Congrès/Réunion

ASCO® 2021 – Rélatlimab + nivolumab versus nivolumab en première ligne dans le mélanome avancé : étude de phase III RELATIVITY-047

Mis en ligne le 30/06/2021

Auteurs : S. Monestier

Les anti-PD1 sont au centre de la prise en charge du mélanome métastatique, laissant espérer un bénéfice durable pour un peu plus d'un tiers des patients. L'association de 2 immunothérapies (ipilimumab + nivolumab (NIVO)) a permis, chez des patients naïfs, d'augmenter les taux de réponses (ORR: 58 %), au prix d'une surtoxicité non négligeable (environ 55 % d'effets indésirables (EI) de grade sévère) [1]. L'identification au préalable des patients chez qui la bi-immunothérapie, coûteuse et toxique, pourrait être évitée n'est pas établie. Le rélatlimab (RELA) est un autre inhibiteur de checkpoint ciblant LAG3 (lymphocyte activating gene 3) ayant pour but de restaurer la fonction effectrice des lymphocytes T épuisés (exhausted). Son association au nivolumab dans des cas de mélanomes réfractaires aux anti-PD1 avait montré des taux de réponses de 11,5 à 18 % en fonction du statut LAG3 [2, 3]. ( ... )

Liens d'interêts

S. Monestier déclare avoir des liens d’intérêts avec BMS, MSD, Pierre Fabre oncologie, Sanofi et Novartis.

auteur
Dr Sandrine MONESTIER
Dr Sandrine MONESTIER

Médecin
Dermatologie et vénéréologie
CHU de la Timone, AP-HM, Marseille
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Dermatologie
thématique(s)
Onco-dermatologie