Dossier

Toxicité pulmonaire induite par les inhibiteurs des points de contrôle de l'immunité

Mis en ligne le 05/07/2017

Auteurs : M. Delaunay, G. Prévot, S. Collot, J. Mazières

  • Les pneumopathies interstitielles diffuses (PID) surviennent généralement au cours des 2 ou 3 premiers mois de traitement, avec une incidence de 5 %.
  • Le diagnostic de PID associée aux inhibiteurs des points de contrôle de l'immunité est délicat, car les symptômes ne sont pas spécifiques ; un diagnostic différent peut lui être opposé. Le lavage bronchoalvéolaire et les biopsies pulmonaires perendoscopiques peuvent permettre d'affiner le diagnostic.
  • Il n'existe pas d'aspect radiologique spécifique : les lésions radiologiques sont diverses et variées.
  • La toxicité pulmonaire doit être reconnue et traitée le plus tôt possible, car elle peut être mortelle ; son traitement repose sur une corticothérapie.
  • La prise en charge de la PID nécessite une collaboration entre pneumologues, radiologues et oncologues.
Liens d'interêts

M. Delaunay déclare avoir des liens d’intérêts avec MSD et Roche.

G. Prévot et S. Collot délcarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

J. Mazières déclare avoir des liens d’intérêts avec Roche, BMS, AstraZeneca, MSD et Pfizer.

auteurs
Dr Myriam DELAUNAY

Médecin, Hôpital Larrey, CHU, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Grégoire PRÉVOT

Médecin, Pneumologie, Hôpital Larrey, CHU, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Samia COLLOT

Médecin, Imagerie médicale, Hôpital Rangueil, CHU, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Julien MAZIÈRES

Médecin, Pneumologie, Hôpital Larrey, CHU, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie générale,
Pharmacologie,
Pneumologie
Mots-clés