Cas clinique
Addiction au protoxyde d’azote
Observation Antécédents Le patient, la vingtaine, inséré dans la vie active, célibataire, sans antécédent psychiatrique familial ou personnel, est hospitalisé pour sevrage de protoxyde d’azote (N2O). Il a consommé du N2O pour la 1re fois 4 ans avant cette hospitalisation, dans un contexte festif. La consommation a rapidement augmenté, jusqu’à plusieurs fois par semaine, puis de façon massive et solitaire. Il rapportait des sensations de flottement et une euphorie fugace. Deux ans après sa 1re prise de N2O, il consommait 8 à 10 bonbonnes alimentaires de 600 g. Il décrivait des rituels avec 1re inhalation…
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S. Chargui Tounsi, B. Angerville et A. Dervaux déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.
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