Dossier

Le ganglion sentinelle (GS) en 2001

Mis en ligne le 23/06/2001

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Après avoir passé le cap de sa crédibilité, la technique du GS est maintenant en passe de détrôner un standard thérapeutique qui avait résisté jusque-là à tous les assauts, notamment ceux de la biologie moléculaire : le curage axillaire. Le passage éventuel en standard de cette technique révolutionnaire va concerner de plus en plus de femmes. Les progrès du dépistage permettent de trouver des tumeurs de plus en plus petites qui entreront dans les indications de cette technique. De plus, une augmentation considérable de l’incidence du cancer du sein va s’observer dans les 20 prochaines années, en raison de la population du baby boom qui va dépasser la cinquantaine. Aux États-Unis, cette augmentation d’incidence sera de 120 % (1). Il y a tout lieu de penser qu’il en sera de même en Europe. Cependant, cette technique soulève encore des questions, dont certaines ne sont pas résolues. Sa large diffusion n’est donc pas encore pour aujourd’hui, mais probablement dans un avenir proche. Cette technique s’adresse aux patientes susceptibles d’être N–, son but étant de prouver l’absence d’atteinte ganglionnaire à moindres frais qu’un curage classique. Dans le cas contraire, le curage reste indiqué car il a alors un rôle thérapeutique en plus de son rôle pronostique, même si ce point de vue est débattu par certainsr
centre(s) d’intérêt
Sénologie
thématique(s)
Ganglion sentinelle
Mots-clés