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INFECTIOLOGIE CLINIQUE HORS VIH - L'ajout d'azithromycine (dose unique, 500 mg i.v.) à l'antibioprophylaxie classique par céfazoline diminue le risque infectieux après une césarienne non programmée

Mis en ligne le 02/03/2017

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Les césariennes non programmées sont à risque de complications infectieuses, notamment d'endométrites, malgré l'antibioprophylaxie systématique. En France, selon l'actualisation 2010 des recommandations de la Société française d'anesthésie et de réanimation, l'antibioprophylaxie repose sur la céfazoline, le céfamandole ou le céfuroxime. Cependant, cette antibioprophylaxie ne couvre pas les bactéries intracellulaires, notamment Ureaplasma spp., pourtant incriminées dans une proportion non négligeable d'infections post-césariennes.

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auteur
Pr Pierre TATTEVIN
Pr Pierre TATTEVIN

Médecin
Pathologie infectieuse et tropicale, clinique et biologique
Hôpital Pontchaillou, CHU, Rennes
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Infectiologie
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