Cas clinique

Grand Prix hépatocarcinome 2021 – 2e lauréat – Une combinaison efficace pouvant nécroser

Mis en ligne le 28/02/2022

Auteurs : H. Bourien, J.S. Allain, R. Desgrippes, J. Edeline, S. Le Sourd

  • Depuis l'essai IMbrave 150, l'association d'une immunothérapie anti-PD-L1 (atézolizumab) avec un anticorps anti-angiogénique (bévacizumab) a détrôné le sorafénib dans la prise en charge des carcinomes hépatocellulaires (CHC) avancés : la survie globale et la survie sans progression étaient significativement augmentées, ainsi que le taux de réponse RECIST (30 %). La tolérance de cette association était acceptable avec, néanmoins, une augmentation du risque hémorragique (25 versus 17 %). Il n'a pas été rapporté d'augmentation du risque thrombotique. Nous vous rapportons dans ce cas clinique une complication thrombotique de forme grave chez un patient traité par cette association.
Liens d'interêts

H. Bourien, J.S. Allain, R. Desgrippes, J. Edeline et S. Le Sourd déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteur
Dr Héloïse BOURIEN

Médecin
Oncologie
Centre Eugène-Marquis, Rennes
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Hépatologie,
Oncologie digestif
thématique(s)
Carcinome hépatocellulaire
Mots-clés