Dossier

Écoulements mamelonnaires lactescents

Mis en ligne le 28/09/2016

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  • La galactorrhée est due à une prise médicamenteuse dans 20% des cas.
  • La galactorrhée idiopathique reste le diagnostic le plus fréquent, mais il convient d'éliminer les autres causes par un bilan initial exhaustif.
  • Il est nécessaire de confirmer l'hyperprolactinémie par un second dosage, le stress lié à la ponction veineuse pouvant être source d'erreur.
  • Le risque d'ostéoporose /pénie est proportionnel à la durée de l'hyperprolactinémie.
  • Il n'y a pas de surrisque de cancer du sein chez les patientes ayant une hyperprolactinémie.

Les écoulements mamelonnaires représentent 4 à 6 % des pathologies mammaires. On distingue les écoulements lactescents ou galactorrhée et les écoulements non lactescents. La galactorrhée est définie par l'écoulement de lait par le mamelon en l'absence de grossesse et à distance de l'allaitement (> 6 mois). Ce symptôme est assez fréquent puisqu'il va concerner entre 20 et 25 % des femmes. Même si son étiologie est le plus souvent idiopathique, il convient d'éliminer les autres causes, dont la plus fréquente est la iatrogénicité médicamenteuse.

Liens d'interêts

F. Coussy déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteur
Dr Florence COUSSY
Dr Florence COUSSY

Médecin
Oncologie
Hôpital René Huguenin, Saint-Cloud
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique,
Sénologie
Mots-clés