Dossier
Obésité en 2025 : vers une approche médicale repensée, graduée et sans stigmatisation
- L’obésité ne se résume plus à un IMC élevé : elle est désormais classée en formes précliniques ou cliniques selon l’impact réel sur les organes et la qualité de vie, ce qui redéfinit le diagnostic médical.
- La prise en charge doit être progressive, multidisciplinaire et bienveillante, adaptée à chaque niveau de complexité, en accompagnant le patient au cours du temps plutôt qu’en imposant un objectif de perte de poids.
- La réussite d’un traitement ne se mesure pas uniquement en kilos perdus, mais aussi par des bénéfices concrets sur la santé, le bien-être et la qualité de vie du patient.
- Les traitements (médicaments, endoscopie, chirurgie) doivent être vus comme complémentaires, leur choix devant être discuté au cas par cas avec un spécialiste de l’obésité.
L’obésité est une maladie chronique multifactorielle, évolutive et récidivante, se caractérisant par une accumulation excessive ou anormale de masse grasse (adiposité) ayant un impact négatif sur la santé. Sa prévalence ne cesse d’augmenter dans le monde et la France n’est pas épargnée, avec 17 % de personnes en situation d’obésité sur les simples critères d’IMC (≥ 30 kg/m2). Est-ce une maladie ou un facteur de risque ? Longtemps considérée comme un simple facteur de risque, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a officiellement reconnue l’obésité comme une maladie chronique en 1997 et la…
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C. Akrouche et B. Hansel déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.