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>> Accueil >> Publications >> La Lettre du Pneumologue >> N° 4 - Août 2014

La Lettre du Pneumologue

Août 2014
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ÉDITORIAL

Génériques : deux ou trois choses que je sais d’eux

Le sujet des génériques est crucial mais aussi polémique. Il a généré quelques craintes légitimes, beaucoup de peurs fantasmagoriques, quelques cas de patients interpellant mais peu de preuves cliniques solides… Voici quelques éléments que je sais des génériques, qui m’ont conduit à me mettre dans le camp des “pro-génériques”.
J.F. Bergmann

MISES AU POINT

Le déficit en α1-antitrypsine : hier, aujourd’hui et demain

» Le déficit en α1-antitrypsine est une situation génétique exposant au risque d’emphysème pulmonaire et d’hépatopathie.
» Il n’y a pas d’alternative au traitement substitutif du déficit en α1-antitrypsine, dont l’efficacité clinique a été montrée.
» La compréhension de la pathologie moléculaire permet de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques qui préserveront du risque hépatique.
J.F. Mornex

Prise en charge diagnostique et thérapeutique de l’hypertension pulmonaire postembolique

» En cas d’hypertension pulmonaire (HTP), la scintigraphie de ventilation et de perfusion est l’examen indispensable au diagnostic d’hypertension pulmonaire postembolique (HTPPE).
» Actuellement, la thromboendartériectomie (TBE) est le seul traitement curatif de l’HTPPE.
» Toute HTPPE doit bénéficier d’un bilan d’opérabilité réalisé dans le Centre de référence national.
» Un traitement médical spécifique peut être instauré en cas d’inopérabilité ou d’HTP persistante après TBE.
» Un traitement médical spécifique en pont à la chirurgie n’est actuellement pas recommandé.
C. Tromeur, N. Paleiron, C. Gut-Gobert, F. Couturaud

Complications pulmonaires de la drépanocytose

» La complication thoracique principale de la drépanocytose est le syndrome thoracique aigu (STA), mortel dans environ 5 % des cas.
» Il se définit par l’apparition brutale de tout signe clinique physique thoracique, associé ou non à des anomalies sur la radiographie thoracique (retard radio-clinique), survenant chez un patient drépanocytaire.
» Le traitement d’un STA peu grave est symptomatique ; la spirométrie incitative et la kinésithérapie respiratoire sont indispensables. Celui d’un STA grave nécessite un ou plusieurs échanges transfusionnels (saignée-transfusion ou érythraphérèse). C’est le traitement “de sauvetage”, à anticiper quand l’état d’un malade s’aggrave.
» L’hypertension artérielle pulmonaire est une complication rare mais grave survenant chez 6 à 10 % des patients drépanocytaires, d’origine précapillaire dans seulement la moitié des cas.
J.B. Arlet

DONNÉES NOUVELLES

Hospitalisations pour BPCO : jusqu’à 20 % de mortalité intra-hospitalière

» Les exacerbations sévères de bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO) sont fréquentes et donnent lieu à de nombreuses hospitalisations. Le taux de décès intra-hospitaliers est élevé : près de 8 % des séjours se terminent par le décès du patient. Ce taux varie fortement entre les secteurs d’hospitalisation, avec plus de 20 % de décès en service de réanimation.
» L’âge puis l’histoire du patient en termes de nombre d’hospitalisations précédentes sont les variables les plus fortement associées au décès. Les hospitalisations précédentes peuvent être liées à la BPCO mais aussi, très fréquemment, aux comorbidités du patient.
» Le nombre d’hospitalisations et le nombre de décès varient très fortement selon la saison, passant du simple au double entre l’été et l’hiver.
N. Molinari, C. Briand, I. Vachier, N. Malafaye, P. Aubas, V. Georgescu, N. Roche, P. Chanez, A. Bourdin

ONCO-PNEUMOLOGIE

L’échoendoscopie et le cancer bronchopulmonaire

» L’échoendoscopie est une technique endoscopique récente.
» Elle offre la possibilité de visualiser le médiastin à travers la paroi trachéobronchique proximale et permet un bilan d’extension médiastinale du cancer bronchopulmonaire peu invasif.
» Elle est aussi sensible que la médiastinoscopie et permet d’éviter des explorations chirurgicales du médiastin.
M. Febvre



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