Dossier

Médicaments antirétroviraux de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et diabète

Mis en ligne le

Mis à jour le 22/09/2017

Auteurs : J. Capeau

Les nouvelles molécules antirétrovirales (ART, antiretroviral treatment) sont actuellement capables de bien contrôler l'infection par le VIH. Ainsi, les patients infectés vieillissent et présentent une prévalence élevée de comorbidités associées au vieillissement, diabète en particulier. Les facteurs de risque classiques – âge, indice de masse corporelle (IMC) – sont au premier plan. Les ART de première génération ont joué un rôle important dans la survenue de cas de diabète dans les années 2000, avec notamment les analogues nucléosidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse (INTI) comme la stavudine, la didanosine et la zidovudine ; ainsi que l'indinavir, un inhibiteur de protéase (IP). Le diabète a souvent persisté après leur remplacement par des molécules moins délétères. Ces ART restent utilisées en Afrique et Asie. De plus, certains ART peuvent abaisser le taux d'HbA1c et conduire ainsi à une sous-estimation des valeurs glycémiques.

Liens d'interêts

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteur
Pr Jacqueline CAPEAU
Pr Jacqueline CAPEAU

Médecin
Biologie médicale
Université de la Sorbonne, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Endocrinologie,
Pharmacologie,
VIH
thématique(s)
Diabète,
Pharmacovigilance,
Traitements antirétroviraux
Mots-clés