Dossier

Chimiothérapie adjuvante sous analogues de la LH-RH : faut-il proposer l'association dans le traitement adjuvant ou néo-adjuvant du cancer du sein ?

Mis en ligne le 17/10/2017

Auteurs : M. Soussoko, A. Lesur

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  • La qualité de vie de l'“après-cancer” constitue un objectif à part entière de la prise en charge des femmes jeunes confrontées au cancer du sein.
  • La fertilité et l'insuffisance ovarienne précoce sont des préoccupations majeures dans cette tranche d'âge.
  • La place des agonistes de la LH-RH reste controversée dans le cadre de l'oncofertilité, mais peut se concevoir dans une optique de qualité de vie.

Il est bien connu que les traitements oncologiques de type chimiothérapie induisent une toxicité générale, y compris gonadique. C'est pourquoi il a été évoqué, depuis de nombreuses années, que le blocage du fonctionnement par analogues de la LH-RH (aGnRH) pourrait se révéler utile pour préserver les organes de la reproduction, et ainsi conserver la fertilité.

Les premières maladies hématologiques guéries, telles que la maladie de Hodgkin, ont été confrontées tôt à cette problématique survenant chez des patients jeunes et en âge de procréer. C'est donc logiquement que les premières expériences ont été réalisées chez ces patients.

Cependant, envisager la préservation de la fertilité sous-entend 2 conditions préalables : une grossesse peut être envisagée, sans effet délétère sur le versant carcinologique ; et ce moyen est efficace et non contre-indiqué dans le traitement appliqué de la maladie.

Liens d'interêts

M. Soussoko et A. Lesur déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

auteurs
Dr Mariam SOUSSOKO

Médecin, Gynécologie, CHU, Nancy, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Anne LESUR

Médecin, Oncologie, Institut de cancérologie de Lorraine Alexis-Vautrin, Nancy, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Sénologie,
Oncologie sénologie,
Gynécologie et obstétrique,
Endocrinologie
thématique(s)
Fertilité,
Hormones
Mots-clés