Dossier
Biomarqueurs
- L’ADN tumoral circulant s’impose comme le principal biomarqueur en oncologie, mais déçoit sur la désescalade. Sa marge d’utilisation reste donc à préciser, tout comme le choix technologique, et il ne permet pas encore d’assurer la sécurité d’une désescalade thérapeutique dans les stades localement avancés.
- Les anticorps conjugués (ADC) ouvrent un nouveau chapitre des thérapies ciblées, avec des succès notamment en situations pré- et postopératoires. L’immunohistochimie (IHC) peut être un outil stratégique pour orienter les patients vers ces nouveaux traitements, avec la nécessité d’explorer la relation entre l’expression de la cible et l’efficacité clinique.
- Les protéines plasmatiques : un nouvel essor ? Des marqueurs comme KIM-1 ou MAdCAM-1 démontrent un fort pouvoir pronostique et prédictif dans les cancers rénaux.
Un biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable reflétant un processus physiologique normal, un processus pathologique ou la réponse à un traitement. En oncologie, les biomarqueurs interviennent à toutes les étapes de la prise en charge – diagnostique, pronostique et théranostique –, et concernent aussi bien les formes localisées que les formes avancées, permettant de proposer une médecine de précision adaptée à la biologie de la maladie de chaque patient. Malgré l’abondance de données précliniques et cliniques qui souligne leur intérêt, l’aboutissement à une validation clinique notamment…
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S. Garinet déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.