Dossier

Hormones, cognition et risque de maladie d’Alzheimer chez la femme

Mis en ligne le 08/06/2012

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»» Si les modèles animaux suggèrent un rôle favorable des estrogènes sur la plasticité synaptique et la mémorisation, les études cliniques chez les femmes ménopausées n’ont pas permis de démontrer une relation entre le taux d’estrogènes sanguins et les performances mnésiques ou les fonctions exécutives.
»» L’exposition aux estrogènes endogènes et exogènes pourraient avoir un effet protecteur sur la cascade amyloïde, qui est considérée comme un des mécanismes causals de la maladie d’Alzheimer. L’hypothèse la plus souvent retenue est qu’une forte exposition aux estrogènes à l’âge adulte, proche de celui de la ménopause, réduit le risque d’Alzheimer, alors qu’une exposition plus tardive augmenterait le risque de maladie. Les essais thérapeutiques par hormonothérapie substitutive ne permettent pas de conclure sur ce sujet, qui reste débattu.
auteur
Pr Marie SARAZIN

Médecin
Neurologie
Centre Hospitalier Sainte Anne, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique,
Neurologie
thématique(s)
Démences - Alzheimer
Mots-clés