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Brèves

Mis en ligne le 01/12/2001

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Avancée pour les IBODE L’UNAIBODE, qui représente plus de 30 % des infirmiers de bloc opératoire diplômés d’État, a aujourd’hui de vraies raisons d’être satisfaite : le décret du 4 octobre 2001 et l’arrêté du 22 octobre 2001 fixent les nouvelles modalités de la scolarité en école IBO. Dix-huit mois d’enseignement certes, mais surtout un changement profond dans les objectifs de formation. En effet, le texte de 1988 visait à former des infirmiers capables de servir le chirurgien (et en sa présence) en tant que panseur, instrumentiste et aide opératoire lors de l’acte opératoire. En 2001, il s’agit d’amener des infirmiers à un exercice spécifique, spécialisé et autonome. Non seulement ils doivent connaître les pathologies chirurgicales, l’anatomie générale et spécifique de la personne qui va être opérée, les interventions à réaliser, le matériel à utiliser, mais ils doivent également assurer la gestion des risques pour garantir la sécurité, en particulier face aux infections nosocomiales, et la maîtrise économique de tout ce qui est nécessaire à la réalisation des soins (environnement, locaux, matériel, matériaux). Ils doivent maîtriser l’assurance qualité, la démarche d’accréditation, les outils de traçabilité. Ils doivent être capables d’assumer pleinement leur responsabilité dans leur rôle autonome et sur prescription médicale. L’opéré au centre de l’activité IBODE, l’IDE au centre de la nouvelle formation, c’est un double challenge à relever pour les enseignants en école IBO. Mais toutes les promesses n’ont pas été tenues, comme l’obligation de formation pour les IDE exerçant en bloc et l’exclusivité d’exercice des cadres IBODE dans les blocs.
centre(s) d’intérêt
Médecine générale