Dossier

Dépistage ou diagnostic précoce du cancer de la prostate ?

Mis en ligne le 25/06/2014

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» Actuellement, les autorités de santé ne recommandent pas le dépistage à l'échelle de la population générale.
» Seulement 2 essais prospectifs sur 5 ont montré un bénéfice du dépistage du cancer de la prostate.
» Le diagnostic précoce, à l'échelon individuel, permet de détecter les cancers à un stade plus précoce, participant à la baisse globale de la mortalité par cancer de la prostate.
» Le consentement du patient doit être obtenu, après explication des risques et des bénéfices potentiels.
» Le diagnostic par dosage du PSA ne doit pas être proposé aux hommes qui n'en bénéficieront pas : essentiellement ceux qui ont une espérance de vie réduite ou un faible risque de cancer de la prostate significatif.
» Les indications de biopsie doivent être pesées pour chaque patient en fonction du risque de biopsies positives et du risque de cancer agressif.
» L'attitude de surveillance active doit être expliquée aux patients très tôt, avant les biopsies, afin de favoriser leur adhésion.
auteurs
Dr Guillaume PLOUSSARD

Médecin, Chirurgie urologique, Clinique La Croix-du-Sud, Quint-Fonsegrives, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Paul MERIA

Médecin, Urologie, Hôpital St Louis, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr François DESGRANDCHAMPS

Médecin, Oncologie, Hôpital Saint-Louis, PARIS, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Christophe HENNEQUIN

Médecin, Radiothérapie, Hôpital Saint-Louis, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Stéphane CULINE

Médecin, Oncologie, Hôpital Saint-Louis, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Pierre MONGIAT-ARTUS

Médecin, Urologie, Hôpital Saint-Louis, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie générale,
Oncologie urologie
Mots-clés