Tribune
L’impact de la mort sur les soignants : un tabou aux conséquences individuelles, organisationnelles et de santé publique
La mort fait partie intégrante de l’exercice médical et infirmier. Elle peut être fréquente, brutale ou annoncée, attendue ou imprévisible. Lorsqu’elle se profile, elle est parfois refusée, niée, et l’on poursuit alors des gestes devenus futiles, simplement pour “faire quelque chose”, en oubliant que c’est le patient qui subit ces actes. Lorsqu’elle survient, elle est souvent vécue comme un échec personnel pour le soignant, générant un profond sentiment de culpabilité. Pourtant, son impact psychologique – au niveau individuel – et organisationnel – au sein des équipes – reste peu étudié, rarement…
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