Cas clinique

Dépister l'hépatite C, c'est guérir : le nouveau paradigme

Mis en ligne le

Mis à jour le 07/07/2017

Auteurs : Dr André-Jean Rémy

  • Dépister, oui, mais pour quoi faire ? Clément a 28 ans. Il est suivi dans un CSAPA d'Occitanie depuis 2015 pour un traitement par méthadone après échec d'un traitement de substitution par buprénorphine haut dosage. Il se sait infecté par le virus de l'hépatite C (VHC) depuis 2012, à la suite d'un partage de seringues avec sa compagne du moment. Il ne pratique plus l'injection depuis 2 ans. L'évaluation indirecte de sa fibrose hépatique par Fibroscan® est stable dans le temps, avec des valeurs inférieures à 4 kPa. Clément avait refusé le traitement en 2012, car il craignait les effets pas si secondaires de l'interféron. Quand il a vu de ses amis guéris par un traitement par antiviraux à action directe (AAD), il a demandé à en bénéficier : “Pas assez grave”, lui a-t-on répondu ! Alors pourquoi faire des bilans ­biologiques tous les ans quand ses veines sont si difficiles à prélever ?
Liens d'interêts

A.J. Rémy déclare avoir des liens d’intérêts avec Gilead, Bristol-Myers Squibb, AbbVie, MSD et Janssen.

auteur
Dr André-Jean RÉMY

Médecin
Gastro-entérologie et hépatologie
Centre hospitalier, Perpignan
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Addictologie,
Hépatologie
thématique(s)
Hépatite C
Mots-clés