Mise au point

Bubrénorphine/naloxone, à la bonne posologie : “Merci, docteur”

Mis en ligne le 17/03/2016

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M.B., alcoolique, injecteur de buprénorphine, suivi par son médecin traitant, par le psychiatre au centre médico-psychologique, et par nous, à la consultation de l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie Midi-Pyrénées de Toulouse réussit à stabiliser ses consommations et sa vie de couple. Et il va tellement mieux !

Je suis médecin généraliste à l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, Midi-Pyrénées, l'ANPAA 31sur le site de la rue Bayard. Notre structure était autrefois spécialisée en alcoologie, cela fait partie de notre ADN. La prise en charge du patient se faisait alors, déjà, dans sa globalité médicopsychosociale, sans jugement, et toujours en essayant au mieux de coller à “son temps”, au mode de prise en charge de son addiction tel qu'il le désirait. Cette approche est toujours d'actualité, même si, de nos jours, et ce depuis 5 ans, nous prenons en charge tous les patients qui ont des “problèmes” avec leurs pratiques addictives, multiples et variées, désireux de commencer une démarche de réduction des risques, d'adapter des posologies de traitement, de choisir un sevrage… Ou, simplement, de ne recevoir que des informations, des conseils, etc.

auteur
Dr Gérard REGINE

Médecin
Médecine générale
Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, Midi-Pyrénées (ANPAA 31), Toulouse
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Addictologie
thématique(s)
Alcoolo-dépendance
Mots-clés