Congrès/Réunion

58e congrès américain en oncologie clinique 2022 – Mélanome métastatique : quelle immunothérapie, pour quel patient ?

Mis en ligne le 30/06/2022

Auteurs : S. Monestier

En10ans, les inhibiteurs de points de contrôle ont révolutionné la prise en charge du mélanome, à la fois sur le concept du mécanisme thérapeutique (stimuler le système immunitaire pour qu'il détruise la cellule cancéreuse), et en termes très concrets de survie des patients. L'immunothérapie est accessible, quel que soit le statut moléculaire, et l'expression PD-L1n'est pas, en soi, considérée comme un bon marqueur prédictif de réponse. Malheureusement, tous les patients ne vont pas répondre à la mono-immunothérapie anti-PD-1et la double immunothérapie (ipilimumab+nivolumab) s'impose de plus en plus par son efficacité puissante et sa durabilité d'action. Néanmoins, sa toxicité est limitante : plus de1patient sur2risque d'avoir un effet indésirables sévère. Avec la mise à disposition attendue d'une autre combinaison d'immunothérapie nivolumab+relatlimab (anti-LAG3), approuvée aux États-Unis depuis mars2022, de nouvelles questions émergent. ( ... )

Liens d'interêts

S. Monestier déclare avoir des liens d’intérêts avec BMS, MSD, Novartis, Pierre Fabre Oncologie, Sanofi, Leo Pharma.

auteur
Dr Sandrine MONESTIER
Dr Sandrine MONESTIER

Médecin
Dermatologie et vénéréologie
CHU de la Timone, AP-HM, Marseille
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Dermatologie,
Oncologie dermatologie