Que reste-t-il des indications chirurgicales dans le traitement du carcinome hépatocellulaire ?

Mis en ligne le 01/02/2002

Auteurs :

Lire l'article complet (pdf / 115,31 Ko)
L’incidence du carcinome hépatocellulaire (CHC) augmente parallèlement à celle de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) (1). Chez les patients ayant une cirrhose virale C, le risque de survenue d’un CHC est de 7 % à 5 ans et de 14 % à 10 ans (2). La place des traitements du CHC est donc un sujet d’actualité. Le titre de cet article (choisi par le comité de rédaction de Gastroentérologie) pourrait paraître provocateur. Il sous-entend que la place de la chirurgie était établie et a été remise en question par les traitements percutanés (du fait de leur simplicité) et la transplantation hépatique (du fait de sa radicalité), qui sont les deux seuls autres traitements du carcinome hépatocellulaire qui aient démontré leur efficacité (la chimioembolisation intra-artérielle, les traitements hormonaux et la chimiothérapie devant être considérés comme des traitements palliatifs). Qu’en est-il réellement ?
centre(s) d’intérêt
Gastroentérologie