Dossier

Liquide cérébrospinal et pathologies du système nerveux périphérique

Mis en ligne le 07/11/2018

Mis à jour le 10/11/2018

Auteurs : P. Lozeron, S. Prud’hon

  • Une hyperprotéinorachie isolée est peu spécifique d'une cause de neuropathie périphérique, quel que soit son taux. Cependant, une hyperprotéinorachie supérieure à 1 g/l retrouvée dans 30 % des neuropathies démyélinisantes dysimmunes est évocatrice du diagnostic.
  • Concernant l'hypercellularité, en dehors du nombre de cellules présentes dans le LCS, leur aspect cytologique est important. Le plus souvent, il s'agit de cellules mononucléées, mais dont il faut parfois rechercher des atypies nucléaires. Il peut s'agir de polynucléaires évocateurs d'une infection à cytomégalo­virus ou à West Nile Virus.
  • Des bandes oligoclonales dans le LCS suggèrent une neuropathie paranéoplasique, une neuroborréliose de Lyme, un syndrome de Guillain-Barré ou une sarcoïdose.
Liens d'interêts

P. Lozeron et S. Prud’hon déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteur
Dr Pierre LOZERON

Médecin
Neurologie
Hôpital Lariboisière, AP-HP, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Neurologie
thématique(s)
Nerf périphérique
Mots-clés