Dossier

Activité physique et prise en charge de l'obésité

Mis en ligne le 31/10/2022

Auteurs : J.M. Oppert, A. Bellicha, C. Ciangura

  • L'activité physique fait partie intégrante du traitement de l'obésité et participe à la prévention cardiovasculaire. Les effets de l'entraînement (endurance, résistance, combinaison des 2, ou encore entraînement intermittent à intensité élevée) sont modestes sur la perte de poids ou de masse grasse (quelques kilos perdus supplémentaires seulement par rapport à l'absence d'entraînement). Cependant, l'entraînement en endurance ou intermittent permet une perte d'adiposité viscérale, une augmentation de la puissance aérobie (VO2max), une baisse de la pression artérielle et une amélioration de l'homéostasie glucidique ; l'entraînement en résistance permet une préservation de la masse maigre et une augmentation de la force musculaire. La prescription d'activité physique vise un objectif fixé individuellement.
Liens d'interêts

J.M. Oppert, A. Bellicha et C. Ciangura déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteurs
Pr Jean-Michel OPPERT

Médecin, Endocrinologie et métabolismes, Groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, AP-HP, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Cécile CIANGURA

Médecin, Endocrinologie et métabolismes, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Endocrinologie
Mots-clés