Dossier

Dépression du post-partum : une maladie génétique ?

Mis en ligne le 31/03/2022

Auteurs : S. Tebeka, C. Dubertret

  • La dépression du post-partum concerne 10 à 20 % des femmes, et peut avoir des conséquences délétères.
  • Le principal facteur de risque de la dépression du post-partum est un antécédent, qu'il soit personnel ou familial, de trouble de l'humeur, en particulier de dépression du post-partum.
  • La vulnérabilité génétique a été confirmée, avec une héritabilité estimée autour de 50 %.
  • Certains variants de gènes candidats à la dépression, en particulier ceux impliqués dans des voies sérotoninergiques, axe du stress, rythmes circadiens ou encore de l'ocytocine, sont associés à la dépression du post-partum.
  • Les études basées sur les scores polygéniques retrouvent un chevauchement entre dépression et dépression du post-partum, suggérant des spécificités de cet endophénotype à explorer.
Liens d'interêts

S. Tebeka et C. Dubertret déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

auteurs
Dr Sarah TEBEKA

Médecin, Psychiatrie, Hôpital Louis-Mourier, AP-HP, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Caroline DUBERTRET

Médecin, Psychiatrie, Hôpital Louis-Mourier, AP-HP, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Psychiatrie
Mots-clés