Dossier

Quelle hormonothérapie proposer selon le statut ménopausique ?

Mis en ligne le 15/06/2018

Mis à jour le 18/06/2018

Auteurs : G. Duliège, C. Rousset-Jablonski

  • Chez les femmes non ménopausées, l'hormonothérapie de référence est le tamoxifène. En cas de tumeur à haut risque, ainsi que chez les femmes très jeunes, une suppression ovarienne associée à un inhibiteur de l'aromatase (ou, de façon moins consensuelle, au tamoxifène) peut être envisagée d'emblée.
  • Chez les patientes ménopausées, l'hormonothérapie de référence est un inhibiteur de l'aromatase. L'utilisation du tamoxifène reste une option chez les femmes présentant une tumeur de faible risque.
  • Pour les femmes non ménopausées au moment du diagnostic, les switchs vers un inhibiteur de l'aromatase après plusieurs années de tamoxifène doivent être réalisés avec prudence, le diagnostic de ménopause au cours du traitement étant excessivement difficile.
  • Le choix doit prendre en compte la tolérance, afin de favoriser l'observance.
Liens d'interêts

G. Duliège et C. Rousset-Jablonski déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteur
Dr Christine ROUSSET-JABLONSKI

Médecin
Gynécologie
Centre de lutte contre le cancer Léon Bérard, Lyon
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Gynécologie et obstétrique,
Oncologie sénologie,
Endocrinologie
Mots-clés