Dossier

Piercings du pavillon de l'oreille

Mis en ligne le 13/12/2016

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La plupart des piercings du pavillon de l'oreille sont sans histoire. Mais il faut savoir traiter les petits problèmes que sont les retards de cicatrisation et les réactions inflammatoires dues à une allergie de contact aux matériaux constituant la boucle d'oreille. L'enchâssement d'une boucle dans le lobule peut être traité sous anesthésie locale en consultation. Les déchirures peuvent justifier un geste chirurgical, relativement aisé pour le lobule, très difficile pour la partie cartilagineuse du pavillon. Les chéloïdes du lobule sont très difficiles à traiter de manière satisfaisante.

Le piercing des lobules d'oreille est une pratique très fréquente. Il est d'usage dans certaines familles de faire percer les lobules des oreilles des petites filles au cours de leur première année. Cette pratique s'est nettement accentuée au cours des 20 dernières années chez les adolescents et adultes jeunes, touchant aussi bien garçons que filles, et se diversifiant en ajoutant au piercing du lobule des piercings sur la partie cartilagineuse du pavillon (hélix, tragus, antitragus, mais aussi conque), et avec au niveau du lobule, des inserts plus volumineux appelés plugs, bouchons, écarteurs, etc. La plupart du temps, ces piercings sont sans histoire. Cependant, il peut survenir des complications plus ou moins sérieuses qu'il faut savoir diagnostiquer et traiter.

Liens d'interêts

M. François déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteur
Dr Martine FRANÇOIS
Dr Martine FRANÇOIS

Médecin
ORL et chirurgie cervico-faciale
Hôpital Robert Debré, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
ORL,
Pédiatrie
Mots-clés