Mise au point

Profil épidémiologique et clinique des mycoses vulvovaginales : prise en charge en gynécologie libérale et facteurs favorisant leur récidive (étude Promyse)

Mis en ligne le 13/12/2011

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Les vulvovaginites mycosiques sont très fréquentes, et on admet que 75 % des femmes en présenteront une avant la ménopause (1, 2). Parmi elles, celles dues à Candida albicans représentent 75 à 85 % des cas et celles dues à Candida glabrata représentent 10 à 15 % des cas (1, 2). Cette très forte incidence s’explique par les nombreux facteurs susceptibles de favoriser leur survenue (1, 3, 4). Ils agissent essentiellement : – en modifiant l’écologie vaginale du fait d’une acidification du pH du vagin tel qu’au cours de la grossesse, lors de la prise de contraceptifs estroprogestatifs ou du fait de toilettes intimes trop fréquentes ou avec des produits inadaptés ; – en diminuant les défenses de la femme, comme peuvent le faire les corticoïdes, les immunosuppresseurs, certaines chimiothérapies mais aussi le diabète ou les états d’immunodépression acquis ; – ou en suscitant des déséquilibres de l’écologie vaginale, du fait notamment d’antibiothérapies qui favorisent la prolifération des levures.
centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique