Mise au point

Place de l’imagerie dans les syndromes parkinsoniens

Mis en ligne le 01/02/2014

Auteurs :

Lire l'article complet (pdf / 2,54 Mo)
  • L’imagerie du transporteur de la dopamine (DaTSCAN) permet de mettre en évidence la dénervation dopaminergique nigrostriatale, mais ne permet pas de distinguer les syndromes parkinsoniens dégénératifs entre eux.
  • Les autres examens d’imagerie fonctionnelle (scintigraphie au MIBG, mesure des débits sanguins cérébraux)apportent une aide limitée en pratique quotidienne.
  • La mesure du métabolisme cérébral au FDG apparaît comme un examen utile au diagnostic différentiel maladie de Parkinson/syndrome parkinsonien "plus", mais elle n’est pas encore disponible en routine.
  • L’IRM cérébrale est l’examen de choix pour distinguer les syndromes parkinsoniens “plus” de la maladie de Parkinson.
  • La place de l’imagerie ne se conçoit qu’en étroite relation avec une démarche clinique soigneuse.
auteur
M STEPHANE THOBOIS

Médecin
Neurologie
SCE NEUROLOGIE C, BRON CEDEX
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Neurologie,
Urologie
thématique(s)
Mouvements anormaux - Parkinson
Mots-clés