Mise au point

Profil de tolérance des inhibiteurs de PARP

Mis en ligne le 30/04/2021

Auteurs : H. Bourien, L. Muzellec, V. Diéras

  • Les inhibiteurs de PARP (iPARP) font maintenant partie de l'arsenal thérapeutique dans le traitement du cancer de l'ovaire et du sein métastatique.
  • Les iPARP ont une bonne tolérance globale, la principale toxicité étant hématologique.
  • Une surveillance clinicobiologique initiale permet d'adapter la posologie, afin d'éviter l'apparition de toxicités sévères pouvant nécessiter une interruption de traitement.
Liens d'interêts

H. Bourien déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

L. Muzellec n’a pas précisé ses éventuels liens d’intérêts.

V. Diéras déclare avoir des liens d’intérêts avec Roche/Genentech, Novartis, Pfizer, Lilly, Tesaro, Eisai, Nektar, Astellas, MSD, Daiichi Sankyo, Odonate, Seattle Genetics, AstraZeneca et AbbVie.

auteurs
Dr Héloïse BOURIEN

Médecin, Oncologie, Centre Eugène-Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Léa MUZELLEC

Interne, Oncologie, Centre hospitalier universitaire, Nantes, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Véronique DIÉRAS

Médecin, Oncologie, Centre Eugène-Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie générale,
Oncologie gynécologie,
Oncologie sénologie
thématique(s)
Cancer de l’ovaire,
Cancer du sein
Mots-clés