Editorial

Traitement de l’hépatite chronique B à l’heure du Zeffix

Mis en ligne le 01/02/2010

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Jusqu’à ces derniers mois, le traitement de “réfé- rence” de l’hépatite chronique B due au virus de l’hépatite B (VHB) sauvage (qui sera le seul envisagé ici, puisque les données sur la lamivudine et le virus muté sont encore trop réduites) était l’INF-α recombinant à des doses variant entre 5 et 10 millions d’unités, trois fois par semaine pendant quatre à huit mois. 

Ce traitement entraîne, dans environ 30 % des cas, une disparition de l’ADN du VHB et une séroconversion de l’antigène HBe en anticorps anti-HBe, soit un gain réel de 20 % seulement, puisqu’une séroconversion spontanée survient dans environ 10 % des cas. Lorsque la séroconversion HBe est durable, on observe parfois dans les années qui suivent une disparition de l’antigène HBs (moins de 10 % des cas) et une amélioration histologique importante. Cependant, les inconvénients de l’interféron sont nombreux : le mode d’administration est parentéral et les effets secondaires, bien que dans l’ensemble peu sévères, sont fréquents et assez invalidants pour un pourcentage d’efficacité relativement faible.

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centre(s) d’intérêt
Gastroentérologie,
Hépatologie
thématique(s)
Hépatite B
Mots-clés