FMC de Nîmes

Prises en charge non médicamenteuses du trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité

Mis en ligne le 09/10/2014

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Le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est décrit depuis plusieurs siècles. Ce trouble développemental, d’origine multifactorielle, est mieux connu depuis une dizaine d’années et est régulièrement porté sur le devant de la scène médiatique. Il est plus que jamais au centre des préoccupations des spécialistes de l’enfant : soignants, pédagogues, rééducateurs… Des recommandations françaises de la Haute Autorité de santé (HAS) sur l’évaluation et la prise en charge par les médecins de premier recours des enfants qui présentent un TDAH devraient être publiées en 2014 et animer ce débat. Le TDAH a une prévalence de 5 % dans la population générale et représente une part importante de la population clinique en psychiatrie de l’enfant (environ 40 % des motifs de consultation). Sa prévalence en France chez les enfants de six à douze ans est estimée à 3,5 %. Le TDAH a des répercussions sur les apprentissages (30 % d’échec scolaire) mais également sur le fonctionnement psychologique de l’enfant (70 % des enfants ont des comorbidités psychiatriques : trouble anxio-dépressif, déficit d’estime de soi, trouble oppositionnel avec provocation, trouble des conduites, etc.). La prise en charge du TDAH doit donc être une prise en charge globale de l’enfant, et les prises en charge non médicamenteuses ont toute leur place dans les formes légères et modérées du trouble ou en association au traitement médicamenteux dans les formes sévères.
centre(s) d’intérêt
Pédiatrie
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