Editorial

Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?

Mis en ligne le 15/09/2014

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Cette allitération, que l’on doit à Racine, pourrait viser les myopes forts, tant les complications rétiniennes semblent nombreuses, parfois soudaines, souvent inattendues pour le patient. Pourtant, le myope fort ne se plaint guère, ou, s’il se plaint, c’est lorsque la baisse visuelle devient trop importante et assurément une entrave au quotidien. Le myope fort fait bien souvent acte de résilience, apprend à vivre avec sa malvoyance dans une société qui rejette facilement le handicap hors de ses frontières, un peu comme les léproseries du Moyen Âge, qui étaient souvent localisées en dehors des bassins de vie, à l’abord des villes ou des villages.
centre(s) d’intérêt
Ophtalmologie