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Traitement de l'hépatite C : peut-on faire sans interféron ni ribavirine ?

Mis en ligne le 06/05/2016

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  • Les antiviraux à action directe (AAD) ont bénéficié d'un développement clinique extrêmement rapide, notamment en raison de leur efficacité remarquable comparée au traitement de référence.
  • L'utilisation d'association d'AAD autorise des durées de traitement courtes (8, 12 ou 24 semaines) avec une très bonne tolérance et une guérison virologique dans plus de 90 % des cas.
  • Les facteurs associés à l'échec de ces nouveaux traitements sont un stade de fibrose avancé, un échec à une précédente thérapie et des facteurs viraux tels que le génotype ou la charge virale.

Pourtant traitement de référence jusqu'en 2014, l'interféron-pégylé (pegIFN) et la ribavirine (RBV) sont de moins en moins présents dans l'arsenal thérapeutique contre le virus de l'hépatite C (VHC). La mise à disposition d'une nouvelle génération d'antiviraux à action directe (AAD) permet en effet de proposer des options intéressantes à cette bithérapie pegIFN + RBV. Après avoir détaillé les mécanismes d'action de ces nouvelles molécules et avant de s'intéresser aux interactions médicamenteuses, nous allons nous focaliser sur l'efficacité des combinaisons d'AAD.

auteurs
Dr Clara LOCHER

Pharmacien, Centre hospitalier universitaire, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Éric BELLISSANT

Médecin, Pharmacologie, Centre hospitalier universitaire, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Hépatologie,
Pharmacologie
thématique(s)
Hépatite C
Mots-clés