Mise au point

Épidémiologie des infections et maladies génitales à HPV chez les femmes sans suivi gynécologique

Mis en ligne le 19/05/2011

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»» En France, le dépistage des lésions précancéreuses et du cancer du col de l’utérus repose sur le frottis cervico-utérin. Ce dépistage n’est pas organisé, et on estime que 40 % des femmes de 25 à 65 ans ne sont pas suivies régulièrement. »» Les femmes peu ou pas suivies sont généralement âgées de plus de 50 ans, issues de milieux socioprofessionnels défavorisés et/ou peu diplômées. »» Un mauvais suivi constitue un facteur de risque majeur de cancer du col utérin.
»» Les rares données épidémiologiques recueillies chez les femmes peu ou pas suivies suggèrent qu’elles sont infectées plus fréquemment que la population générale, mais que les génotypes d’HPV sont identiques.
»» Améliorer le dépistage dans cette population de femmes est une priorité de santé publique.
centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique
Mots-clés