Mise au point

Fibrillation atriale et sport

Mis en ligne le 01/03/2019

Auteurs : F. Carré, F. Schnell

  • Une activité physique modérée diminue l'incidence de la fibrillation auriculaire (FA) dans la population générale. Sa pratique doit être prescrite.
  • En cas de FA, la pratique d'une activité physique adaptée n'est pas délétère. Elle améliore la qualité de vie, permet de diminuer le traitement et semble diminuer la mortalité en cas de FA permanente.
  • Il est possible que l'incidence de la FA soit augmentée chez certains sportifs masculins vétérans très entraînés en endurance.
  • La découverte d'une FA chez un sportif impose un bilan et une approche thérapeutique classique privilégiant l'ablation réfléchie. La poursuite du sport, y compris en compétition, est le plus souvent possible mais dépend du retentissement de la FA sur la fréquence ventriculaire à l'effort et sur la capacité physique. L'anticoagulation interdit les sports avec chocs.
Liens d'interêts

F. Carré et F. Schnell déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteurs
Pr François CARRÉ

Médecin, Cardiologie et maladies vasculaires, Hôpital Pontchaillou, CHU, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Frédéric SCHNELL

Médecin, Cardiologie et maladies vasculaires, Hôpital Pontchaillou, CHU, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Cardiologie
thématique(s)
Insuffisance cardiaque
Mots-clés