Dossier

Quelle place pour les inhibiteurs de tyrosine kinase ?

Mis en ligne le 31/03/2021

Auteurs : W. Jacot

L'activation de la voie de signalisation HER2 constitue le principal moteur oncogénique des tumeurs HER2+. Une inhibition de cette voie apparaît donc séduisante. Le lapatinib fut le premier inhibiteur de tyrosine kinase à être approuvé en pratique clinique, associé à la capécitabine. De nouvelles molécules, tel le tucatinib, arrivent dans l'arsenal thérapeutique, avec une amélioration de la survie sans progression, mais aussi de la survie globale. Cependant, la stratégie globale de prise en charge des cancers HER2+ risque de devoir être redéfinie dans un proche avenir, à la suite de l'arrivée de nouvelles options thérapeutiques. Le profil de toxicité de cette famille est associé à des toxicités cliniques nécessitant une prise en charge active afin d'optimiser la qualité de vie de ces patientes.

Liens d'interêts

W. Jacot déclare avoir les liens d’intérêts suivants : honoraires : AstraZeneca, Eisai, Lilly France, MSD, Novartis, Pfizer, Roche ; financement de recherche : AstraZeneca ; prise en charge de participation à des congrès : AstraZeneca, Chugai Pharma France, Eisai, GlaxoSmithKline, Lilly France, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Roche, Sanofi.

auteur
Dr William JACOT
Dr William JACOT

Médecin
Oncologie
Institut du cancer de Montpellier, Montpellier
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Sénologie,
Oncologie sénologie
thématique(s)
Cancer du sein
Mots-clés