Congrès/Réunion

Sémiologie et origine des crises hypermotrices

Mis en ligne le 24/02/2011

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Selon la définition de H. Lüders (2001), les crises hypermotrices “comprennent des mouvements complexes touchant principalement les segments proximaux. Cela résulte en mouvements de grande amplitude, qui sont fréquemment explosifs et violents.” Il est parfois difficile de les distinguer des pseudo-crises. S. Saygi (1996) a noté 2 signes significativement différents entre les 2 types de crises : la durée (beaucoup plus longue pour les crises non épileptiques) et la survenue en position couchée, qui n’existe que dans les crises frontales. Elles existent chez l’adulte et chez l’enfant, avec la même sémiologie explosive et la même prédominance nocturne. Parmi les symptômes constants, on peut individualiser le grasping ictal, présent chez tous les patients, mais sans valeur latéralisatrice (E. Gardella, 2008). Les crises hypermotrices sont le plus souvent d’origine frontale (Localisation des crises hypermotrices).
centre(s) d’intérêt
Neurologie,
Urologie