Dossier

Mécanismes de résistance aux inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) en oncologie : exemple de la résistance aux ITK anti-FGFR dans les cancers de la vessie

Mis en ligne le 07/04/2018

Mis à jour le 13/04/2018

Auteurs : L. Mahjoubi, Y. Loriot

  • L'ère des thérapies moléculaires ciblées a révolutionné la prise en charge thérapeutique en oncologie avec l'identification de pilotes oncogéniques et le développement des inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK). Les ITK ont démontré une amélioration de la survie par rapport à la chimiothérapie chez les patients atteints d'un cancer métastatique présentant l'anomalie moléculaire cible. L'exemple le plus cité est celui des ITK anti-EGFR de première génération, ­erlotinib et géfitinib, chez les patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules métastatique présentant une mutation activatrice du gène EGFR. En oncologie urologique, l'identification de nouvelles anomalies moléculaires, telles que les mutations et translocations des récepteurs FGFR dans les cancers de la vessie métastatiques, a aidé au développement clinique des ITK anti-FGFR en phase I/II. Il existe différents mécanismes de résistance aux ITK : ceux dépendants de la cible comme les mutations secondaires, et ceux indépendants de la cible, par exemple, ­l'activation de voies de contournement et autres mécanismes divers. Le mécanisme de résistance principal aux ITK anti-FGFR dans les cancers de la vessie est l'activation des voies de contournement.
Liens d'interêts

Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteurs
Mlle Linda MAHJOUBI

Interne, Oncologie, Gustave-Roussy Cancer Campus, Villejuif, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Yohann LORIOT

Médecin, Oncologie, Gustave-Roussy Cancer Campus – Grand Paris, Villejuif, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie urologie,
Urologie
thématique(s)
Vessie
Mots-clés