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>> Accueil >> Publications >> La Lettre du Cancérologue >> N° 2 - Février 2015

La Lettre du Cancérologue

Février 2015
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ÉDITORIAL

Un concentré d’oncologie

La rédaction de La Lettre du Cancérologue est heureuse de vous proposer dans ce numéro un concentré des avancées significatives réalisées au cours de l’année 2014.
Les auteurs ont, en effet, colligé et hiérarchisé les éléments du progrès dans différents cancers. Vous pourrez donc avoir une vision globale rapide de l’année en vous intéressant aux points forts sélectionnés par chaque auteur, mais vous pourrez aussi entrer dans le détail de ces avancées, thématique par thématique.
J.F. Morère

RÉTROSPECTIVE & PERSPECTIVES

Quoi de neuf en oncodermatologie en 2014 ?

»» Thérapies ciblées et immunothérapie : une révolution dans la prise en charge du mélanome métastatique.
V. Descamps

Cancers ORL

»» L’immunothérapie par anticorps anti-PD-1/PD-L1 produit une activité anticancéreuse dans les carcinomes épidermoïdes des voies aérodigestives supérieures (CEVADS) récidivants.
»» Il n’est pas démontré que la chimiothérapie d’induction améliore le devenir des patients par rapport à la radiochimiothérapie exclusive.
»» Les essais de déflation thérapeutique ont démarré dans le sous-groupe des patients atteints de CEVADS liés au papillomavirus humain.
C. Le Tourneau

Cancers du sein

»» Un nouveau gène de prédisposition au cancer du sein, PALB2, a été identifié.
»» Une suppression ovarienne associée à un inhibiteur de l’aromatase est supérieure en SSR à la suppression ovarienne associée au tamoxifène (études SOFT et TEXT) et supérieure au tamoxifène seul chez les femmes non ménopausées ayant reçu une CT ou âgées de moins de 35 ans (étude SOFT).
»» Le lapatinib n’apporte pas de bénéfice en traitement adjuvant.
»» Le bénéfice majeur en SG de l’association pertuzumab + trastuzumab est confirmé dans le cancer HER2+ métastatique.
»» Le carboplatine est équivalent au docétaxel dans les cancers du sein triple-négatifs.
»» Quelques réponses ont été observées avec le pembrolizumab, un anti-PD-1, dans les tumeurs triplenégatives.
V. Diéras, J.Y. Pierga

Cancers bronchiques : quelles nouveautés entre septembre 2013 et septembre 2014 ?

»» De nouveaux médicaments antiangiogéniques améliorent la survie en seconde ligne thérapeutique des cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC).
»» Le crizotinib améliore la survie sans progression par rapport à une chimiothérapie par pémétrexed et sels de platine chez les patients avec CBNPC et réarrangement d’ALK.
»» Les anti-PD-1/PD-L1 semblent plus actifs chez les fumeurs que chez les non-fumeurs ou les anciens fumeurs.
D. Moro-Sibilot

Cancers gynécologiques

»» Intérêt majeur des inhibiteurs de PARP (poly-ADP-ribose-polymérase-1) dans les cancers de l’ovaire, actuellement disponibles en autorisation temporaire d’utilisation de cohorte, dans le cadre du traitement d’entretien chez les patientes BRCA muté.
»» Place du bévacizumab dans le cancer de l’ovaire résistant au platine (autorisation de mise sur le marché [AMM] en 2014) ainsi que dans le cancer du col de l’utérus en cas de récidive (AMM prochaine).
»» Nécessité d’approfondir les études de biologie moléculaire dans les cancers gynécologiques.
F. Coussy, M. Rodrigues, T. de la Motte Rouge

Tumeurs urologiques

L’année 2014 a été marquée par des événements phares, à commencer par les premiers résultats, très encourageants, des anticorps anti-PD-1 et anti-PD-L1 dans les cancers de la vessie et du rein, l’amélioration de la survie globale par l’enzalutamide et l’acétate d’abiratérone dans les cancers de la prostate résistant à la castration métastatiques et chimionaïfs, mais aussi l’induction d’AR-V7, principal variant d’épissage du récepteur androgénique et facteur prédictif majeur de la résistance aux nouvelles hormonothérapies.
P. Beuzeboc

Cancers colorectaux

»» À la différence de la situation métastatique, où elles ont montré un bénéfice, les biothérapies n’ont pas leur place aujourd’hui en situation adjuvante dans le CCR, et le FOLFOX4 reste le standard.
»» La réponse clinique et pathologique complète est un critère pronostique fort chez les patients atteints d’un cancer du rectum traités par RCT.
»» La question de la meilleure CT en première ligne chez les patients atteints d’un CCRm n’est pas résolue. Quoi qu’il en soit, l’utilisation des anti-EGFR doit être limitée aux patients sans mutation de NRAS et de KRAS, et la détermination du statut de RAS étendu est donc indispensable.
»» Il n’y a plus lieu d’utiliser le calcium et le magnésium en prévention de la neurotoxicité associée à l’oxaliplatine.
M. Bretagne, C. Neuzillet, C. Tournigand

Les cancers digestifs non colorectaux

»» L’erlotinib n’a pas sa place dans le cancer du pancréas localement avancé ; la RCT de clôture n’est pas un traitement standard, mais pourrait permettre une “pause” de la chimiothérapie chez certains patients sélectionnés.
»» Le FOLFOX est une alternative intéressante au 5-FU + cisplatine dans la RCT des cancers de l’oesophage non opérables ; les anti-EGFR n’ont pas d’efficacité dans cette indication.
»» L’association paclitaxel + ramucirumab est un traitement efficace en deuxième ligne dans le cancer gastrique métastatique.
»» Les analogues de la somatostatine sont une alternative à la surveillance dans les TNE gastro-entéropancréatiques métastatiques non progressives et non symptomatiques.
M. Bretagne, C. Neuzillet, C. Tournigand

Soins oncologiques de support

• Nausées et vomissements
• Fatigue et troubles cognitifs
• Douleur
• Neuropathies
• Organisation
• Recommandations
• Toxicité et questions de société
F. Scotté, C. Thibault, P. Leroy, S. Morin, F. Oberkampf, C. Gervais, M. Kfoury, S. Oudard

Oncogériatrie

Chaque fin de trimestre, 2 événements majeurs reprennent les grands moments de l’année en oncogériatrie : les Rencontres nationales de la Société francophone d’oncogériatrie (SoFOG) et le congrès annuel de la Société internationale d’oncogériatrie (SIOG).
En dehors des progrès graduels mais constants dans le domaine spécifique du traitement des patients âgés, l’année 2014 a été marquée par la labellisation d’un nouvel intergroupe par l’Institut national du cancer (INCa) : le groupe DIALOG, qui rassemble le groupe GERICO (groupe coopérateur d’Unicancer spécialisé dans le cancer du sujet âgé) et les unités de coordination en oncogériatrie (UCOG) fédérées par la SoFOG. Mieux comprendre et mieux décrire les patients âgés atteints d’un cancer reste un objectif majeur abordé tout au long de ces rencontres, que ce soit à Strasbourg, pour la SoFOG, ou à Lisbonne, pour la SIOG.
L. Bengrine-Lefèvre, V. Quipourt, E. Carola, S. Moktari



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