Dossier

Ce que le gynécologue doit savoir sur le mélanome

Mis en ligne le 26/02/2016

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  • L'incidence du mélanome continue à progresser
  • Les facteurs de risque associent : le phototype clair, un nombre élevé de nævi pigmentaires, des antécédents personnel ou familial de mélanome, une immunodépression et une exposition solaire ou aux UV artificiels importante.
  • Le gynécologue a un rôle important dans le dépistage précoce des mélanomes, volontiers localisés chez les femmes sur les membres inférieurs
  • Leur rôle est majeur pour le dépistage des rares mélanomes vulvaires dont le diagnostic est souvent tardif.
  • Les thérapies ciblées (anti-BRAF et anti-MEK) et l'immunothérapie (anti-PD1) révolutionnent le traitement du mélanome métastatique.

Il y a 11 000 nouveaux cas diagnostiqués par an en France, dont 51,5% sont des femmes (données de 2012). Son incidence continue à progresser avec un âge moyen de diagnostic de 64 ans chez la femme. Ce cancer n'est pas rare chez la femme jeune : 35 % des femmes ayant un mélanome sont en âge de procréer. Il est responsable de 1 600 décès par an, dont “seulement” 45 % de femmes, peut-être en raison d'un diagnostic plus précoce chez ces dernières.

auteur
Pr Vincent DESCAMPS
Pr Vincent DESCAMPS

Médecin
Dermatologie et vénéréologie
Hôpital Bichat-Claude Bernard, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique,
Oncologie dermatologie
thématique(s)
Mélanome
Mots-clés