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Faut-il modifier nos protocoles de supplémentation en vitamine D ? L'exemple des chutes chez les sujets âgés

Mis en ligne le 28/04/2017

Auteurs : J.C. Souberbielle

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Contrairement à la supplémentation en calcium, qui doit être quotidienne, l'administration de vitamine D peut être intermittente en raison de la demi-vie longue de la 25-hydroxyvitamine D (25[OH D). En France, on a le choix entre des petites doses quotidiennes, administrées sous forme de gouttes (1 goutte = 300 ou 400 UI de vitamine D) ou sous forme de comprimés ou de sachets combinant calcium et vitamine D3, et des doses plus importantes administrées de manière intermittente (80 000, 100 000 et 200 000 UI de vitamine D3 et 600 000 UI de vitamine D2). Afin de favoriser l'observance, qui est souvent faible en cas de prescription de doses journalières de vitamine D, surtout lorsqu'elles sont associées à du calcium (1), la solution la plus souvent choisie en France aujourd'hui est l'administration intermittente de fortes doses.

Liens d'interêts

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts directs en rapport avec ce texte. Il a écrit un livre sur la vitamine D commandé par la société DiaSorin (fabricant de réactifs pour dosages de métabolites de la vitamine D) et a effectué des prestations ponctuelles (EPU, conférences) pour les laboratoires Roche Diagnostics, DiaSorin, AbbVie, Novartis Santé Familiale, Shire, Amgen, Lilly, MSD, Rottapharm. Aucune promotion des produits commercialisés par ces différents sponsors n’est apparue, ni dans ce livre, ni dans aucune des prestations ponctuelles déclarées.

auteur
Pr Jean-Claude SOUBERBIELLE

Pharmacien
Hôpital Necker-Enfants malades, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Rhumatologie
Mots-clés