Dossier

Éducation thérapeutique et MICI : où va-t-on ?

Mis en ligne le 02/10/2017

Auteurs : Xavier Hébuterne, Virginie Cluzeau

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  • L'éducation thérapeutique des patients substitue un modèle partenarial à un modèle paternaliste.
  • La pratique de l'éducation thérapeutique nécessite une autorisation de l'agence régionale de santé après soumission d'un dossier bien argumenté.
  • L'étude ECIPE démontre pour la première fois qu'un programme d'éducation thérapeutique est capable de modifier positivement les compétences d'un patient atteint de MICI.

Au cours des maladies chroniques, l'éducation thérapeutique des patients (ETP) a toujours existé sous la forme de conseils, mais elle est réellement née en 1922 avec les premiers traitements par l'insuline de patients diabétiques de type 1. Il a fallu attendre 1998 pour que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) définisse l'ETP (1), et celle-ci a fait son entrée dans la loi dite “hôpital, patients, santé et territoire” (HPST) en 2009. Selon l'OMS, l'éducation thérapeutique vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. La gestion de l'ETP est alors confiée aux agences régionales de santé (ARS).


Liens d'interêts

X. Hébuterne déclare avoir des liens d’intérêts avec Abbvie, Arard, Bristol Myers Squibb, Ferring, Fresenius Kabi, Janssen, Mayoly-Spindler, MSD, Nestlé, Nutricia, Pfizer, Takeda et Tillotts.

L’autre auteur n’a pas précisé ses éventuels liens d’intérêts.

auteurs
Pr Xavier HÉBUTERNE

Médecin, Gastro-entérologie et hépatologie, Hôpital de l’Archet 2, CHU, Nice, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Gastroentérologie
thématique(s)
Maladie de Crohn,
MICI
Mots-clés