Dossier

Prise en charge des femmes enceintes toxicomanes au CHU de Montpellier : résultats périnatals et psycho-sociaux

Mis en ligne le 01/10/2001

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Mots-clés : Toxicomanie – Opiacés – Périnatalité – Prématurité – Croissance fœtale – Nouveau-né – Sevrage – Mortalité périnatale – Collaboration médico-psychologique – Travail en réseau. La grossesse chez une femme toxicomane était jusqu’à ces dernières années une situation redoutée des services de gynécologie-obstétrique : absence de suivi, taux élevé de prématurité, troubles du comportement et de la communication, incertitude quant aux effets des drogues sur le fœtus, délaissement des nouveau-nés, inquiétude pour leur devenir, fréquence des placements judiciaires précoces, malaise des professionnels (1-4). Les pédopsychiatres étaient concernés par les troubles relationnels et leur incidence sur le développement des enfants. Tous ces problèmes étaient majorés par les conditions de vie souvent précaires des femmes enceintes toxicomanes et le manque de coordination entre les professionnels. Enfin, l’identification de la toxicomanie pendant la grossesse restait rare (moins de 5 cas par an jusqu’en 1995 au CHU de Montpellier).
centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique