L’animal n’est pas toujours le meilleur ami de l’homme. Ce numéro vous le rappellera, à travers un florilège de pathologies cutanées en lien avec nos amies les bêtes. Ces dermatozoonoses seront présentées sous forme de tableaux synthétiques (et probablement incomplets), de cas cliniques d’horizons géographiques variés, de mises au point et d’un quiz photographique inspiré du réjouissant Bestiaire dermatologique de Nicolas Kluger [1].
Faisons confiance aux bouleversements climatiques et à la mondialisation pour allonger ces listes dans le futur. Comme en médecine humaine, la dermatologie occupe une part importante de l’activité vétérinaire (laquelle a même fait l’objet d’une session aux Journées dermatologiques de Paris), et nous avons aussi à apprendre de nos collègues vétérinaires. La santé des hommes passe aussi par la santé animale et nos écosystèmes sont étroitement liés.
N’oubliez pas qu’en 2025 sont parues les recommandations de la Haute Autorité de santé sur la maladie de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques, avec un effort notable de synthèse et de présentation, sous forme de fiches et d’algorithmes pratiques [2].
Enfin, en hommage à un humoriste impitoyable et regretté, Pierre Desproges, enterré au cimetière du Père-Lachaise (avec vue imprenable sur la tombe de Frédéric Chopin), je vous encourage à réécouter cette chronique féroce et politiquement incorrecte sur le règne animal (ou le règne à Nimal ?)*