Dossier

Traitement des infections néonatales précoces : faut-il changer les recommandations françaises ?

Mis en ligne le 01/12/2016

Auteurs :

L'infection bactérienne précoce est encore une cause importante de mortalité et de morbidité chez le nouveau-né à terme ou proche du terme. Les recommandations émises depuis plus de 10 ans ont permis une nette diminution de la prévalence de l'infection, mais au prix d'une antibiothérapie administrée à près de 30 % des femmes enceintes et 2 % des nouveau-nés. Le repérage des nouveau-nés présentant un risque d'infection néonatale précoce est un objectif majeur afin de mieux sélectionner les cas nécessitant une antibiothérapie. De nouvelles recommandations pour l'amélioration du dépistage des facteurs de risque, la bonne utilisation des examens complémentaires et le recours à de nouveaux algorithmes de prise en charge chez les nouveau-nés sont nécessaires en France, à l'image de celles émises sur le plan international.

Liens d'interêts

Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteurs
Dr Mandavi RAJGURU

Médecin, Néonatologie, Centre hospitalier de Versailles, Le Chesnay, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Paola SIKIAS

Médecin, Pédiatrie, Hôpital privé d’Antony, LONGJUMEAU, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Infectiologie,
Pédiatrie
thématique(s)
Antibiothérapie,
infectiologie,
neonatalogie
Mots-clés