Editorial

Pression artérielle : la mesure importe plus que tout

Mis en ligne le 14/11/2016

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La prise en charge de l'hypertension artérielle est un des grands succès de la prévention : un traitement précoce et efficace permet de retarder, voire d'éviter, les conséquences de l'hypertension sur les organes cibles et de réduire le risque d'accident vasculaire cérébral, d'infarctus du myocarde, d'insuffisance cardiaque et d'insuffisance rénale. Ces dernières années, de vifs débats ont opposé les spécialistes sur les stratégies optimales de prise en charge : choix des classes thérapeutiques à mettre en oeuvre en première intention, identification des valeurs cibles, importance relative des chiffres de pression artérielle systolique et diastolique, importance de la variabilité tensionnelle. Ces débats ont été ravivés par la publication des résultats de l'étude SPRINT. Comme nous l'avons déjà évoqué dans le numéro de La Lettre du Cardiologue de septembre, cet essai randomisé, coordonné par l'Institut américain de la Santé (NIH), a comparé 2 cibles de pression artérielle systolique : 120 contre 140 mmHg.

La prise en charge de l'hypertension artérielle est un des grands succès de la prévention : un traitement précoce et efficace permet de retarder, voire d'éviter, les conséquences de l'hypertension sur les organes cibles et de réduire le risque d'accident vasculaire cérébral, d'infarctus du myocarde, d'insuffisance cardiaque et d'insuffisance rénale. Ces dernières années, de vifs débats ont opposé les spécialistes sur les stratégies optimales de prise en charge : choix des classes thérapeutiques à mettre en oeuvre en première intention, identification des valeurs cibles, importance relative des chiffres de pression artérielle systolique et diastolique, importance de la variabilité tensionnelle. Ces débats ont été ravivés par la publication des résultats de l'étude SPRINT. Comme nous l'avons déjà évoqué dans le numéro de La Lettre du Cardiologue de septembre, cet essai randomisé, coordonné par l'Institut américain de la Santé (NIH), a comparé 2 cibles de pression artérielle systolique : 120 contre 140 mmHg.

Liens d'interêts

P.G. Steg déclare avoir reçu des bourses de recherche de Merck, Sanofi et Servier, ainsi que des honoraires de Amarin, Amgen, AstraZeneca, Bayer, Boehringer-Ingelheim, Bristol-Myers Squibb, CSL Behring, Daiichi-Sankyo, GlaxoSmithKline, Janssen, Lilly, Merck, Novartis, Pfizer, Regeneron, Sanofi, Servier, The Medicines Company.

auteur
Pr Philippe Gabriel STEG
Pr Philippe Gabriel STEG

Médecin
Cardiologie et maladies vasculaires
Hôpital Bichat, AP-HP, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Cardiologie
thématique(s)
HTA
Mots-clés