foetales est sensible aux glucocorticoïdes.<br>
L’exposition à une dose excessive de glucocorticoïdes (nutrition hypocalorique ou nutrition normale avec traitement maternel à la dexaméthasone [Dex]) diminue le développement des cellules bêta. À l’inverse, des taux faibles de glucocorticoïdes (surrénalectomie maternelle + traitement à la métopyrone), favorisent le développement des cellules bêta.
Nutrition foetale et développement des cellules bêta : rôle des glucocorticoïdes
 
Schéma des mécanismes chromosomiques du diabète néonatal transitoire par anomalie du chromosome 6.
Anomalies génétiques de sécrétion de l’insuline et diabète sucré de la petite enfance
 



Gynécologie et urologie

Zone hypoéchogène d’épaisseur normale (flèche)
Prise en charge du placenta accreta
 
Radiographie du thorax de face : images réticulo-micronodulaires bilatérales.
Tuberculose pulmonaire et grossesse à propos d’un cas
 
Caryotype masculin montrant une translocation équilibrée 46,XY,t(11;22 ; q12;q12). Les dérivés du chromosome 11 (der11) et du chromosome 22 (der22) sont pointés par les flèches.
Étude de la fragmentation de l’ADN spermatique et des aneuploïdies spermatiques en cas de fausses couches à répétition
 
Analyse d’une translocation 45,XX,rob(13 ;14)(q10 ;q10) en diagnostic préconceptionnel.
Fausses couches à répétition et génétique
 
Analyse de la vascularisation endométriale par une échographie 3D, une angiographie et une analyse vocale.
L’endomètre dans le contexte des fausses couches à répétition
 
Visualisation des canaux lymphatiques pelviens droits sentinelles par injection de bleu patenté.
L’opération de Dargent ou trachélectomie élargie : préservation de la fertilité en cas de cancer du col utérin débutant
 
Dilatation pyélique foetale bilatérale minime (5,3 et 5,5 mm). Mesure antéro-postérieure sur une coupe horizontale de l’abdomen.
Conduite à tenir en cas de pyélectasie in utero
 
Baisse de l’incidence générale de la mortalité périnatale au cours des grossesses de femmes diabétiques
Échographie des malformations fœtales liées au diabète maternel (hors malformations cardiaques)
 
Aspect macroscopique : masse kystique bien limitée de 12 x 11 x 3 cm d’aspect hétérogène, tissulaire et hémorragique à la coupe.
Les tumeurs de la granulosa adulte de l’ovaire
 
Reconstruction mammaire immédiate par prothèse.
Chirurgie prophylactique : à propos de 107 mastectomies prophylactiques
 
Mammotome.
Chirurgie du cancer du sein
 
Aspect immunophénotypique d’un carcinome infiltrant de type basal-like.
Aspects morphologiques, phénotypiques et génotypiques des carcinomes mammaires survenant chez des femmes génétiquement prédisposées
 
<b>Tumeur de la granulosa :</b> multiloculaire solide avec végétations.
Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?
 
<b>Kyste dermoïde</b>.<br>(a) Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde.<br>(b) L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).
Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire
 
La programmation foetale des maladies métaboliques : relation entre l’hypotrophie à la naissance, le rattrapage staturo-pondéral et l’insulinorésistance. Les anomalies de croissance foetale sont à l’origine d’un petit poids et d’un état de maigreur à la naissance, associés à des modifications du métabolisme. Lors de la croissance de rattrapage, le gain excessif de masse grasse révèle ces anomalies et conduit à l’apparition d’une insulinorésistance.
Petit poids de naissance et risque métabolique chez l’adulte
 
Représentation des deux voies de différenciation du cytotrophoblaste humain. Le cytotrophoblaste villeux (CTV) fusionne et forme le syncytiotrophoblaste (ST). Le cytotrophoblaste extravilleux (CTEV) prolifère puis devient invasif et migre dans la décidue et le myomètre. Il colonise les vaisseaux maternels (CTEV endovasculaire) ou se différencie en cellules géantes plurinucléées.
Développement du placenta humain et physiopathologie de la prééclampsie
 
Conséquences foetales et placentaires de l’hyperglycémie maternelle.
Conséquences placentaires du diabète et macrosomie foetale
 
Différentes formes de non-disjonction conduisant à l’apparition d’un caryotype 47, XXY (d’après Lanfranco F, Kamischke A, Zitzmann M, Nieschlag E. Klinefelter’s syndrome. Lancet 2004;364:273-83).
Hypofertilité et syndrome de Klinefelter
 
Flore vaginale normale.
Flore vaginale chez la femme enceinte
 
Construction des champs à partir du TDM.
SÉNOLOGIE : Images en radiothérapie
 
Radiographie d’un agrume selon deux incidences qui permettent de percevoir la structure globale. La peau du fruit est une écorce (péricarpe) composée de deux couches concentriques, superficielle (épicarpe ou flavedo) et interne (mésocarpe ou albédo). La pulpe est composée en quartiers juteux contenant les pépins
Vues de radiologue
 
Les lésions de métaplasie cylindrique, constituées par des tubes bordés de cellules cylindriques hautes, peuvent être associées à des microcalcifications classées ACR 4 ou 5. Dans la lumière des tubes, les calcifications sont assez volumineuses. Cette lésion est souvent associée à une hyperplasie atypique nécessitant de réaliser une exérèse du foyer de microcalcifications.
SÉNOLOGIE : Images en pathologie
 
Cancer du sein et oncoplastie : lorsque le sein traité devient plus joli que l’autre !
SÉNOLOGIE : Images en chirurgie oncoplastique et ganglion sentinelle
 
Conditionnement maximal pour effets minimaux. La prévention contre l’alopécie reste une priorité pour les patientes.
SÉNOLOGIE : Images en chimiothérapie
 
Gynécomastie
SÉNOLOGIE : Cas Cliniques
 
BI-RADS 1 ; BI-RADS 2 ; BI-RADS 3 ; BI-RADS 4
SÉNOLOGIE : Classification BI-RADS
 
Coupe IRM axiale pondérée T1 montrant des lésions ovariennes bilatérales, en hypersignal, multiples à droite en rapport avec des endométriomes.
Exploration préopératoire de l’endométriose pelvienne : place de l’IRM
 
Adénomyome : image intramyométriale avec centre hypoéchogène.
Endométriose pelvienne : diagnostic échographique
 
Aspect coelioscopique d’un kyste dermoïde de l’ovaire
Kyste de l’ovaire
 



Hépato-gastroentérologie

Polype rectal sessile de 3 cm
Syndrome de Turcot
 
A : Discrète dilatation des voies biliaires intrahépatiques proximales et de la voie biliaire principale.<br>
B, C, D : Plages hypo-intenses en T1 et T2 avec un rehaussement tardif et discret par rapport au pancréas.
Une tumeur pancréatique céphalique
 
Séquence in-out, image en phase in montrant un hypersignal de la tumeur.
Tumeur bénigne du foie : quels sont les risques ?
 
Séquence T2 “fatsat” montrant une volumineuse lésion du foie droit discrètement en hyposignal avec une cicatrice centrale
Grossesse, virus B et tumeur hépatique
 
Au scanner, lésion tissulaire de la paroi gastrique se développant vers la rate.
Tumeurs endocrines ou mésenchymateuses ?
 
L’IRM retrouvait un foie de taille normale contenant de multiples formations microkystiques.
Multiples kystes pancréatiques
 
Radiographie thoracique : épanchement pleural droit.
Kyste hydatique hépatique de type CE4
 
L’examen proctologique retrouvait une plage érythémateuse assez bien limitée postéro-droite, indolore, non indurée, ainsi que de petites marisques
Des hémorroïdes pas comme les autres
 
L’examen proctologique retrouvait d’une part deux orifices suppurant en regard de la fosse ischio-rectale droite, et d’autre part une ulcération anale irrégulière, marginale gauche, mesurant 3,5 cm de longueur par 1,5 cm de largeur
Une fistule anale
 
On commence à tracter hors du rectum les éléments intrarectaux avec une pince d’Ombredanne
Guérison d’une dyschésie
 
La localisation la plus gênante pour la patiente était vulvaire
L’origine du monde avec du psoriasis
 
Échographie hépatique réalisée aux urgences.<br>
Coupe transversale du foie droit montrant une vaste plage hétérogène (délimitée par les têtes de flèches) occupant les segments VIII, V et IV
Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique
 
Tomodensitométrie cervicale, reconstructions sagittales : tumeur œsophagienne au contact de la face postérieure de la trachée, s’étendant sur 5 cm de hauteur, bombant sur le bord supérieur de la trachéostomie
Cancer de l’œsophage cervical
 
Tomodensitométrie (TDM) abdomino-pelvienne initiale montrant un épanchement péritonéal abondant, diffus, prédominant en périhépatique et périsplénique.
Une ascite à éosinophiles
 
TDM abdominale (mars 2006) : PK de l’arrière-cavité des épiploons, avec zone d’hyperdensité témoignant d’un saignement récent.
Pseudokyste médiastinal
 
Instrumentation chirurgicale pour exérèse transanale par microchirurgie endoscopique des tumeurs du rectum (TEM).
Exérèse transanale de tumeurs du rectum par microchirurgie endoscopique
 
Infiltration nodulaire diffuse ; lésions hypoT1, hyper T2 ; hépatomégalie ; absence de dilatation des voies biliaires intrahépatiques.
Angiosarcome hépatique et hépatite fulminante : une association exceptionnelle
 
TIPMP des canaux secondaires (wirsungo-IRM).
TIPMP : qui opérer et qui ne pas opérer ?
 
Aspect après la dissection sous-muqueuse de deux lésions gastriques.
Dissection sous-muqueuse endoscopique
 
Polypes du grêle détectés par capsule endoscopique chez un patient atteint de syndrome de Peutz-Jeghers.
Syndrome de Peutz-Jeghers et endoscopie du grêle
 
Aspect typique de maladie cœliaque.
Maladie cœliaque
 
Par des techniques d’immunofluorescence indirecte (IFI) on a identifié différents autoanticorps présents dans le sérum des patients ayant une HAI.<br>
> 1a. Les HAI de type 1 sont associées à la présence d’autoanticorps antimuscle lisse (AML) de spécificité antiactine. En IFI (estomac de rat), on note une fluorescence des microfilaments du cytosquelette.<br>
> 1b. Les HAI de type 2 sont défi nies par la présence d’autoanticorps antimicrosomes de foie et de rein (anti-LKM-1). En IFI, on observe une fluorescence homogène des tubes contournés proximaux rénaux de rat.
Les hépatites auto-immunes de l’enfant
 
Fibroscopie oesogastroduodénale (rétrovision) : hypertrophie des plis fundiques de la petite courbure gastrique (flèche).
Maladie de Ménétrier ou gastropathie hypertrophique géante
 
La stéatose est le critère histologique essentiel au diagnostic.<br>La stéatose hépatique non alcoolique, ou NAFLD, regroupe deux entités : la stéatose pure et la stéatohépatite, définie par l’association d’une stéatose et de lésions inflammatoires.
Stéatohépatite métabolique
 
Le passage de la stéatose à la stéatohépatite.
Foie et obésité
 
Abdomen sans préparation à la 30e heure révélant une rétention de la capsule « Agile ».
Vidéocapsule et maladie de Crohn du grêle
 
Lésions d’ischémie muqueuse suspendues, à limites nettes.
Colite ischémique chez le sujet âgé
 
Loi de Boyle-Mariotte. Variation du volume en fonction de la pression.
Barotraumatisme digestif au cours d’accidents de plongée
 
Indurations nodulaires périnéales ou « troisième testicule ».
Manifestations digestives chez le sportif
 
Maladie de Verneuil.
Maladie de Verneuil
 
Angioscanner artériel (octobre 2002).<br>Coupe axiale à hauteur de la pince aorto-mésentérique montrant le décollement intimal. Le faux chenal est large, antérieur, et comprime le vrai chenal situé en arrière. Les deux chenaux sont circulants.
Infarctus mésentérique...
 
Prurit anal : dermite érythémateuse et érosive.
Prurit anal
 
Image scanographique initiale permettant de voir un estomac dilaté avec un volumineux bézoard.
Arrêtons de nous faire des cheveux !
 



Maladies infectieuses et SIDA

Verrues des pieds avant traitement par acitrétine.
Des verrues… oui, mais pas seulement
 
Ulcérations vulvaires bilatérales réalisant l’image en miroir lors d’une primo-infection Epstein-Barr.
Ulcérations aiguës vulvaires en miroir
 
Plaque ulcérée du coude.
Ulcérations chroniques
 
Lésions purpurique et nécrotique du doigt.
Un purpura fébrile lié à une maladie émergente
 
Purpura extensif
Un purpura fébrile extensif
 
Lésion de la malléole externe de la cheville droite après piqûre d’insecte en septembre 2006 (cliché du patient).
Une piqûre d’insecte
 
Périonyxis avec onycholyse distale cerclée d’un halo érythémateux.
Un vrai faux panaris
 
Lésion nodulaire à centre ulcéro-croûteux de la face dorsale du pouce, typique d’un orf.
Nodule, face dorsale du pouce
 
Lésions arciformes évoquant des lésions de lupus.
Infections opportunistes multiples révélant une lymphopénie CD4 au cours d’une connectivite
 
Deux lésions de Kaposi du dos.
Intérêt de l’évérolimus chez un transplanté hépatique ayant développé un Kaposi
 
Papules érythémateuses du tronc.
Une éruption palmo-plantaire
 
Purpura en large plaque et mal limité du pied et de la jambe.
Endocardite infectieuse
 
Aspect clinique : nécrose de la muqueuse avec mise a nu de l’os mandibulaire.
Ostéite mandibulaire d’origine actinomycosique
 
Suivi clinique et virologique des patients 1 et 2 au cours des mois de juillet et août 2009.
Deux cas graves d’infection grippale A/H1N1 2009 en Aquitaine
 
Scanner abdominal non injecté. Masse tissulaire intra-abdominale de 8 cm de diamètre en arrière des grands droits
Histoire d’une tumeur africaine
 
Signe de l’iceberg
Spondylodiscite à Mycobacterium tuberculosis résistant à l’isoniazide
 
Pneumopathie nécrosante avec de grandes clartés aériques au sein d’une opacité des lobes inférieur et moyen droits, associés à une scissurite et à un épanchement pleural droit.
Pneumonie nécrosante à Staphylococcus aureus
 
Bord latéral du pied. Nombreuses fistules par lesquelles s’écoulent du pus et des grains noirs. Noter le grain bien visible sur l’écouvillon
Mycétome fongique
 
IRM cérébrale, coupes axiales en T2 : atrophie avec élargissement des ventricules et des sillons ; lésion hyperintense lacunaire de la substance blanche paraventriculaire gauche compatible avec un infarctus.
Méningite à Histoplasma capsulatum chez une patiente lupique
 
TDM thoracique : condensation pulmonaire gauche
Mélioïdose ou la grande imitatrice
 
IRM : séquence en T1 avec injection de gadolinium. Multiples petits abcès du tronc cérébral avec prise de contraste en anneau et œdème péri-lésionnel.
Listériose neuroméningée
 
Vésiculo-pustules abdominales
Exanthème fébrile révélant une toxocarose
 
TDM abdominal : volumineux infarctus splénique.
Endocardite à Haemophilus para-influenzae
 
IRM du rachis dorso-lombaire (coupes longitudinales).<br>
Spondylite de la vertèbre T5 avec abcès des parties molles paravertébrales. Spondylite de L4.
Coccidioïdomycose vertébrale
 
Cycle de réplication virale et cibles des antirétroviraux.
Résistance aux nouveaux antirétroviraux
 



Médecine générale

Apoplexie hypophysaire
Apoplexie Hypophysaire
 
Sans commentaire
Nodules thyroïdiens fixant en TEP-FDG
 
Régulation centrale de la sécrétion pulsatile de GnRH par les neurotransmetteurs pendant la période juvénile et au début de la puberté.<br>
NPY : neuropeptide Y <br> NO : monoxyde d’azote.
Le système KiSS/GPR54 : un exemple de dimorphisme sexuel
 



Métabolisme & Nutrition

A. La tomographie à émission de positrons (TEP) au 18F-fluorodéoxyglucose (FDG) montre une fixation au niveau de la composante supérieure avec une valeur maximale de fixation (SUVmax) de 7,5 et un ratio surrénale/foie (ratio SUVmax) de 3,26. <br>
B. La scintigraphie au 131I norcholestérol couplée aux images SPECT montre une fixation unique au niveau de la composante inférieure de la masse.
Double scintigraphie pour un diagnostic préopératoire d’une tumeur corticosurrénalienne
 
Mécanismes impliqués dans l’insuffisance surrénalienne au cours du sepsis. PVN : noyau paraventriculaire ; CRF : corticolibérine ; AVP : asopressine.
Insuffisance surrénalienne au cours du sepsis – Corticosteroid insufficiency in sepsis
 
Aspect scannographique initial, objectivant l’infiltration périnéale associée à des collections gazeuses.
Crépitation neigeuse du périnée
 
Au cours d’une année, les variations cycliques des facteurs de l’environnement définissent les saisons. Les changements annuels de la durée d’éclairement sur 24 heures (photopériode) sont des variations très robustes et reproductibles. La plupart des organismes utilisent les variations annuelles de la photopériode pour synchroniser leurs fonctions biologiques avec les saisons
La régulation de la reproduction saisonnière par la mélatonine nécessite un Kiss
 
Système de régulation du rythme circadien de la sécrétion de cortisol. La lumière synchronise l’horloge biologique principale localisée dans les noyaux suprachiasmatiques (NSC) de l’hypothalamus. Des neurones du NSC contrôlent la production de cortisol via l’activation de la sécrétion de vasopressine (AVP) et de corticolibérine (CRF) par les neurones du noyau paraventriculaire (PVN) et la libération d’ACTH par l’hypophyse. Un réseau neuronal implique également le système sympathique.
Perturbation du rythme circadien du cortisol
 
Chronopharmacocinétique
Concepts et avancées en chronopharmacologie
 
Réseau sous-tendant le système circadien.<br> L’horloge principale des noyaux suprachiasmatiques (SCN) ajuste la phase des horloges secondaires, localisées dans le cerveau et la plupart des organes périphériques, via des signaux nerveux (système nerveux autonome) et hormonaux (mélatonine et glucocorticoïdes).
Horloges circadiennes et nutrition
 



Neurologie

Vue ventrale du tronc cérébral
Anatomie-IRM du tronc cérébral : configuration extérieure
 
Répartition des étiologies de la sidérose du système nerveux central
Sidérose superficielle du système nerveux central
 
cf légende de la galerie.
Image neuropathologique : les corps de Lewy
 
Coupe axiale en IRM : aspect normal
Une diplopie louche chez l’enfant : manifestation « atypique » d’une malformation de Chiari de type I
 
Coupe semi-fine (1 μ d’épaisseur) du nerf saphène externe d’un patient atteint d’une amylose TTR Val30Met. On notera la raréfaction importante des fibres myéliniques et la présence de dépôts de la substance amyloïde dans l’endonèvre. Bleu de Thionine.
Neuropathies amyloïdes familiales à transthyrétine
 
Biopsie du nerf musculo-cutané, coupes semi-fines, coloration au bleu de toluidine. Présence de fibres hypomyélinisées par rapport à leur diamètre axonal (flèche blanche). Prolifération de cellules de Schwann avec une ébauche de bulbe d’oignon (flèche noire).
Une neuropathie sensitive ataxiante d’évolution lente
 
Électroneuromyogrammes. A. J5 après une randonnée en VTT : la stimulation percutanée du nerf radial au bras et de sa branche motrice (nerf interosseux antébrachial postérieur) à l’avant-bras, avec détection de la réponse motrice par électrodes de surface au niveau du muscle exten¬seur ulnaire du carpe, révèle un bloc de conduction de 87 % entre les 2 sites de stimulation. À l’électrodétection du muscle extenseur commun des doigts, aucune activité de repos n’est observée. Lors de la contraction musculaire volontaire, un net appauvrissement du recrutement des unités motrices est enregistré (nuage de l’amplitude moyenne des tours en fonction du nombre de tours par seconde). B. J35 après la randonnée en VTT : on observe une diminution du bloc de conduction (30 %). Le tracé EMG volontaire du muscle extenseur commun des doigts est pratiquement normal et sans activité pathologique au repos. C. Au bout de un an : normalisation de la neurographie motrice.
Paralysie non traumatique du nerf interosseux antébrachial postérieur liée à la pratique du vélo tout-terrain
 
Nerf fibulaire accessoire (NFA) avec bloc de conduction moteur sur le nerf fibulaire commun à la tête de la fibula. Détection du potentiel global d’action musculaire (PGAM) sur le muscle court extenseur des orteils. La taille du PGAM est plus faible en 1. qu’en 2. car, à la cheville, le NFA n’est pas activé. La somme des réponses motrices obtenues en 1. et en 4. reproduit la réponse évoquée par la stimulation en 2. La perte d’amplitude du PGAM en 3. par rapport à 2. est la conséquence d’un bloc de conduction moteur sévère entre les deux sites de stimulation.
L’examen électrophysiologique du nerf fibulaire superficiel
 
IRM cérébrale retrouvant des hypersignaux en T2 (signal identique à celui du liquide céphalo-rachidien) [A-D]. <br>
Hyposignaux en FLAIR (E-H). Absence d’effet de masse sur le parenchyme adjacent. <br>
Les images suivent le trajet des vaisseaux artériels et veineux.
Dilatation pseudo-kystique des espaces de Virchow-Robin
 
IRM lombaire en coupe coronale et sagittale pondérée en T2 : masses hyperintenses développées le long de toutes les racines nerveuses, envahissant l’ensemble du petit bassin, évoquant des neurofibromes plexiformes des racines lombaires et sacrées.
Neuropathie hypertrophiante inhabituelle
 
Coupes axiales FLAIR d’une IRM effectuée chez un patient droitier de 36 ans qui a présenté une crise d’épilepsie partielle inaugurale (blocage langagier), en dehors de tout déficit lors de l’examen neurologique et cognitif préopératoire. La lésion est évocatrice d’un gliome de grade II selon la classification de l’OMS, et infiltre la quasi-totalité du lobe frontal gauche “dominant”, y compris la classique aire de Broca.
Chirurgie cérébrale en condition éveillée
 
Illustration neuro-radiologique d’un AVC se manifestant par un trouble de la vigilance et un syndrome de Parinaud. Coupes axiales T2 montrant un hypersignal bilatéral de la jonction diencéphalo-mésencéphalique témoignant d’un AVC ischémique bilatéral.
Quand évoquer une origine vasculaire devant un trouble oculomoteur central ?
 
Homme âgé de 51 ans, migraine commune. IRM T2 (A : axial 2e écho, B : coronal FLAIR) : hypersignaux de la pointe des lobes temporaux. Présence d’une mutation du gène Notch 3 (c.499 C > T). Diagnostic d’une maladie de CADASIL.
Une nouvelle spécialité de la neurologie : les leucodystrophies de l’adulte
 
Image OCT de la rétine. A. Photographie du fond d’oeil montrant la position du scan. B. Image OCT obtenue passant par la dépression fovéolaire (*). C. Grandissement de la partie encadrée détaillant les différentes couches rétiniennes.
Tomographie en cohérence optique : comment interpréter un résultat ?
 
IRM cérébrale. A. Séquence T2/TSE, hypersignal traduisant une ischémie ancienne de la tête du noyau caudé* et du noyau lenticulaire gauches (flèche). B. Séquence FLAIR, hypersignaux leptoméningés hémisphériques gauches (flèches) liés à la néovascularisation (signe du lierre).
Moya-Moya unilatéral chez un adolescent
 
IRM avec injection de gadolinium (A : coupe sagittale médiane T1 ; B : coupe coronale) démontrant une volumineuse tumeur hypophysaire. Le chiasma optique n’est pas individualisable.
Compression du chiasma optique et tomographie en cohérence optique
 
Front bombé, pommettes rouges, menton pointu.
Association syndrome de Sotos et syndrome de West
 
Organisation générale de la vascularisation artérielle de la moelle spinale.<br>
La vascularisation artérielle de la moelle spinale est organisée autour de 2 systèmes : un système vertical et un système horizontal, issus tous deux des branches de l’arc aortique (1) et des artères segmentaires (2) thoraciques et lombales de l’aorte. <br>
Axes artériels verticaux <br>
Le système vertical est formé par l’axe spinal ventral, médian (3), et les 2 axes spinaux dorsaux, postéro-latéraux (4). L’axe artériel ventral (3) est un axe médian situé en regard du sillon ventral médian. Au niveau cervical, il est constitué par l’artère spinale ventrale, branche des artères vertébrales (5). Les axes spinaux dorsaux sont constitués, au niveau cervical, par les artères spinales postérieures, branches des artères vertébrales ou cérébelleuses inférieures. Au niveau thoracique, les axes verticaux sont discontinus, ce qui explique la relative pauvreté de la vascularisation de la moelle thoracique, zone sensible aux modifications hémodynamiques. <br>
Artères horizontales <br>
Le système horizontal est formé par les artères radiculo-spinales issues des artères segmentaires de l’aorte qui alimentent les axes verticaux. Ces axes forment un plexus artériel périspinal plus dense dans la partie ventrale. La segmentation artérielle est bien respectée au niveau thoracique, avec des artères radiculo-spinales (8) issues de la branche dorsale des artères intercostales. Les artères radiculo-spinales pénètrent la gaine dure-mérienne pour suivre le nerf spinal et se diviser en artères radiculo-spinales ventrales et dorsales. Initialement, il existe 31 paires d’artères segmentaires correspondant aux 31 segments de la moelle spinale. Au cours du développement, les modifications font persister à l’état définitif seulement 6 à 8 artères radiculo-spinales ventrales et une quinzaine d’artères radiculo-spinales dorsales. 
La vascularisation artérielle présente des particularités au niveau cervical, où les artères radiculo-spinales (7) sont issues des branches de l’artère subclavière. Au niveau lombal, le système horizontal est organisé autour de la grande artère radiculo-spinale d’Adamkiewicz (9). <br>
Vascularisation artérielle de la moelle spinale lombale <br>
Le renflement lombal et la moelle spinale sacrale sont assez richement vascularisés. 
Une artère majeure est à l’origine de cette vascularisation. Il s’agit de la grande artère radiculo-spinale décrite par Adamkiewicz (9). Elle naît, d’une manière variable, d’une artère intercostale ou lombale qui rentre avec le nerf spinal entre les niveaux Th9 et L2. La naissance se fait de manière préférentielle du côté gauche. Sa disposition est assez stéréotypée, avec une courbe à concavité inférieure, une branche descendante sinueuse qui se dirige vers le cône terminal, une branche ascendante rectiligne qui monte vers la moelle spinale thoracique. Les artères lombales donnent également des branches radiculo-spinales postérieures alimentant l’axe spinal postérieur. 
Les 3 axes, spinal ventral et spinaux postéro-latéraux, forment des anastomoses dans leurs parties inférieures composant la corbeille vasculaire du cône terminal (6). 
Il faut également ajouter la participation plus rare des artères radiculaires suivant le trajet des nerfs spinaux L5 ou S1. Lorsqu’une artère radiculaire suivant la racine L5 vient participer à la vascularisation de la moelle spinale, elle est dénommée artère de Desproges-Gotteron (10). Elle naît en général d’une artère sacrée latérale. Il existe un équilibre entre l’artère d’Adamkiewicz et l’artère de Desproges-Gotteron. Lorsque cette dernière est présente, l’artère d’Adamkiewicz est en général plus haute et participe de manière plus intense à la vascularisation de la moelle spinale thoracique.
Vascularisation artérielle de la moelle spinale
 
Fréquence des différentes présentations phénotypiques chez les patients porteurs de mutations du gène PGRN.
Génétique des dégénérescences lobaires fronto-temporales
 
Démarche diagnostique d’une céphalée en coup de tonnerre
Conduite à tenir devant une céphalée en coup de tonnerre
 
IRMc en FLAIR et en séquence T2* ou T2 en écho de gradient. Coupes axiales chez une patiente AMS : net hyposignal putaminal en séquence T2*, à peine visible sur la séquence FLAIR.
Atrophie multisystématisée : nouveaux critères diagnostiques
 
Coupe longitudinale de nerf sensitif inclus en paraffine, coloration par le rouge Congo : dépôts positifs de substance amorphe dans la paroi des vaisseaux.
Une polyneuropathie avec IgM sans anticorps anti-MAG
 
Détection à l’effort dans le jambier antérieur D.
Équation neuro-musculaire : steppage + troubles cardiaques = ?
 
La faiblesse du muscle dentelé antérieur se manifeste principalement par un décollement du bord spinal et de la pointe de l’omoplate, associé à un déficit d’abduction et de rotation de l’omoplate lors de l’élévation du bras.
L’examen électrophysiologique du nerf thoracique long (nerf de Charles Bell)
 
Repérage du trajet réel du NFCL au-dessous de l’épine iliaque antéro-supérieure.
L’étude du nerf fémoro-cutané latéral
 
FLAIR axial, hypersignaux périaqueducaux.
Anomalies du signal périaqueducal à l’IRM dans la paralysie supranucléaire progressive
 
IRM cérébrale.<br>Coupe axiale T1 montrant la fente schizencéphalique, bordée de substance grise, étendue du cortex pariétal gauche à la paroi ventriculaire, où elle forme une fossette.
Schizencéphalie pariétale
 
A. Champ visuel de Goldman d’une patiente de 70 ans atteinte d’une NOIA-NA de l’œil droit avec un déficit arciforme altitudinal inférieur.<br>
B. Photographies du fond d’œil droit de la même patiente révélant un œdème papillaire diffus et une discrète hémorragie en flammèche (flèche).
Neuropathies optiques ischémiques antérieures non artéritiques
 
<b>Organisation morphologique du cervelet.<br></b>
Le cervelet est logé dans la fosse crânienne postérieure. Par sa face antérieure, il ferme la cavité du IVe ventricule (V) et communique avec le tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux : inférieurs (I), moyens (M) et supérieurs (S). Le cervelet est divisé en une partie médiane étroite, le vermis, et deux parties latérales développées, les hémisphères cérébelleux. Il comporte trois lobes : le lobe postérieur (P), le lobe antérieur (A), séparé du lobe postérieur par la fissure primaire (FP) et la fissure secondaire (FS), et le lobe flocculo-nodulaire (FN), séparé du lobe postérieur par la fissure postéro-latérale (FL). Les pédoncules cérébelleux véhiculent les faisceaux afférents et efférents qui unissent le cervelet au reste du système nerveux central.
Anatomie des fonctions motrices du cervelet
 
IRM cérébrale séquences T1 (en haut) et T2 (en bas). Image pontique gauche d’allure ancienne.
Un syndrome d’alarme pontique
 
Ptosis bilatéral avec exophtalmie indolore sans diplopie.
Une polyneuropathie sensitivo-motrice de type CMT, mais…
 
b>A.</b> Aspect IRM de méningite carcinomateuse en coupe axiale avant et après injection de gadolinium avec épaississement méningé focal asymétrique.<br><b>B.</b> Aspect IRM de ménin¬gite carcinomateuse après injection de gadolinium dans les 3 plans de l’espace, mettant en évidence une prise de contraste prédominant au niveau des sillons cérébelleux et de l’espace interpédonculaire.
Atteintes leptoméningées de tumeurs solides chez les adultes
 
Représentation du dépôt d’énergie des protons lors de la traversée de tissus (ou eau). Le dépôt d’énergie atteint 100 % de la dose sous forme d’un pic (de Bragg) [flèche vers le bas] et s’arrête brutalement en arrière (flèche vers le haut). L’intérêt majeur des protons repose sur ces deux caractéristiques à l’origine d’une balistique de haute précision.
La protonthérapie
 
IRM coupes coronales FLAIR.<br>
A. Sclérose hippocampique droite (flèche).<br>
B. Tumeur dysembryoplasique neuroépithéliale temporale interne gauche.<br>
C. Dysplasie corticale focale frontale interne gauche
Place de la chirurgie de l’épilepsie en 2009
 
Tomographie de cohérence optique (OCT) mettant en évidence une perte bilatérale de fibre rétinienne, surtout à droite.
Neuropathies optiques inflammatoires récidivantes et anticorps anti-NMO
 
Caractérisation d’un cas d’apathie. Le patient présente un déficit d’autoactivation consécutif à une lésion bilatérale du pallidum (IRM anatomique en haut à droite). Dans le test d’effort sur instruction (colonne de gauche), le patient doit serrer la pince de façon à faire monter le curseur jusqu’à la ligne rouge, placée suivant les conditions à 40, 80 ou 120 % de sa force maximale. Les résultats montrent la force produite en moyenne au cours d’un essai. On voit que le patient, tout comme le sujet témoin, est capable de moduler sa force en fonction de l’instruction. Dans le test d’effort sur incitation, on met en jeu différentes sommes d’argent : 1, 10 ou 50 euros selon les conditions. On laisse le patient libre de serrer la pince comme il le souhaite, mais on lui fait comprendre que plus il serre fort, plus il gagnera d’argent. On voit que le patient ne module pas sa force (colonne du milieu), contrairement au sujet témoin qui appuie plus fort et plus longtemps lorsqu’on augmente les récompenses en jeu. Enfin, on vérifie que le patient différencie bien les enjeux sur le plan affectif en mesurant la réponse électrodermale (colonne de droite). Il ne s’agit donc ni d’un trouble purement moteur (le patient module sa force sur consigne) ni d’un trouble purement affectif (le patient réagit aux récompenses proposées). On peut conclure que, chez ce patient, la représentation des récompenses en jeu n’active plus le comportement.
Motivation et récompense : le point de vue des neurosciences cognitives
 
Principaux paramètres d’excitabilité enregistrés en threshold tracking. Stimulations appliquées sur le nerf cubital au poignet et recueil de l’activité myoélectrique sur le muscle abducteur du Ve doigt.<br>
<b>A.</b> Courbe courant-seuil, qui caractérise les propriétés d’accommodation aux courants dépolarisants (en haut à droite) et hyperpolarisants (en bas à gauche).<br>
<b>B.</b> Courbe charge-durée, déterminant les valeurs de chronaxie et de rhéobase.<br>
<b>C.</b> Threshold electrotonus, courants dépolarisants à 20 et 40 % du seuil (courbes supérieures) et courants hyperpolarisants à 20 et 40 % du seuil (courbes inférieures).<br>
<b>D.</b> Cycle d’excitabilité, présentant les fluctuations du seuil en fonction de la durée de l’intervalle inter-stimuli.
Actualités sur la conduction nerveuse
 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).
Complications neurologiques des chimiothérapies
 
Aspect de pied creux du patient.
Une atteinte du système nerveux périphérique et central – Observation présentée par le docteur I. Lievens (CHU de Liège) aux Journées du nerf périphérique (31 janvier 2008)
 
Atteinte du nerf long thoracique droit typique avec décollement de l’omoplate, lors de l’élévation antérieure du membre supérieur.
Le syndrome de Parsonage et Turner ou névralgie amyotrophiante
 
Sites de stimulation et de recueil pour la stimulodétection du nerf phrénique.
L’examen électrophysiologiquedu diaphragme
 
 Test d’efforts brefs et répétés : trois efforts de 10 s (exemple des types I, II, III) à 1 mn d’intervalle. <br>A. PMPE immédiats après le premier effort chez un patient atteint de paramyotonie congénitale par mutation T1313M du canal sodium, avec décrément d’amplitude s’accentuant à la répétition des efforts. Effet cumulé des trois efforts : – 75 %. <br>B. Décrément d’amplitude (– 72 %) après le 1er effort chez un patient atteint de myotonie congénitale par mutation du canal chlore, s’atténuant après les efforts suivants.
Comment objectiver et caractériser une canalopathie musculaire par l’électromyographie ?
 
Transport du cuivre dans l’hépatocyte normal.
Maladie de Wilson
 
Épendymome cervicothoracique, rehaussement homogène, kystes sus- et sous-jacents (T1 gadolinium).
Les tumeurs intramédullaires de l’adulte
 
Lésion cutanée d’allure angiomateuse.
Neuropathie douloureuse et oedème des membres inférieurs
 
IRM cérébrale en séquence T1 avec injection de gadolinium chez une patiente présentant une méningo radiculite crânienne. Notez la prise de contraste des nerfs trijumeaux (flèches oranges) et des nerfs faciaux et cochléovestibulaires (flèche bleue). Cliniquement, il n’existait qu’une paralysie faciale.
Diagnostic et traitement des neuroborrélioses de Lyme
 
<b>Lésions de la SEP en IRM.</b> Hyposignaux sur les séquences en T1 touchant le bord inférieur du corps calleux.
IRM conventionnelle et SEP
 
<b>A.</b> Lésion d’une encéphalite auto-immune expérimentale (EAE) de rat après injection d’USPIO (hyposignal T2).<br>
<b>B.</b> Profil des valeurs du RTM de 3 lésions de SEP (IRM mensuelles).<br>Les lésions sont apparues au mois 0 sur les séquences en T1 après injection de Gd et en T2.
Imagerie non conventionnelle de la SEP
 
IRM encéphalique (séquence FLAIR axiale) d’une patiente atteinte d’un SGS, mimant une SEP.
Diagnostic différentiel de la SEP ou maladies apparentées
 
Pas de commentaire
Neurosarcoïdose
 
Interaction entre un lymphocyte T et une cellule présentatrice d’antigène. La CPA présente un peptide antigénique par l’intermédiaire du CMH et induit une activation lymphocytaire par l’association à un signal de costimulation via la voie CD80/CD86-CD28.
Organisation de la réponse immunitaire dans le système nerveux central
 
Enregistrement d’une crise temporale gauche sur l’EEG
Le double jeu de l’hippocampe
 
La thérapie cellulaire utilisant des CSN offre deux options : la mobilisation de CSN endogènes, présentes dans le cerveau adulte, en favorisant leur recrutement vers les zones lésées, ou la transplantation de CSN exogènes, après expansion in vitro. Trois méthodes permettent d’isoler des CSN avant transplantation : l’isolement de CSN à partir de tissu cérébral adulte ou embryonnaire et leur culture cellulaire, la différenciation de cellules issues de la crête neurale (follicule pileux) ou l’engagement de cellules ES dans la voie de différenciation neurale. Une fois en culture, ces cellules peuvent être modifiées (expression d’enzymes recombinantes, expression de facteurs de croissance ou de survie) avant d’être injectées par voie stéréotaxique ou systémique.
Thérapie cellulaire
 
Bilan d’un déficit moteur droit rapidement progressif chez une jeune femme de 32 ans. <b>IRM en séquence T2.</b>
Hémiparésie
 
Marquage NMO-IgG <b>(200X).</b> Marquage vasculaire de la substance blanche (SB) et grise du cervelet et du tronc cérébral et, plus spécifiquement, de la couche granulaire (CG) et moléculaire (CM) du cervelet.
Dosage des anticorps anti-NMO
 
Aspect typique au scanner d’un petit méningiome de la convexité qui apparaît comme une masse extra-axiale à base durale, spontanément isodense (A), et se rehausse de façon homogène après injection (B). Méningiome calcifié de l’ethmoïde en fenêtre osseuse (C). Méningiome « en plaque » de la petite aile du sphénoïde droit avec une hyperostose importante en regard qui se traduit en T2 par un hyposignal (D). La prise de contraste après injection de gadolinium n’est pas nodulaire mais étalée (E et F).
Caractéristiques radiologiques des méningiomes intracrâniens
 
Séquences T1 après injection de gadolinium <b>avant</b> 4 cures de bévacizumab/irinotécan.
Traitements du glioblastome
 
Mismatch IRM perfusion-diffusion<br>L’<b>IRM de perfusion</b> permet de visualiser la zone hypoperfusée, entourée en marron.
Quand et comment revasculariser après 3 heures ?
 
Gliome diffus de bas grade.
Chimiothérapie des gliomes diffus de bas grade
 
Caractéristiques phénotypiques marfanoïdes – grands pieds plats
Céphalée orthostatique et maladie de Marfan
 
Coordimètre montrant une paralysie bilatérale de l’abduction (double VI).
Hypertension intracrânienne bénigne et insuffisance rénale
 
Multiples métastases cérébrales d’un cancer du sein réalisant une miliaire métastatique (A). Noter la prédominance à la jonction substance blanche- substance grise. Métastase unique hémorragique d’un mélanome (B). Métastases d’un cancer colique (C, D, E).
Caractéristiques radiologiques des métastases cérébrales
 
Signe de « la tête de panda » (hypersignal des noyaux gris et du tronc épargnant les noyaux rouges) au niveau du mésencéphale.
Démences du sujet jeune : quel bilan ?
 
Dissection de la carotide interne droite diagnostiquée sur la présence d’un hématome de paroi de la carotide interne (flèche) visualisé en imagerie par résonance magnétique (coupe axiale cervicale en séquence pondérée T1 avec saturation de la graisse).
Traitement endovasculaire des dissections artérielles
 
Séquence Flair
Une démence suivant une dépression
 



Ophtalmologie

Tumeur palpébrale supérieure droite
Tuméfaction palpébrale suspecte chez un menuisier
 
Aspect de choriorétinite en plaques avec vascularites.
Syphilis se manifestant par une choriorétinite en plaques
 
Champ visuel de l’œil gauche de Humphrey montrant un scotome absolu arciforme temporal inférieur partant de la tache aveugle
Rétino-choroïdite de Jensen chez une jeune fille de 13 ans
 
Champ visuel montrant une atteinte centrale bilatérale, prédominant à droite.
Faux négatifs : peut-on passer à côté d’une neuropathie optique héréditaire de Leber ?
 
Ptosis bilatéral, complet à gauche et masquant la pupille à droite
Myasthénie : de l’atteinte oculaire à la généralisation
 
Hémorragies rétiniennes centrées par le macroanévrisme localisé au niveau d’une artère rétinienne de second ordre, exsudats maculaires.
Macroanévrisme rétinien artériel
 
Fond d’œil droit
Ce que cache une hémorragie du vitré
 
Clichés monochromatiques, angiographie rétinienne à la fluorescéine : lésion orangée juxtapapillaire. Remplissage précoce par le colorant. Peu de diffusion aux temps tardifs
Hémangiome capillaire rétinien juxtapapillaire sporadique
 
Atrophie irienne en rayon de roue en moyenne périphérie
Troubles visuels transitoires à l’effort physique
 
Filaire loa-loa sous-conjonctivale (coll. Pr D. Richard-Lenoble, CHU de Tours).
Filariose oculaire
 
Rétinophotographie couleur de l’œil droit (a) et de l’œil gauche (b).
Drusen de la papille et cécité
 
Œil droit d’un chat âgé de 12 ans présentant une cataracte mûre accompagnée d’une subluxation du cristallin.
Subluxation du cristallin chez le chat
 
Rétinographie : l’œil droit (a) et l’œil gauche (b) sont normaux.
Scotome central hémianopsique : un piège diagnostique
 
Le fond d’œil est mal vu en raison des opacités vitréennes qui correspondent à un essaimage tumoral massif dans le vitré ; la tumeur blanchâtre est visible en temporal mais les détails sont mal analysables et la tête du nerf optique non visualisée clinique¬ment.
Le rétinoblastome unilatéral étendu : présentation classique d’une maladie rare
 
Photographies du fond d’œil mettant en évidence des taches blanches en moyenne périphérie et au pôle postérieur avec épargne maculaire.
Rétinopathie ponctuée albescente
 
Semi-mydriase gauche.
Paralysie du III chez une patiente immunodéprimée
 
Cliché sans injection pôle postérieur œil gauche.
Hémorragie sous-rétinienne fovéolaire compliquant un ostéome choroïdien
 
Angiographies à la fluorescéine et au vert d’indocyanine (ICG) simultanées (temps tardifs) de patients atteints d’occlusions d’une branche veineuse rétinienne (a et b) ou de la veine centrale (c et d) : notez la supériorité de l’angiographie ICG pour mettre en évidence les macro-anévrysmes, “noyés” dans les diffusions de fluorescéine.
Œdème maculaire des occlusions veineuses rétiniennes : intérêt de l’angiographie ICG couplée à l’OCT
 
Visualisation du macrovaisseau veineux temporal supérieur.
Un macrovaisseau en image
 
Hématome rétro-hyaloïdien prémaculaire associé à deux macro-anévrysmes artériels rétiniens situés le long d’artères rétiniennes (flèches).
Traitement par laser YAG d’un hématome rétro-hyaloïdien compliquant un macro-anévrysme artériel rétinien
 
Givre sporadique en périphérie d’une rétine décollée. Les grains sont très épars.
Le givre
 
Foyer de choriorétinite juxtamaculaire temporal mesurant la moitié du diamètre papillaire et associé à 2 hémorragies profondes.
Décollement séreux rétinien atypique au cours d’une toxoplasmose oculaire
 
Image OCT dans les premiers stades de constitution d’un trou maculaire de stade 1B (septembre 2005) : formation d’un kyste fovéolaire et interruption de la rétine sensorielle.
Constitution et évolution d’un trou maculaire idiopathique
 
[…]
Luxation antérieure totale du cristallin de l’œil gauche
 
a. Aspect clinique à l’arrivée, exophtalmie gauche.<br> b. Sous la paupière, œil rouge avec chémosis.
Inflammation orbitaire non spécifique postérieure chez un enfant de 9 ans
 
Rétinographies couleurs de l’œil droit. Il n’existe pas de rétinopathie diabétique.
Dystrophie réticulée
 
IRM avec injection de gadolinium démontrant une volumineuse tumeur hypophysaire. Coupe sagittale médiane T1
Compression du chiasma optique et tomographie en cohérence optique
 
Aspect au niveau du FOG avec présence d’une masse achrome du pôle postérieur avec décollement séreux rétinien (DSR).
Métastases bilatérales révélatrices d’un adénocarcinome évolué
 
Patient de face.
Varices orbitaires : diagnostic et prise en charge
 
Femme enceinte de 8 mois.
Rétinopathie de Valsalva et grossesse
 
Photographies du fond d’œil montrant une dépigmentation annulaire paracentrale chez un patient africain de 28 ans ayant pris des APS au long cours pour la prévention du paludisme : maculopathie en œil de bœuf.
Surveillance ophtalmologique des patients traités au long cours par antipaludéens de synthèse
 
Champ visuel de Goldman d’une patiente de 70 ans atteinte d’une NOIA-NA de l’œil droit avec un déficit arciforme altitudinal inférieur.
Neuropathies optiques ischémiques antérieures non artéritiques
 
Rétinophotographie couleur et en lumière monochromatique bleue de l’œil gauche retrouvant un œdème papillaire et un aspect d’étoile maculaire.
Neurorétinite stellaire de Leber
 
Examen bilatéral du fond d’œil : atrophie de l’épithélium pigmentaire au niveau maculaire et taches jaunes sous-rétiniennes prédominantes au pôle posté¬rieur.
Le fundus flavimaculatus
 
Déséquilibre de la sécrétion lacrymale à l’origine des symptômes de sécheresse oculaire.
La sécheresse oculaire
 
Photographie dans les 9 positions du regard. On observe une discrète ésotropie en position primaire. Dans le regard à droite, les yeux sont parfaitement orthotropiques, tandis que dans le regard à gauche, l’ésotropie augmente avec une limitation presque complète de l’abduction de l’œil gauche. Les mouvements verticaux sont normaux. Les pupilles ont été dilatées pour permettre l’examen du fond d’œil.
Paralysie du nerf abducens gauche et masse choroïdienne droite
 
Cas clinique n° 1<br> Stries angioïdes péripapillaires, lésion grisâtre sus-maculaire (cliché couleur).
Néovaisseaux choroïdiens associés aux stries angioïdes et traitement par anti-VEGF
 
Lésion initiale pigmentée, en relief, envahissant la conjonctive bulbaire sur la quasi-totalité de sa surface.
Mélanome conjonctival et métastases
 
Orbscan® préopératoire montrant des cornées toriques sans asymétrie suspecte avec un énantiomorphisme conservé.<br>
OEil droit.
Complication du LASIK : syndrome du fluide dans l’interface
 
Arbre généalogique sur trois générations représentant une dystrophie grillagée à transmission autosomique dominante.
Dystrophie grillagée en images
 
Cas n° 1 <br>Cliché couleur du fond d’œil : récidive de choriorétinite toxoplasmique. On note le foyer jaunâtre de choriorétinite fraîche, temporale à la lésion initiale cicatrisée et la vascularite. Une hyalite modérée brouille l’image. L’artérite de Kyrieleis correspond à la présence de plaques jaunâtres, d’aspect nodulaire à l’intérieur de l’artère, sans extension hors des vaisseaux (flèches).
Récidives de choriorétinite toxoplasmique associées à une artérite de Kyrieleis
 
Infiltrats nummulaires sous-épithéliaux sans fluorescéine.
Conjonctivite fibrosante postkératoconjonctivite virale
 
Association d’une déhiscence à bord ourlé concave vers la périphérie et au-dessous l’aspect en rayon de miel du feuillet externe.
Le feuillet externe des rétinoschisis séniles et ses déhiscences
 
Photographies non mydriatiques de dépistage, centrées l’une sur la macula (partie centrale de la rétine) [a], l’autre sur la papille (partie nasale de la rétine) [b], et mettant en évidence une rétinopathie diabétique non proliférante modérée, selon la classification de dépistage.
Le dépistage de la rétinopathie diabétique
 
Photo couleur du fond d’œil gauche.
Choriorétinite séreuse centrale au cours du traitement par corticoïdes d’une sarcoïdose
 
Examen tomodensitométrique du massif facial en coupe axiale : ostéome ethmoïdo-frontal à extension orbitaire avec refoulement du globe oculaire.
Ostéomes des cavités nasosinusiennes à extension orbitaire
 
Patiente présentant un ptosis droit (1a). Disparition du ptosis après test du glaçon,
et apparition d’un ptosis gauche initialement masqué par une rétraction palpébrale gauche
liée aux lois d’égale innervation de Hering et Sherrington (1b).
La myasthénie oculaire : une pathologie polymorphe qu’il faut savoir dépister
 
Fond d’oeil gauche : volumineux granulome juxtapapillaire déformant la rétine et l’arcade temporale supérieure.
Granulome choroïdien
 
Exemples d’images en autofluorescence dans la DMLA atrophique, dans la choriorétine séreuse centrale (CRSC) aiguë ou chronique (épithéliopathie rétinienne diffuse), et un cas d’hamartome astrocytaire de la rétine.
Photographie en autofluorescence du fond d’oeil : un examen simple, non invasif, peu coûteux et très utile
 
Conséquences cornéennes de la luxation cristallinienne antérieure : oedème stromal et plis de la membrane de Descemet.
Luxation antérieure du cristallin dans le cadre d’un syndrome de Marfan
 
OEil droit. Perforation cornéenne supérieure aiguë spontanée avec incarcération de l’iris chez un jeune patient VIH positif. D’abondantes sécrétions purulentes sont observées, ainsi qu’une importante inflammation du segment antérieur qui inclut la chambre antérieure. Le patient avait bénéficié avant la perforation d’un traitement topique de chloramphénicol cinq fois par jour pendant trois jours. Le frottis conjonctival s’est révélé positif pour un bacille à Gram négatif, le CDC groupe IV c-2, et la PCR pour Neisseria gonorrhoeae.
Perforation cornéenne causée par Neisseria gonorrhoeae et Ralstonia CDC groupe IV c-2 chez un patient VIH positif
 
Fond d’oeil initial : hémorragies intrarétiniennes en nasal de la macula avec quelques exsudats autour.
Difficulté diagnostique lors d’une occlusion veinulaire : intérêt de l’imagerie
 
Fond d’oeil qui montre des taches sombres et profondes bilatérales.
Encore une névrite optique… ou de l’importance de l’examen du fond d’oeil
 
Papilles droite et gauche lors de l’examen initial : papilles hyperhémiées sans saillie papillaire, télangiectasies inférieures à droite.
Neuropathie optique héréditaire de Leber (mutation 14 484)
 
Découverte d’une cataracte temporale inférieure.
Mélanome du corps ciliaire
 
OEil droit : plaque vernale ulcérée, infiltrat limbique.
Errance diagnostique devant une kératoconjonctivite vernale
 
Présence d’une lésion conjonctivale nasale supérieure, d’aspect vasculaire.
Kaposi cutané et conjonctival
 
a. Angiographie en SLO. La flèche verte indique l’emplacement de la coupe et le sens de l’OCT. Le caliper sur cette flèche correspond à la flèche verte apparaissant sur l’OCT et sur le graphe.<br>b. L’OCT montre un décollement de l’EP irrégulier fragmenté avec interruption partielle de la limitante externe et infiltration de l’interface des segments internes et externes.<br>c. Épaisseur sur graphe de l’OCT fovéal. La ligne verte indique l’endroit le plus épais et correspond à 597 μm. Ce scan d’OCT est fixé comme scan de référence. Tous les scans des examens suivants, au cours de l’évolution passeront au même endroit par eye tracking.
Décollements de l’épithélium pigmentaire : les nouveaux procédés d’analyse
 
<b>(Patiente 1) Fond d’oeil droit.</b> Patiente de 34 ans. Nombreux cristaux rétiniens scintillants, de petite taille, dispersés au pôle postérieur, comme on le note dans les stades précoces de la dystrophie de Bietti.
Microscopie confocale et OCT dans la dystrophie cristalline de Bietti
 
Dégénérescence palissadique caractéristique avec un trou atrophique.
Palissade
 
Vitiligo dorsolombaire.
Syndrome de Vogt-Koyanagi-Haradas
 
Aspect du segment antérieur : nombreuses taches pigmentées.
Prolifération bilatérale diffuse des mélanocytes uvéaux
 
Cliché couleur oeil gauche. Lésion noire sustemporomaculaire d’un demidiamètre papillaire.
Lésion pigmentée du fond d’œil
 
Lésion dyschromique sous-palpébrale droite.
Blépharopoïèse inférieure par lambeau facial composite
 
Œil droit : oedème papillaire et courant granuleux sur les branches de l’ACR.
Bilatéralisation d’une baisse d’acuité visuelle en direct
 
Aspect d’athalamie complète avec contact iridocornéen, 5 jours après la réalisation d’une trabéculectomie.
Utilisation de colle cyanoacrylate dans le traitement d’une athalamie après trabéculectomie
 
L’aspect au biomicroscope met en évidence la présence d’une dystrophie endothéliale primitive mieux évaluée en rétro-illumination et d’une cataracte.
Greffe endothéliale
 
Cataracte post-traumatique
Cataracte en étoile
 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.
Mélanose conjonctivale primitive acquise
 
Radio de profil de l’extrémité arrondie du frein qui a traversé le toit orbitaire.
Traumatisme oculo-orbitaire
 
Fond d’oeil droit.
Aspect de double papille au cours d’une rétinopathie diabétique proliférante
 
Torticolis tête penchée sur l’épaule gauche, constant dans la vie courante.
Parésie congénitale du muscle oblique supérieur
 
Rétinophoto retrouvant l’image en cocarde typique : pigment xanthophylle (sombre, au centre), entouré par un anneau d’altération de l’épithélium pigmentaire, lui-même entouré par une couronne normalement pigmentée.
Maculopathies en oeil de boeuf
 
Une hémorragie prérétinienne est visible au niveau de l’arcade vasculaire temporale supérieure. Des microanévrismes sont également visibles au pôle postérieur.
Hémorragie prérétinienne
 
Photographie clinique de l’oeil droit.
Érosions cornéennes récidivantes
 
Endophtalmie bactérienne avec lame d’hypopion.
Endophtalmie après chirurgie de la cataracte
 
Kératite ponctuée superficielle diffuse
Conjonctivite traînante
 
Fond d’oeil initial. Vaste lésion jaunâtre en plaque localisée en interpapillomaculaire et susfovéolaire.
Choriorétinite aiguë syphilitique en plaque
 
Photo couleur OD : saillie papillaire avec coloration normale. Les bords de la papille sont flous mais les vaisseaux papillaires ne sont obscurcis à aucun moment.
Des papilles saillantes
 
Coordimètre montrant une paralysie bilatérale de l’abduction (double VI).
Hypertension intracrânienne bénigne et insuffisance rénale
 
Cliché vert : choroïdose myopique, atrophie péripapillaire, cicatrice supéromaculaireatrophique.
Baisse d’acuité visuelle inexpliquée chez une patiente myope forte
 
Fond d’oeil droit au début du suivi : halo de dépigmentation péripapillaire mal délimité.
Syndrome d’AZOOR
 
Aspect du segment antérieur avec présence de plaques grisées sclérales planes.
Mélanocytose oculaire
 
Aspect de kératite herpétique périphérique à virus HSV1, 10 jours après Lasik (aspect en faible grossissement)
Kératite herpétique après Lasik
 
Dystrophie de Cogan - Images en empreintes digitales.
Dystrophie de la membrane basale
 



ORL

Examen tomodensitométrique, coupes axiales (A et B) et coronales (C et D), sans injection de produit de contraste, d’un patient présentant une anosmie liée à une polypose naso-sinusienne. On note des opacités diffuses de l’ethmoïde et des grands sinus. L’index de Lund-McKay est de 20.
Imagerie des troubles de l’odorat
 
TDM du cavum en coupe axiale permettant de visualiser le processus tumoral.
Sténose choanale post-radique : une complication rare de la radiothérapie des carcinomes nasopharyngés
 
Mesure du débit nasal inspiratoire de pointe
Les explorations fonctionnelles respiratoires nasales
 
IRM cérébrale chez une patiente présentant une anosmie congénitale dans le cadre d’un syndrome de Kallmann-De Morsier : on note une agénésie bilatérale des bulbes olfactifs
Les anosmies congénitales
 
Examen tomodensitométrique en coupe axiale montrant une obstruction de la partie postérieure de la fosse nasale gauche, avec un vomer non épaissi et à peu près médian, ainsi que la symétrie des parois latérales des fosses nasales.
Obstruction nasale unilatérale
 
Tomodensitométrie des rochers en coupe axiale (A) et coronale (B) retrouvant une masse lytique mal limitée envahissant l’apex pétreux et le corps du sphénoïde, associée à un comblement de la caisse du tympan et de la mastoïde. Le T-tube est visualisé sur les coupes axiales.
Mélanome de la pointe du rocher et de l’oreille moyenne
 
TDM du cavum en coupe coronale montrant le cancer du cavum infiltrant les parois postéro-supérieure et latérales avec lyse osseuse.
Carcinome radio-induit de la langue, secondaire au traitement d’un carcinome indifférencié du cavum
 
TDM en coupe axiale (A) et coronale (B) retrouvant une opacité de toute la caisse du tympan, avec un polype de la partie supérieure du conduit auditif externe. Le tegmen est très fin, avec doute sur une lyse millimétrique. La chaîne des osselets semble continue, mais elle est englobée dans la masse. Il n’existe pas de lyse du mur de la logette.
Adénome de l’oreille moyenne
 
Adénopathies jugulo-carotidiennes
Tuberculose du naso-pharynx
 
Fistulisation d’une adénopathie cervicale chronique.
Mycobactérie atypique et infections cervicales de l’enfant
 
Classification des exérèses endoscopiques des carcinomes de la corde vocale.
Larynx / Cordes vocales
 
Aspect clinique : volumineuse tumeur de la mandibule refoulant le plancher buccal et la langue du côté opposé.
Tumeur brune de la mandibule révélatrice d’une hyperparathyroïdie primaire à calcémie normale
 
Masse dans le sinus maxillaire gauche, de densité tissulaire homogène, non calcifiée, rehaussée en périphérie après injection.
Cholestéatome du sinus maxillaire
 
Angio-œdème du visage. Urticaire généralisée
Œdème du visage, urticaire, nausées, douleurs abdominales après le petit déjeuner
 
Un fil de latex solidarise les bonbons en forme de collier
Angio-œdème et urticaire en faisant les magasins
 
Nodule cutané, localisé au niveau de la pyramide nasale, latéralisé à gauche.<br> Vue de face.
Amylose nodulaire cutanée à localisation nasale
 
Examen tomodensitométrique montrant une tumeur rétropharyngée homogène, régulière, n’envahissant pas les structures adjacentes.<br>Coupes coronales
Adénome pléomorphe de l’oropharynx
 
Tomodensitométrie cérébrale en coupe axiale, avec injection de produit de contraste montrant la thrombose du sinus latéral.
Syndrome de Lemierre secondaire à une otite moyenne chronique cholestéatomateuse
 
Échographie de la parotide : processus intraparotidien hypo-échogène homogène.
Schwannome du nerf facial intraparotidien
 
Dénudation osseuse mandibulaire avec visualisation d’un os nécrosé.
Ostéonécrose des maxillaires sous bisphosphonates
 
Visage au repos.
Prise en charge en kinésithérapie de la paralysie faciale périphérique non opérée
 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant un processus osseux comblant le conduit auditif externe gauche ; l’aspect de l’oreille moyenne et interne est normal.
Exostose bilatérale des conduits auditifs externes
 
Vascularisation centrale sans collerette périphérique évocatrice de malignité
Échographie et cytoponction thyroïdienne
 
Tracé de l’incision de TVA (1,5 à 2 cm).
La chirurgie thyroïdienne endoscopique par techniques vidéo-assistées et totalement endoscopiques
 
IRM fœtale (coupe sagittale) : mise en évidence d’une masse cervicale volumineuse à contenu hétérogène
Tératome thyroïdien : à propos d’un cas néonatal
 
Tympan droit atélectasique avec lyse de l’enclume.
Syndrome de Turner et otologie
 
Coupe TDM axiale en fenêtre parenchymateuse : processus tissulaire homogène, occupant le sinus maxillaire droit, étendu à la fosse nasale homolatérale.
Le papillome inversé nasosinusien
 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.
Esthésio-neuroblastome olfactif
 
Échographie cervicale montrant une masse sous-cutanée d’allure abcédée.
Fistule cervicale par corps étranger pharyngé
 
Muqueuse nasale du patient allergique, pâle, décolorée, lilas au niveau des cornets (collection de M. François).
L’écho-doppler dans la surveillance des endoprothèses aortiques
 
Audiogramme tonal et vocal montrant une surdité mixte bilatérale avec atteinte plus marquée à droite. Les tests vocaux en champ libre, avec et sans aide auditive droite, retrouvent un bénéfice prothétique limité.
Otospongiose bilatérale opérée : indication de prothèse ostéo-intégrée Baha
 
Audiogramme tonal et vocal.
Schwannome vestibulaire
 
Aspect clinique du carcinome de Merkel après la biopsie : à noter, une lésion plutôt atypique et cicatricielle.
Carcinome de Merkel de la région cervico-faciale
 
Incidence de Blondeau : opacité homogène de tonalité hydrique se projetant sur la fosse nasale droite.
Hémangiome caverneux de la fosse nasale
 
Examen tomodensitométrique du massif facial en coupe axiale : ostéome ethmoïdo-frontal à extension orbitaire avec refoulement du globe oculaire.
Ostéomes des cavités nasosinusiennes à extension orbitaire
 
Aspect histologique du rhinosclérome.
Scléromes en ORL
 
Fistule chronique en région sous-mentale.
Ostéite mandibulaire post-extraction dentaire chez un patient atteint de la maladie de Behçet
 
Tuméfaction volumineuse de l’hémiface gauche avec déviation de la ligne médio-mentonnière. Vue de face.
Ostéome mandibulaire géant
 
Radiographie cervicale de profil : mise en évidence d’une masse tissulaire cervicale volumineuse avec présence d’un niveau hydroaérique en son sein.
Kyste de la quatrième poche cervico-thoracique
 
Radiographie en incidence de Blondeau : Opacité des sinus maxillaire, frontal et ethmoïdal droits
Aplasie homolatérale des sinus maxillaire, frontal et ethmoïdal
 
Tomographie montrant un bombement de la paroi postérieure du pharynx.
Chordome de la colonne cervicale
 



Pharmacologie

Représentation schématique de la distribution systémique des corticostéroïdes inhalés. Les corticostéroïdes hautement lipophiles (A) ont un volume de distribution (Vd) potentiellement élevé, alors que les corticostéroïdes faiblement lipophiles (B) ont un Vd inférieur. Considérant que la dose x est équivalente pour les médicaments A et B, la comparaison des concentrations plasmatiques (C) implique de tenir compte des valeurs de Vd.
Méthodes pharmacologiques d’évaluation du dépôt pulmonaire des traitements inhalés
 



Pneumologie

DBP sévère chez un enfant âgé de 1 an.
Naissance prématurée : évolution et prise en charge respiratoire après la période néonatale
 
Bronchomalacie (flèches) avec piégeage (astérisques) chez un sujet BPCO. Coupe axiale mm en fenêtre pulmonaire à hauteur des bronches segmentaires basales réalisée à 75 mAs en inspiration (A) et à très faible dose en expiration (B).
L’imagerie actuelle du thorax en tomodensitométrie
 
Radiographie montrant une irrégularité des bords trachéaux avec des nodules calcifiés
Trachéopathie ossifiante
 
Multiples métastases cérébrales d’un cancer du sein réalisant une miliaire métastatique (A). Noter la prédominance à la jonction substance blanche- substance grise. Métastase unique hémorragique d’un mélanome (B). Métastases d’un cancer colique (C, D, E). Noter l’oedème cérébral très marqué (D) et la prise de contraste annulaire typique (E).
Caractéristiques radiologiques des métastases cérébrales
 
Sensibilisation préalable(infection tuberculeuse)
Les tests immunologiques in vitro dans la prise en charge de l’infection tuberculeuse
 
Syndrome de Widal : la polypose naso-sinusienne de cette adolescente de 15 ans est responsable d’une hypertrophie du massif facial dans la région paranasale.
Asthme : Gestes « fondamentaux » d’examen
 
Pollen de pin (Pinus sylvestris) : ornementations latéralescaractéristiques.
La France des pollens
 
Relation structure/activité de l’hydrocortisone
Hypersensibilité aux corticoïdes utilisés par voie systémique
 
Métastases pulmonaires
Influence du tabagisme sur les maladies respiratoires
 



Rhumatologie

Sacro-iliite radiologique (érosions et condensations sous-chondrales).
Stratégie d’imagerie diagnostique dans les spondylarthrites
 
Radiographie des mains en mai 2007
Quand les trous se rebouchent dans la polyarthrite rhumatoïde…
 
Scanner du rachis lombaire de profil : aspect lytique du coin inféro-postérieur du corps de L5.
Une lombalgie inflammatoire… d’origine non inflammatoire…
 
Ostéolyse de l’aile iliaque
Une localisation exceptionnelle du kyste hydatique : l’os iliaque
 
Scoliose dans le plan frontal : noter l’asymétrie des épaules.
Scoliose de l’enfant et de l’adolescent
 
Radiographie du bassin de face : atteinte de la sacro-iliaque droite sous forme d’une condensation des berges articulaires avec ascension de l’hémibassin droit.
Une sacro-iliite tuberculeuse
 
Radiographies standard. Face.
Algodystrophie du genou
 
Radiographie
Tumeur à myéloplaxes des gaines tendineuses
 
Radiographies du rachis lombaire de profil. Spondylodiscite infectieuse L3-L4. Bilan initial, avec un espace intervertébral L3-L4 sensiblement normal (A). Contrôle à 2 mois objectivant des érosions à limites floues en miroir des plateaux vertébraux avec pincement discal (B).
Imagerie des spondylodiscites infectieuses
 
Radiographie de profil de la jambe droite : lésion ostéolytique du tiers moyen du péroné.
Ostéite à Salmonella arizona survenue chez une patiente sans déficit immunitaire
 
Déformation du genou avec « avalement » de la peau.
Luxation irréductible du genou
 
Radiographies > Face
Fracture de contrainte du tibia
 
Aspect préopératoire.
Chirurgie percutanée de l’avant-pied mécanique
 
Algodystrophie de la main gauche à la suite d’une fracture de l’extrémité inférieure du radius.
Algodystrophie
 
Coupe axiale de tomodensitométrie pulmonaire. Syndrome interstitiel important des bases associé à des dilatations bronchiques.
Une maladie marquante
 
Rachis dorsolombaire sans anomalie évidente en dehors d’une déminéralisation diffuse prédominante au rachis dorsal.
Imagerie au cours du myélome multiple
 
Radiographie du grill costal et de l’épaule droite.
Dysplasie fibreuse polyostotique
 
Radiographies de la main droite réalisées en 1992 et mettant en évidence des calcifications sous-cutanées, prédominant à l’annulaire droit.
Des calcifications sous-cutanées régressives sous warfarine
 
Phénomène de Raynaud en phase syncopale.
Traitement du phénomène de Raynaud associé aux maladies systémiques auto-immunes
 
La flèche désigne le point douloureux à la palpation.
Enthésopathie distale du tibial antérieur
 
Masse tumorale sacrococcygienne.
Le chordome sacrococcygien : à propos d’un cas Sacrococcygeal chordoma
 
Tuméfaction rétromalléolaire latérale droite.
Syndrome fissuraire du tendon court fibulaire
 
Clivage horizontal en IRM.
Lésions méniscales et lésions isolées du ligament croisé antérieur du genou du sujet de 40 ans
 
Radiographies standard.
Fractures du processus latéral du talus
 
Interligne irrégulière en timbre poste, pseudo-élargissement et sclérose sous-chondrale.
Apport de l’IRM pour apprécier l’activité inflammatoire de la spondylarthrite ankylosante
 
Coupe sagittale d’IRM rachidienne pondérée en T1.
L’IRM c’est bien, la radio ça peut être mieux…
 
Radiographie de bassin en 2004, avant l’arrivée en France : disparition de la branche ischiopubienne droite
SOS fantôme
 
<
[…]