Dossier

Polyathrite rhumatoïde : pathogénie, clinique et imagerie

Mis en ligne le 31/01/2012

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»» Pathogénie. Des facteurs environnementaux (pollution atmosphérique, pesticides et tabagisme passif) sont associés à la survenue d’une polyarthrite rhumatoïde (PR). Les sujets sains avec un risque élevé de PR ont des anticorps anti-Porphyromonas gingivalis. Les patients ayant une PR récente présentent plus de parodontites sévères et un microbiote oral abondant en P. gingivalis. Les protéines citrullinées, les PAD et les ACPA dans les bronches associées à des lésions pulmonaires dès le début de la PR suggèrent que le poumon est probablement le point de départ d’une réponse auto-immune. Le méthylome des synoviocytes fibroblastiques des PR a une signature permettant d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.
»» Clinique. Les nouveaux critères de rémission identifient en pratique de ville moins de 10 % de patients en rémission mais ceux-ci sont en excellente santé.
»» Imagerie. L’examen échographique est utile pour confirmer le diagnostic de PR débutante répondant aux nouveaux critères ACR/EULAR. L’imagerie en fluorescence : une nouvelle technique pour visualiser l’inflammation articulaire aux mains.
centre(s) d’intérêt
Rhumatologie
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