Congrès/Réunion

Symposium “Une nouvelle option thérapeutique pour les patients dépendants à l’alcool”

Mis en ligne le 14/07/2014

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L’alcoologie, restée longtemps en France sur un “banc de touche” de la clinique, a enregistré coup sur coup, en 1 an, 2 vraies innovations thérapeutiques contre l’alcoolodépendance, dont l’objectif n’est plus l’abstinence totale : le nalméfène a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne le 25 février 2013 dans le traitement de la dépendance à l’alcool, avec pour indication la “réduction de la consommation d’alcool chez les patients adultes présentant une dépendance à l’alcool avec une consommation d’alcool à haut risque (plus de 60 g/j pour un homme, plus de 40 g/j pour une femme), ne présentant pas de symptômes physiques de sevrage et ne nécessitant pas un sevrage immédiat”. Le baclofène a, lui, obtenu, le 14 mars 2014, une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), après l’échec des autres traitements disponibles chez les patients alcoolodépendants, dans les 2 indications suivantes : aide au maintien de l’abstinence après sevrage chez des patients dépendants à l’alcool et réduction majeure de la consommation d’alcool jusqu’au niveau faible de consommation, tel que défi ni par l’OMS chez des patients alcoolodépendants à haut risque.
Un vrai changement de paradigme dans la prise en charge des patients alcoolodépendants, salué, développé et discuté largement au cours des dernières journées de la Société française d’alcoologie des 19, 20 et 21 mars derniers à Paris en particulier, en ce qui concerne le nalméfène, au cours du symposium organisé par les laboratoires Lundbeck, le 21 mars.
centre(s) d’intérêt
Psychiatrie
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